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 L'histoire d'une guerre(on shot.)

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zuran
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Date d'inscription : 30/05/2011

MessageSujet: L'histoire d'une guerre(on shot.)   Mer 3 Aoû 2011 - 13:54

Salut tout le monde!

Ceci est un récit complet de A à Z... (version 1 à réviser.)

N'hésitez pas à me dire ce qui va ou pas etc...^^



ALBIANE.




INTRODUCTION :




Année 667 de la nouvelle ère sur une planète connue par ses habitants sous le nom d'ALBIANE. Ils s'étaient toujours livrés à des guerres... mais nous étions au début de l'année... depuis quarante ans les combats faisaient rage, ils étaient interrompus. Les elfes combattaient les éwanes, semblables à eux... et différents en même temps. Certains avec leur peau blanche laiteuse, d'autres noirs ou voilets... ou alors parfois tigrés... beaucoup d'hommes naissaient chez eux, et on favorisait les naissances de ces derniers.

C'était l'inverse chez les elfes, et les deux politiques à défaut de cohabiter et de faire un échange amical se détruisaient mutuellement. Les champs de batailles changeaient parfois de place, bougeant au grès des déplacements de deux forces... mais les combats ne s'arrêtaient jamais. Le soir tombant on voyait les éclairs des explosions au loin, des artilleries, du plasma et des armes surpuissantes qui détruisaient tout.

Sur les océans qui dépérissaient, sur les terres qui mourraient, brûlées par toutes choses explosives ou énergétiques... dans les airs pollués... et même dans l'espace autour de la planète... la guerre était partout. Même dans les cœurs, dans les esprits, dans les blessures qu'elle causait, dans les consciences... la peur... la mort... les ressources qui manquaient et pour lesquelles on se battait férocement. On voulait exploiter uns des petits continents... des nains devant les deux gros.

De chaque côté il y avait une faction, sur chacun des deux géants entourés de ses cousins plus petits. La haine, elle les animait tant et les poussait à se massacrer et au charnier issus de l’abattoir de masse qu'était le champ de bataille. Pas de repos, toujours se battre, sans cesse, craindre la mort et être déterminé à la donner parce qu'on avait perdu des proches à cause du monstre qui nous faisait face... une absurdité... une absurdité qui animait ce monde et le poussait peu à peu vers sa fin, sa destruction finale et définitive... inéluctable...

Treize milliards de personnes peuplaient cette planète au début... il en restait encore cinq milliards aujourd'hui... pas la peine de s'affoler donc, on pouvait encore envoyer de la viande à l'abattoir, on avait encore des réserves productives. Le bruit, incessant, toujours se bourdonnement enragé, ce grondement comme si les dieux eux même y prenaient part avec toute leur hargne. Mais non, il n'y avait pas de dieux, juste les armes, les forteresses mobiles, les machines sans pilotes, et les hommes, et les femmes qui les combattaient ou les commandaient, de part et d'autre.

Il y a quarante ans cette planète était verdoyante... aujourd'hui, jaune, grise, avec des tâches vertes ici et là... ses pôles qui fondaient... la monté des eaux et le dérèglement climatique... l'horreur. Les portes de l'enfer s'étaient ouvertes au début même de ce conflit barbare où la folie ne connaissait plus aucune limite. Ce jour là... sur un champ en ruine, dans une ville elfe où presque tous s'étaient suicidés pour ne pas être réduits en esclavage, il y avait une prise de guerre. Des femmes en offrande morbide aux hommes affamés.

Assouvir leur pulsions primaires, détruire des femmes elfes, les humilier, les souiller... les salir. Elles étaient là, à genoux, enchaînée et en cercle, entourée de ses monstres aux yeux bleu cristal, rouge sang ou oranges... parfois jaunes. Ils avaient de longues oreilles comme les elfes... des avant bras un peu plus longs, un buste un peu plus large et un corps étant un peu plus fin à la taille... le tout avec des jambes assez longues mais bien proportionnées... ils étaient élancés. Un peu plus grands que les elfes ou de même taille au minimum... fin mais très forts et musclés... c'étaient des démons.

L'un d'eux s'avança, dans son armure qui se démarquait des autres, noire aux bords argentés. Quelque chose d'assez elfique dans le design... et démoniaque, mélange des deux technologies. Peu étaient autorisés à porter de tels équipements, aberrant selon les deux nations. Ni leur espèce ni leur savoir ne devaient se mélanger. Mais les chasseurs de prime faisaient exception, avec le droit de circuler librement de partout comme bon leur semblait peu importait le pays et le lieu. Il les regardait, ces femmes livrées à un sinistre destin... l'esclavage. Finalement il en choisit une... cheveux roux et vif, yeux vert émeraude, visage fin et rond, fine mais bien portante... une jolie plante dans sa fine robe verte.

Sa poitrine semblait un peu plus volumineuse que les autres sous ses vêtements fins de soie raffinée. Quand il saisit la chaîne autour de son coup elle se leva, comprenant qu'il valait mieux ne pas se montrer agressive... qui sait ce qui se passerait sinon. De jolie formes, un super profil... comme les autres... mais il la préférait elle.

_Je prend celle-ci.

Le chef s'avança, lui lançant un sac de pièces d'or. Il étai très grand, charismatique et imposant dans son énorme armure blindée. Un cliché selon le mercenaire. Il arracha le collier et la chaîne autour du coup de la jeune femme sans lui faire mal sous les yeux surpris des autres. Le chef n'y prêta nul attention, il s'en fichait, elle avait les mains liées à une chaîne robuste.

_Tu en as pris une... elles ne sont pas comprises dans le marché, je te donne la moitié, ces femelles sont une prise de guerre...

_Pas de problèmes... j'en aurais pris une deuxième si ça ne coûtait qu'un tiers du prix... mais je me contenterais de celle-ci, je suis déjà chanceux de pouvoir choisir, je vous en remercie. Je me retire, ma mission est terminée.

Il lisait le dégoût et le désespoir dans le regard de la belle créature. La jeune elfe serrait les dents, se retenant de pleurer. Ils marchèrent, quittant les armées, allant au véhicule, un tank lourd au superbe design futuriste et visiblement tout terrain. Il transpirait la technologie de pointe, la nervosité et la puissance. Une tourelle articulée très bien protégée... deux mitrailleuses triples canon rotatif d'un calibre supérieur aux canons moyens des tank ordinaires... avec deux énormes canons à plasma. Là encore on sentait le mélange des technologie. Il la fit entrer dedans... elle s'assit sur un siège et il l'attacha sans trop la serrer.

_Si ça ne va pas, tu m'appel, Adam... c'est spacieux dedans... et confortable...

Il se mit en poste à sa cabine de pilotage et l'engin démarra presque en silence, avec un bruit de chargement presque aigu. Il se mit en marche, ses roues à dents de chenille blindée étaient insensibles aux mines. Très vite il arriva à plus de cent trente kilomètre à l'heure... très stable... et l'intérieur ne faisant pratiquement pas ressentir le terrain accidenté. Une merveille d’ingénierie. Il quitta son poste, le tank étant en pilotage automatique. Adam détacha la jeune femme qui détournait la tête, yeux au sol, un regard entre haine, égarement, crainte... et tristesse.

Il s'assit à côté d'elle, levant les mèches de cheveux qui cachaient son visage. Il la trouvait très attirante. Il l'avait bien choisi. Doux, soyeux... il en apprécia le contact fort agréable.

_J'aimerais connaître ton nom, tu es une bien jolie fille... très attirante... ça ne va pas ?

En guise de réponse la belle elfe vomit sous les yeux du jeune homme, surpris au début mais s'apaisant après. Elle était morte de trouille, il comprenait très bien et sans mot dire partit chercher de quoi nettoyer et fit le ménage avant de tout remettre à sa place et de parler à nouveau à cette beauté divine qui le faisait craquer.

_Dis moi au moins ton nom, si tu veux bien sûr, sinon ne dis rien, mais je sais que tu n'es pas muette... il faudra bien que tu parle, je ne vais pas te manger.

Les yeux de la belle elfe semblèrent se froncer, l'air de se dire : « bon sang, je vais y passer, mais je ne peux rien faire, je suis cuite... qu'est ce qui va m'arriver, que va-t-il me faire ? » Cela l'érintait un peu, mais il comprenait son mutisme. Elle finirait bien par parler un jour.

_Tu as faim ? J'ai de quoi manger... ce n'est pas de la vrai cuisine, mais ce n'a pas mauvais goût non plus.

Adam, partit, des bruit métallique sur un plateau... il apporta le tout à l'elfe... le posant sur ses genoux et allant prendre quelque chose car il mourrait de faim lui aussi. Elle fixait d'un air étrange ces plats. