A l'ombre des mots & Les Collections Éphélides

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 Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1

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coldeye
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MessageSujet: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   Mer 24 Juil 2013 - 11:26

1.La rentrée :



  C’était la rentrée scolaire à Crossriver, une ville du comté de Maricopa, en Arizona. Nous étions le cinq septembre 2120. Je venais d'avoir mes 18 ans.
  Je me lavais, je m’habillais et je partais pour le lycée.
Sur une des marches de la porte de l’asile comme je l'appellais, mon meilleur ami, Forion Vartic, m’attendait. Il avait les cheveux blonds coupés cours, les yeux grand et vert, il portait des lunettes,n’était pas très grand et avait un sourire espiègle qui vous disait de ne jamais lui tourner le dos de peur qu’il vous vole quelque chose. Nous étions tous deux orphelins, nos parents étaient très amis à ce qu’il parait, il sont morts dans la même voiture, elle était tombée dans le ravin le 12 avril 2103 et on avait retrouvé que trois des quatre corps, il manquait la mère de Forion.
Devant moi, il y avait des rues désertes et remplies d’arbres qui poussaient çà et là. Après que le monde tombé dans la plus grosse crise pétrolière que le monde n'ai jamais connu dans les années 2050 et encore cinquante-trois ans après, les autorités avaient interdites la circulation des voitures et autres machines qui utilisaient l'or noir et aussi l’abattage des arbres le 23 juin 2103 c'est à dire un an après notre naissance et deux mois après la mort de nos parents.

— Elles étaient cool les vacances hein ? A dit Forion.

— Oui, faire le tour de l’Europe de l’est était génial, mais il y avait un truc bizarre, c’est que dans chaque ville que nous avons visité il y avait toujours le même garçon, étrange non ? Ai-je dis à mon tour.

— Curieux oui. Comment était-il ?

— Alors, il était grand, les cheveux bruns qui lui descendaient jusque dans le dos, musclé, il portait une veste de cuir noir et je crois qu’il avait une cicatrice lui traversant le visage de l’œil gauche au côté droit de sa bouche.

— Encore plus bizarre.

— Pourquoi ? Demandai-je.

— Tu viens de décrire ce mec, là-bas, répondit-il.

  Il avait raison, c’était lui.
  Nous lui passâmes devant sans dire un mot et nous ne dîmes plus rien jusqu’à l’arrivée à l’école car il nous avait suivis.
  Les répartitions avaient déjà commencée.la classe A et B étaient déjà passées et la directrice avait presque terminée à dire les noms pour les C :

— … Kirop Mardal, Oloballa Uniac, Forion Vartic et Aristot Xavière.

  Nous étions la plus petite classe des rhétoriques. Je connaissais presque tout le monde mais là, je séchais. Qui était cet Aristot ?
  C’est là que je vis la plus belle fille du monde, ma copine, Oloballa, qui venait vers moi.
  Elle avait la chevelure noire qu’elle avait attachée en queue de cheval, elle avait des taches de rousseurs sur un visage quelque peu potelé, avait les yeux bruns, elle était élancée, ce qui faisait contraste avec ses larges hanches, Elle avait un tour de poitrine dans la moyenne, elle était plus petite que moi et ce jour-là elle portait une chemise blanche en col en V, elle avait aussi choisit un jeans bleu moulant et des chaussures blanches avec des rayures noires.
  C’était trop injuste qu’elle soit aussi attirante

— Salut Chéri, ça va ? dit-elle en m’embrassant.

— bien et toi ? demandai-je en lui rendant son baiser.

  Nous discutâmes jusqu’à l’arrivée en classe, je m’assis à côté d’elle et le cours commença.
  Un élève leva la main après dix minutes de leçon.

— Quelqu’un pourrait-il me faire visiter le lycée car je suis nouveau ici ? Demanda le cicatrisé qui m’avait suivis pendant mes vacances.

