A l'ombre des mots & Les Collections Éphélides

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 Claymore: La vie est belle. (-14 ans)

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zuran
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MessageSujet: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   Ven 12 Aoû 2011 - 10:56

Le titre me semble ironique voir cynique par rapport à l'histoire.

Publique moins de 14 ans, peut-être à repousser de deux ans vous me direz.

Chapitre relu et corrigé (probablement à recorriger.)

Cela porte sur le manga claymore dans un contexte futuriste sombre.


INTRODUCTION.


_Claymore genre devil may cry ?! Euuu... je vois pas comment tu va faire !

_L'huile de coude petit, l'huile de coude... c'est ça le secret !



CHAPITRE I :



La main au gant noir saisit le téléphone et le porta à une oreille d'elfe entourée de cheveux blancs mi-longs. Sa peau pâle, ses yeux d'argent foncés et scintillants, ses vêtements sombres dont son manteau ténébreux, il se donnait ce que l'on appelait « un genre. »

_Oui ? Dante à l'appareil... ah... votre chat perché sur un arbre... mmm... j'arrive...

Un homme arriva, la quarantaine et bien portant. Il le connaissait depuis bien longtemps, le guerrier l'avait sauvé à plusieurs reprises et il ne put s'empêcher de le suivre pour finalement devenir un véritable ami. Personne ne l'appréciait pour ça mais il s'en fichait éperdument. Il connaissait les origines cet être singulier... sans doute devait-il être le seul car on apprenait une toute autre version aux gens dans les manuels d'histoire. Tout le monde haïssait ce démon répugnant, cette créature contre nature.

Il se demandait bien des fois pourquoi il continuait de se battre pour protéger les humains qui le méprisaient tant. La voix grave et douce du guerrier se fit entendre, il sortait... dérangé par un vulgaire chat coincé dans un arbre. Mais il aimait répondre à ce genre d'agressions, de provocations puériles. Il habitait une vaste pièce avec peu de décorations, une chambre et une douche avec des toilettes. Cela lui suffisait largement. Peu de gens voir personne n'acceptait ce dernier pour travailler et on ne lui versait pas toujours ses primes sous diverses prétextes.

C'était un pariât, un monstre détesté et rejeté de tous sans la moindre chance d'être écouté et compris un jour. Personne ne voulait voir ou entendre la vérité à son sujet... puisque celle-ci fut remplacée par un mensonge et n'existait plus, effacée de l'histoire et du temps. On en disait long sur ses origines et sa nature sans même le connaître... parce que d'autres l'avaient dit... parce que c'était inscrit quelque part et que personne ne remettait en question tout cela. D'ailleurs qui s'y risquerait ? Pourquoi remettre en question l'histoire si il n'en existait qu'une ?

Et quand bien même un tel individu serait vite remis dans le « droit chemin » par les autres. On ne pouvait accepter ou tolérer une chose aussi absurde. Némerod, l'ami de Dante, le savait parfaitement. Il avait déjà eu des problèmes et fut secouru par le guerrier qui s'en retrouva d'avantage diabolisé et stigmatisé. Comment pouvait-il tenir face à une chose aussi malsaine à son égard alors qu'il n'avait strictement rien demandé ? Quand il arriva à son point de rendez-vous, la bonne femme tenait le chat dans ses bras, un sourire faussement désolé aux lèvres.

_Il vient de descendre à l'instant... je vous laisse un pourboire pour le déplacement.

Elle lui tendit quelques misérables pièces. Les humains avaient beau être infects avec lui, il n'en restaient pas moins en guerre contre les monstres depuis des siècles. Alors que la technologie offrait la possibilité d'explorer le système solaire et d'ici vingt à trente ans permettrait de coloniser d'autres mondes, l'humanité affrontaient yomas et dragons dans une guerre incessante et meurtrière. Les démons commençait à tomber... ils n'arrivaient plus à suivre les armes, les armées et la technologie humaine mais ils tenaient bon.

_Ah, deux crédit... ce sera toujours ça de pris... peut-être une vulgaire représentation à échelle égale de votre cœur flétri enrobé de noirceur...

_(voix déformée) Dante... « Dante le bâtard »... le fruit d'une claymore violée par une bande de yomas qui l'ont recouverte de leur semence salace !

_Ah... tu as été un bon élève, dommage que ton apprentissage s'arrête ici !

Il empoigna le manche de son épée, le même modèle que celle de sa mère mais en plus longue et un peu plus large et aussi nettement plus aiguisé. Une détonation raisonna dans le parc avec un panache de fumé et une pluie de morceaux de terre et de pierre. Il était en retrait, jambe écartées, une main au sol et son arme en arrière dans l'autre main, tête relevé en direction du monstre.

_Encore un hybride éveillé... décidément, ils en font beaucoup ces temps-ci... les troupes viendraient-elles à manquer... quel dommage !

_Et quand ils en auront finis avec les monstres... crois-tu qu'ils te laisseront vivre parmi eux alors que tu n'es à leurs yeux qu'un vulgaire déchet, un virus nuisible ?!

_...

_Exactement Dante le bâtard... tu n'as pas ta place dans ce monde ! Ni parmi nous, ni parmi les humains ! Tu es seul !

_(sombre)... sans doute... la faute à pas de chance peut-être... qui sait...

_Pourquoi tu t’obstines à protéger ces créatures faibles, ces êtres mauvais et hargneux ?! Tu es parfaitement conscient du sort qu'ils te réserve quand tout cela sera finis, quand il n'y aura plus aucun démons tu sera le dernier !

Il baissa les yeux, détournât la tête, incertain. Cette créature bestiale avec bien raison. Les humains lui réserverait une fin horrible et douloureuse... étaient-ils encore « humains » en fin de compte ? Il avait vécu heureux avec les siens... et aujourd'hui on ne lui laissait que souffrance, malheur et mépris sans aucun état d'âme juste à cause de ses origines et de ce qu'il était.

_Ils me tueront sans doute... peut-être serais-je le dernier être humain vivant alors...

_Héhé... le dernier être humain... tu n'es qu'un quart humain... mais tout le reste est yoma... crois-tu sincèrement que tu en es vraiment un juste parce que tu en as du sang dans les veines ? Tu es une créature pitoyable... tu n'as pas vécu tout ce temps pour rien n'est-ce pas ? Personne ne supporterait ce poids qu'ils font peser sur tes épaules... il y a donc quelque chose qui te pousse à vivre ou survivre pas vrai ? Pourquoi tu te considère comme un humain... en es-tu seulement à la hauteur ?

_Mon père était bien humaine, lui...

_HAHAHAHAHAH !!! Je n'ai jamais entendu parler d'une chose aussi aberrante qu'un yoma doté d'une âme et d'une conscience humaine ! Visiblement, les manuels d'histoires ne disent pas tout ! Par exemple, ils ne disent pas que tu es complètement barré ! Je vais pratiquer une euthanasie et tu ne souffrira plus ! De toute façon ils n'ont plus besoin de toi pour nous éliminer... tu n'est qu'un moyen d'accélérer les choses...

Les yeux d'argent brillèrent comme deux braises brûlantes de puissance, des craquements se firent entendre, sa peau devint marrons très sombre et sa carrure augmenta. Sa puissance montait rapidement. Le démon aux longs bras noirs et au corps recouvert de fourrure rouge foncé eut un sourire à se gueule de loup baveuse dévoilant ses crocs comme des poignards le jaugea avec moquerie.

_Au fait... j'en ai vu des pires que toi !

Il disparut dans un mirage, réapparaissant face à son ennemi qui balaya le guerrier d'un grand coup de son bras rachitique. Malheureusement pour lui, un violent coup de lame le lui trancha et le démon aux yeux d'argent disparut à nouveau pour venir pile en-dessous et transperça sa tête par-dessous, la lame venant sortir du crâne avec un jet de liquide violet poisseux. Le monstre semblait figé, convulsé de spasme nerveux, le liquide empestant une odeur horrible venant salir le long de l'épée qui trancha violemment le reste de la tête en deux.

Une horde de yoma aux grimaces repoussantes l'entoura avec leur cris bestiaux et leurs sourire déformés. Ils n'avaient pas été impressionné par sa puissance et au contraire voulaient le défier. L'autre esquissa un sourire mauvais à ses lèvres fines et sa langue vin les lécher d'une façon provocante. Ils disaient tous la même chose : « dante la bâtard on aura ta peau sale monstre. »

Des doigts fusèrent, d'autres chargèrent et certains sautèrent autour de lui. Il esquiva sans peine les projectiles et il sauta d'un élégant saut périlleux pour atterrir trois mètre plus loin. Comme figés un court instant dans leur action, les monstre volèrent en plusieurs parties dans des geyser de sang violet. Un policier intervint alors et le sermonna comme il se devait.

_Dégradation de la voix publique ! Cela vous en coûtera une amande et le nettoyage de cette crasse dont vous êtes fait ! Vous même êtes une pollutions ne serait-ce que visuelle, je vous met donc une amande supplémentaire pour cela !



_Oh, tu arrives tard, pas trop fatigué des combats de la journée, il y en avait beaucoup ?

_Non, juste un abrutis qui m'a fait nettoyer et payer une amande pour avoir salis le jardin et aussi pollué les autres de part mon apparition.

_Tchi ! Ils ne reculeront devant rien !

_Nous devrions nous faire nos adieux... quand il n'y aura plus de monstres je serai le dernier, tu devrais retourner ta veste au plus vite... mais je ne pense pas qu'ils feront preuve d'indulgence pour autant toutefois... qui tente rien n'a rien...

Il s'installa sur son canapé fort confortable pour somnoler un peu et se reposer de cette journée humiliante parmi tant d'autres. Son ami vint à lui, fixant alors le portrait de sa mère dessiné avec une fidélité sans précédant sur une feuille dans un cadre en verre bien protégé. Dante y tenait énormément. Son épée noire luisante était un souvenir du passé... forgée dans le métal d'une autre lame... faite à l'image de celle de sa mère... c'était le souvenir et le symbole même de ses origines mais aussi de son histoire.

Némerod comme d'autres connaissaient l'existence passé de deux espèces de yomas singulières... les berserker et les angélis, des créature sombres et funeste, des prédateur dangereux pourvu d'un semblant d'âme humaine. Personne ne savait ce qu'ils étaient devenus depuis des siècles. Certains disaient qu'ils avaient disparus car pourchassés par les autres monstres à cause de leur humanité et du fait qu'ils avaient choisis le camp des humains et donc qu'ils furent considérés comme des traîtres, des déviants.

Bien sûr cela n'était qu'une supposition... mais on en trouvait quasiment plus aujourd'hui. L'organisation avait disparue, les dragons eux continuèrent d'exister jusqu'à ces jours de guerre où ils disparaissaient. Dante n'avait jamais pleuré en sa connaissance, pas une seule fois il avait versé la moindre larme. Il encaissait et serrait les dents, ne pliant pas sous la poids qui pesait lourd sur ses épaules. Il endurait quelque chose d'inhumain... Némerod ne connaissait que ses origines, pas son histoire.

Le guerrier ne s'était jamais confié même après vingts ans qu'il le connaissait et toutes ces années d'amitié qui les unissait. À l'époque Némerode désirait devenir un bon reporter et se mit en tête de percer les secrets de Dante. Il se disait qu'un gros scoop valait toutes les médailles du monde. Les spécialistes prétendaient que du fait de son quart d'humain le démon devait sans doute avoir une autre forme mais personne ne l'avait jamais vu ainsi et le jeune homme fut dévoré de curiosité.

À son contact il finit par changer du tout au tout. Sa femme le quitta mais aussi tous ses soit disant amis. Au final il finit hors jeu comme Dante. Le démon lui avait dit de tourner sa veste, difficile de faire croire aux autres que l'on avait changé d'avis au sujet de ce bâtard après toutes ces années d'amitié et il faudrait une raison en béton. Il finirait dans un trou avec une balle dans la tête probablement... ou passerait le restant de ses jours en prison ou alors lobotomisée pour ne plus parler et ainsi ne plus mentir au sujet de ce monstre.

De ce fait l'histoire resterait toujours la même... Dante en serait banni à jamais... rayé de la carte définitivement... il n'aurait jamais existé. Pour le moment on cherchait à le détruire. Une fois fait on cherchera à l'effacer... et on ne retiendra que la guerre entre les hommes et les monstres. Un combat où les valeureux et courageux soldats seraient tombés pour la mère patrie victorieuse. L'homme à la quarantaine savait ce qui se passerait, comment les choses se dérouleraient et finiraient... il en eut envie de vomir mais ça ne sortait pas alors il ne pouvait que le ravaler.

Cet être autant banni du monde des humains que de celui des démons n'avait donc pas sa place ici. Il ne pouvait donc pas exister et cela légitimait tout à son égard. Il fallait le briser, le réduire en miette, le broyer, lui faire comprendre sa véritable valeur et ce qu'il était vraiment. Sa venue au monde était une aberration. La chose immonde dans le ventre de cette claymore qui avait finie dans une tournante avec des yomas était une monstruosité éjectée dans la crasse et au milieu des rats poisseux et des vomissures mélangées aux excréments. Là il fut dans son élément... un déchet répugnant parmi d'autres déchets moins répugnants que lui. C'étit comme un horrible furoncle qui avait grossis et macéré durant neuf mois avant de percer et de se déverser... une infection.

Némerod connaissait la chanson par cœur à ce sujet. Un être dépourvus d'éducation... né avec un faux jumeaux et tous les deux incestueux avec leur génitrice incapable de les élever décemment. Ils jouaient avec les morts qu'ils soient bêtes ou humains... ils n'étaient bons qu'à tuer alors on réussit à les dresser pour abattre les monstres. Dès lors leurs soif de sang n'eut aucune limite et ils massacraient sauvagement toutes créature inhumaine comme eux. Nous avions alors affaire à des animaux bestiaux et primitifs qui parfois violaient des femmes souvent à deux.

Le passé de cet individu semblait bien cruel et barbare... l'histoire était écrite par ceux qui l'écrasaient en nombre et en masse. Il ne pouvait donc rien faire... et s'en retrouvait vaincu. Le vainqueur avait ainsi l'avantage de raconter l'histoire du vaincu à sa guise et à sa sauce. D'ailleurs comment pouvait-il protester ? Personne ne le croirait et il ne pouvait briser ses chaînes et faire tomber la cuirasse de glace devant lui ni même enlever sa muselière. Il endurait donc tout cela sans pouvoir rien faire. Comment pouvait-il encore protéger les humains dans de telles conditions ?

Il s'accrochait à la vie, sachant que s'il refusait d'obéir ils le tueraient... et que de toute façon un jour ou l'autre ils en finiraient avec lui. Dante tenait bon, il ne disait rien, ne montrait rien, mais en lui la rage grondait comme jamais. Némerod n'était capable que d'admirer cet homme qui en dépit de cette situation désespérée et de cette cause perdue faisait quand même front et face sans jamais se courber sous cette masse monstrueuse. Il connaissait l'issue de tout cela, mais il se battait quand même. Pourquoi ?

Quelque chose le poussait à survivre à tout cela, à ne pas sombrer dans la folie. Il y avait forcément une raison logique à sa survie dans cet enfer où il brûlait sans jamais crier sa souffrance.

_On se connaît depuis bien longtemps... si tu as des choses à dire je suis à ton écoute... je sais que tu supporte quelque chose que rien ni personne ne devrait supporter...

_Désolé... mon existence passée appartient à ce qui fut avant... elle ne sera jamais sue de tous... je l'emporterai dans mon trépas... le poids de la vérité à mon sujet n'est pas négligeable. Tu as parfaitement conscience du mensonge... et il sera d'autant plus insupportable que la vérité est complètement différente de celui-ci. Je ne peux pas te mettre ça sur la conscience, t'infliger cette douleur, tu es mon ami, pas mon martyr.

_Je comprend... j'ai préparé quelque chose, si tu a faim...

_Je ne mangerai pas ce soir... mon estomac ne le supportera pas...

_Je vois... à vrais dire... je ne pense pas avoir bien faim non plus au final et je crois que comme toit cela finira par ressortir. Bien... je dois te quitter...

_Essaie de passer une bonne nuit...

_Bien, merci, mais je ne crois pas que je dormirais bien ou en paix ce soir... le mal ne dort jamais et le tourment est toujours présent quoi qu'on fasse où qu'on aille.

_À qui le dis-tu mon ami, à qui le dis-tu...

… à suivre ...


NOTE D'AUTEUR :

Mmmm... comme il est agréable de vivre une existence aussi chaleureuse et paisible dans un rêve doux et envoûtant !

(au héro) Ne t'inquiète pas cher Dante, la leçon n'est pas finie pour toi. Tu sais que c'est pour ton bien qu'on le fait parce qu'on tient énormément à toi et que tu as une grande place dans nos cœurs ! Tu restera à jamais comme notre illustre héro et sauveur dans nos mémoires ce devrait être un grand honneur pour toi de te savoir si précieux à nos yeux. Peu de gens ont la chance que tu as alors profites-sen bien mon ami ! Les portes du paradis te sont grandes ouvertes ! Tu aura aussi droit à une glorieuse épitaphe et tu trouvera ton chemin dans l'adversité ! Ceci est donc une épreuve du feu.


Oui je sais je suis méchant grrrr.^^
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MessageSujet: Re: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   Mar 4 Oct 2011 - 18:16

Je reconnais que le texte est long et pas forcément évident toutefois en relisant vous trouverez peut-être des éléments importants...

Là à première vue pour vous c'est quoi?

Une histoire de viol ou autre chose?

Je vous dirai ce que c'est si vous ne trouvez pas.

Mais c'est pas un truc de viol je vous rassure... c'est peut-être pire, je dis bien "peut-être."
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MessageSujet: Re: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   Dim 30 Oct 2011 - 12:15

Citation :
Une histoire de viol ou autre chose?

Le fait est que tu parles de viols. Et que même si ça reste à un stade d'évocations plutôt que de descriptions, ce n'est pas une chose à mettre dans un récit à la légère. (Ce n'est pas une critique à ton égard, juste un avis global sur le sujet).

Dans ton récit, je ne vois rien de hors de propos (ni de "pervers) à ce sujet-là.

C'est juste, pour moi, pas mon type de récit du tout.

Sébastien

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zuran
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MessageSujet: Re: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   Dim 30 Oct 2011 - 12:20

En fait, c'est l'histoire d'un fake, d'un mensonge bâtit sur la victoire d'un monstre sur un être qui ne lui a rien demandé.

Tout le monde connaît le mensonge et la vérité est inexistante il est le seul ou l'uns des rares à connaître la réalité des choses...

C'est cruel...

Il n'y a pas de viol, c'est une supercherie, ce n'est pas à la légère que je l'écris...

Je dénonce des choses qui peuvent se faire, se sont peut-être faites ou se font peut-être.
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soldat bleu
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MessageSujet: Re: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   Dim 30 Oct 2011 - 12:47

Citation :
Il n'y a pas de viol, c'est une supercherie, ce n'est pas à la légère que je l'écris...

Oui oui, mais je répondais à ton second message

Citation :
Là à première vue pour vous c'est quoi?

Une histoire de viol ou autre chose?

Je disais, à ce niveau, pas de soucis. Juste que l'histoire n'est pas mon type. Mais pas pour ça.
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MessageSujet: Re: Claymore: La vie est belle. (-14 ans)   

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