— Je veux bien, répondis-je en levant ma main à mon tour.

  Le garçon eu un sourire de sadique.

— très bien, dit le professeur.
  Nous étions dans le bloc A, nous descendîmes pour que je lui montre le réfectoire, puis nous montâmes dans le bâtiment B, je lui fit visiter la bibliothèque et il me demanda où étaient les toilettes.

— Suis-moi, lui répondis-je aussitôt.

  Nous redescendîmes encore et je lui montra une porte où il était écrit « Toilettes », nous entrâmes, là, de nouveau deux portes où il était écrit respectivement « Garçon » et« Fille ». Il me plaqua avec une force surhumaine contre le mur si bien que mes pied ne touchaient plus le sol et me dit :

— tu dois aller à cette adresse, dit-il en me tendant un bout de papier. Je dois te montrer quelque chose mais je ne peux pas ici.

— D… d’accord mais j... je serai avec Forion et Oloballa, dis-je en tremblant de tous mes membres

— C’est toi qui décide mais si tu dis quoi que ce soit à quelqu’un sur ce qu’il vient de ce passé, je t’étripe, répondit-il le plus calment du monde

— Ok, dis-je effrayé.



 Je me sentais de trop entre les deux tourtereaux, nous regardions les étoiles sur le toit d’une usine. Kirop et Oloballa surtout, moi, je réfléchissait.
  Pourquoi Kirop nous avait-il demandé de venir si c’était pour regarder les étoiles

— Nous attendons quelqu’un, m’avait-il répondu.

 Pourtant, personne n’était encore venu. Je n’avais jamais remarqué autant de détail sur Kirop, il avait la tignasse blonde qui remontait au dessus de sa tête comme San Goku en mode super sayen, il avait des yeux bleus électriques, il avait aussi des joues un peu rondes comme Oloballa, faisait au moins un mètre quatre-vingt-cinq, ses jambes étaient extrêmement poilues par rapport au reste de son corps et il avait une marque sur le genou qui lui venait de la hache qu’il s’était mis dans la jambe en voulant couper du bois.

— Bon je descends prendre à boire dans la glacière, je vous prends quelque chose ?

— Non merci, dit Kirop.

— Moi non plus, répondit aussi Oloballa.
 Je descendis l’échelle et ouvris la glacière, je pris de l’eau et vis un truc bouger dans le bâtiment, j’avançais vers l’endroit et deux hommes surgirent de nulle part, il y en a un qui m’attrapa et l’autre monta à l’échelle avant que je puisse voir son visage.
— Attention !!! criai-je, espérant que les deux amoureux m’aient entendu.
— Arrête de crier, je dois te faire une proposition.
— Ah oui ? Laquelle ?
— Regarde bien.
 Il me lâcha et recula, je me retournai et le vis s’agenouiller. Des poils bruns lui poussèrent un peu partout mais à vitesse grand V, son corps s’allongea, il déchira ses vêtement, ses canines devinrent de plus en plus grandes et ses yeux virèrent au rouge.
 Je restais figé par l’horreur qui venait de se produire. Quelque chose bougea de l’autre côté du bâtiment, le monstre dut sûrement le voir aussi car il se tourna dans cette direction en grondant. Une masse presque invisible lui sauta dessus, mais il réussit à en échapper, la masse s’arrêta et je distinguais le visage d’un humain, mais pas n’importe lequel, c’était celui de mon tonton, mort il y avait cinq ans, comment cela était-il possible ? L’homme au visage de mon oncle réattaqua et cette fois, le monstre poilu n’eut pas de chance, il se fit attrapé par l’homme et se fit briser le cou dans un« crac » assourdissant.
 L’homme vint vers moi, pris mon cou et le mordit. La douleur fut immédiate mais pas assez pour que je m'évanouisse, avec son ongle, le monstre se fit une entaille au poignet droit et m'obligea à boire son sang puis il me pris la tête à deux mains et la tourna d'un coup sec.

— Attention !!! cria Forion.
 Je regardais le bas de l’échelle, quelqu’un était en train de monter.
— Oloballa, reste derrière moi.
 Je reculai, perplexe sur qui était cet homme et où était Forion. Il ne mit pas longtemps à arriver, trente secondes tout au plus, il se posta devant nous, c’était Aristot, sauf que là, il avait les yeux rouges.
— Voulez-vous que je vous morde ? demanda-t-il.
— Heu... Quoi ?
— A oui, j’ai oublié, regardez bien.
 Ses yeux se révulsèrent, il tomba mais avant de toucher le sol, il lui poussa plein de poil, son corps s’étira jusqu’à devenir deux fois plus grand qu’il y a une seconde, ses vêtement se déchirèrent, ses canines dépassèrent de sa bouche et ses yeux devinrent noirs.
 Je restais bouche bée.
— Retournez-vous, dit la bête d’une voix rauque.
 Nous nous exécutâmes sans comprendre
— C’est bon vous pouvez me regarder. Maintenant, je repose ma question. Voulez-vous que je vous morde ?
— Vous êtes un loup-garou.
 Etonnamment, mon ton était calme
— Bravo, tu as trouvé la réponse, maintenant réponds à ma question.
— Où est mon ami ?
— Un de mes alpha lui demande si il veut en devenir un aussi.
— Comment ça, un alpha ?
— Bon, j’ai une meute d’alpha, moi je suis un delta, si je te mord, tu seras un alpha mais ton ami, lui, sera un bêta car c'est un alpha qui va le mordre, donc j’éclaterai un de mes alpha et ton ami l’achèvera comme ça ce sera un alpha lui aussi. Et maintenant votre réponse s’il vous plais.
— Attend, il y a sûrement une contrepartie ou alors ça fait super mal quand on se transforme, dis-je
— Mais non c’est juste des rumeurs qui cours sur la douleur et je ne vous demande rien d’autre que de vous rallier à ma meute
— Mmmhhh... Moi je veux bien, dis-je.
— Moi aussi, répondit aussitôt Oloballa.
— Je mords d’abord la fille, répondit Aristot.
— Ok, dit-elle.
— Ca va juste faire un tout petit peu mal.
 Il lui mordit le bras, elle tomba et se roula en boule pour essayer de calmer la douleur.
— Désolé de t’avoir menti.
 Il la jeta dans les fourrées.
 Un grondement résonna en bas, Aristot alla regarder, il eut un œil terrifié et j’entendit un bruit sourd ressemblant à un os que l’on craque.
— Il faut vite te transformer.
— Pourquoi ?
— Pas le temps de t’expliquer.
 Il courut vers moi et me mordit au cou, je tombais à terre sous la douleur qui provenait de ma jugulaire.
 Là, quelque chose sauta sur Aristot, je ne pus pas la voir car ma vue était brouillée par la souffrance. La chose qui était venue attaquée Aristot le propulsa et vint s’agenouillée près de moi et un autre élancement fit son apparition mais cette fois elle vint de mon flanc gauche, Aristot revint et repoussa la créature.
— A demain, me dit-il.
 Il me jeta du toit et j’atterris dans un buisson, tout en douceur et je m’évanouis
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coldeye
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MessageSujet: Re: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   Mer 24 Juil 2013 - 11:29

Voila le premier chapitre de mon roman, j'espere qu'il vous plaira et n'esitez sourtout pas à donner vos avis :cimer: et
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Myrrha-El
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MessageSujet: Re: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   Mer 24 Juil 2013 - 15:26

coldeye a écrit:
1.La rentrée :



  C’était la rentrée scolaire à Crossriver, une ville du comté de Maricopa, en Arizona. Nous étions le cinq septembre 2120. Je venais d'avoir mes 18 ans.
  Je me lavais, je m’habillais et je partais pour le lycée.: c'est une action qui ne dure pas dans le temps, il faut donc utiliser le passé simple :" Je me lavai, m'habillai et partis"
Sur une des marches de la porte de l’asile comme je l'appellais appelais, mon meilleur ami, Forion Vartic, m’attendait. Il avait les cheveux blonds coupés cours, les yeux grand et vert  de grands yeux verts,  il portait des lunettes,n’était pas très grand et avait un sourire espiègle qui vous disait de ne jamais lui tourner le dos de peur qu’il vous vole quelque chose. Nous étions tous deux orphelins, nos parents étaient très amis à ce qu’il parait, il sont morts dans la même voiture, elle était tombée dans le ravin le 12 avril 2103 et on n'avait retrouvé que trois des quatre corps, il manquait la mère de Forion.
Devant moi, il y avait des rues désertes et remplies d’arbres qui poussaient çà et là. Après que le monde tombé dans la plus grosse crise pétrolière que le monde n'ai ait jamais connu dans les années 2050 et encore cinquante-trois ans après, les autorités avaient interdites interdit la circulation des voitures et autres machines qui utilisaient l'or noir et aussi  ainsi que l’abattage des arbres le 23 juin 2103 c'est à dire un an après notre naissance et deux mois après la mort de nos parents.

— Elles étaient cool les vacances hein ? A dit Forion.

— Oui, faire le tour de l’Europe de l’est était génial, mais il y avait un truc bizarre, c’est que dans chaque ville que nous avons visité il y avait toujours le même garçon, étrange non ? Ai-je dis à mon tour.

— Curieux oui. Comment était-il ?

— Alors, il était grand, les cheveux bruns qui lui descendaient jusque dans le dos, musclé, il portait une veste de cuir noir et je crois qu’il avait une cicatrice lui traversant le visage de l’œil gauche au côté droit de sa bouche.

— Encore plus bizarre.

— Pourquoi ? Demandai-je.

— Tu viens de décrire ce mec, là-bas, répondit-il.

  Il avait raison, c’était lui.
  Nous lui passâmes devant sans dire un mot et nous ne dîmes plus rien jusqu’à l’arrivée à l’école car il nous avait suivis.
  Les répartitions avaient déjà commencée.la classe A et B étaient déjà passées et la directrice avait presque terminée à dire l terminé l'appel des noms pour les C :

— … Kirop Mardal, Oloballa Uniac, Forion Vartic et Aristot Xavière.

  Nous étions la plus petite classe des  rhétoriques de Rhétorique. Je connaissais presque tout le monde mais là, je séchais. Qui était cet Aristot ?
  C’est là que je vis la plus belle fille du monde, ma copine, Oloballa, qui venait vers moi.
  Elle avait la chevelure noire qu’elle avait attachée en queue de cheval, elle avait des taches de rousseurs rousseur sur un visage quelque peu potelé, avait les yeux bruns, elle était élancée, ce qui faisait contraste avec ses larges hanches, Elle avait un tour de poitrine dans la moyenne, elle était plus petite que moi et ce jour-là elle portait une chemise blanche en col en V, elle avait aussi choisit  choisi un jeans bleu moulant et des chaussures blanches avec des rayures noires.
  C’était trop injuste qu’elle soit aussi attirante

— Salut Chéri, ça va ? dit-elle en m’embrassant.

— bien et toi ? demandai-je en lui rendant son baiser.

  Nous discutâmes jusqu’à l’arrivée en classe, je m’assis à côté d’elle et le cours commença.
  Un élève leva la main après dix minutes de leçon.

— Quelqu’un pourrait-il me faire visiter le lycée car je suis nouveau ici ? Demanda le cicatrisé qui m’avait suivis  suivi pendant mes vacances.

— Je veux bien, répondis-je en levant ma  la main à mon tour.

  Le garçon eu eut un sourire de sadique.

— très bien, dit le professeur. 



  Nous étions dans le bloc A, nous descendîmes pour que je lui montre le réfectoire, puis nous montâmes dans le bâtiment B, je lui fit fis visiter la bibliothèque et il me demanda où étaient les toilettes.

— Suis-moi, lui répondis-je aussitôt.

  Nous redescendîmes encore et je lui montra(oh!) montrai une porte où il était écrit « Toilettes », nous entrâmes, là, de nouveau deux portes où il était écrit  (répétition!) respectivement « Garçon » et« Fille ». Il me plaqua avec une force surhumaine contre le mur si bien que mes pied pieds ne touchaient plus le sol et me dit :

— tu dois aller à cette adresse, dit-il en me tendant un bout de papier. Je dois te montrer quelque chose mais je ne peux pas ici.

— D… d’accord mais j... je serai avec Forion et Oloballa, dis-je en tremblant de tous mes membres

— C’est toi qui décide  décides mais si tu dis quoi que ce soit à quelqu’un sur ce qu’il qui vient de ce passé se passer , je t’étripe, répondit-il le plus calment du monde

— Ok, dis-je effrayé.



 Je me sentais de trop entre les deux tourtereaux, nous regardions les étoiles sur le toit d’une usine. Kirop et Oloballa surtout, moi, je réfléchissait.réfléchissais.
  Pourquoi Kirop nous avait-il demandé de venir si c’était pour regarder les étoiles ?

— Nous attendons quelqu’un, m’avait-il répondu.

 Pourtant, personne n’était encore venu. Je n’avais jamais remarqué autant de détail sur Kirop, il avait la tignasse blonde qui remontait au dessus de sa tête comme San Goku en mode super sayen( ??? seyant ?), il avait des yeux bleus électriques  bleu électrique, il avait aussi des joues un peu rondes comme Oloballa, faisait au moins un mètre quatre-vingt-cinq, ses jambes étaient extrêmement poilues par rapport au reste de son corps et il avait une marque sur le genou qui lui venait de la hache qu’il s’était mis  plantée dans la jambe en voulant couper du bois.

— Bon je descends prendre  chercher à boire dans la glacière, je vous prends quelque chose ?

— Non merci, dit Kirop.

— Moi non plus, répondit aussi Oloballa.

Je n'ai pas corrigé jusqu'au bout car je ne suis pas vraiment entrée dans l'histoire (le tonton mort...)
J'ai souligné les verbes être, avoir et dire  que tu utilises beaucoup trop .

il y a de l'idée, mais tu dois absolument approfondir ton vocabulaire, éviter les tournures trop familières (un "truc"...) et la répétition des verbes dire, faire, prendre, etc qui peuvent être remplacés par autre chose.

Ne te décourage pas, au contraire accroche toi, achète un dictionnaire des synonymes (ou cherche sur internet) et n'hésite pas à ré-écrire dix fois le même chapitre, jusqu'à ce qu'il te semble parfait.

Amicalement,
Myrrha-El
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Zihânn
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MessageSujet: Re: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   Mer 24 Juil 2013 - 16:23

J'utilise le plus souvent ce dictionnaire, je le trouve très bien fait

http://www.cnrtl.fr/synonymie/

Sinon, je ne peux que t'encourager comme les autres à lire, relire, corriger, réécrire tes textes.

Bon courage
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http://plaisirdecrire1.e-monsite.com/
soldat bleu
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MessageSujet: Re: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   Mer 24 Juil 2013 - 16:35

Moi je me demande : est-ce que tu connais le comté de "Maricopa, en Arizona" ? Sinon c'est une TRÈS mauvaise idée de décrire des lieux inconnus. Autant t'inspirer (voire te balader) dans une ville que tu connais bien et t'en inspirer pour tes descriptions. Ton ambiance y gagnerait en crédibilité, en précisions, en images, en lieux, en couleurs, en impressions... Autrement, tu vas finir par te planter...
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MessageSujet: Re: Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1   

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Voyage dans l'autre monde: Chapitre 1
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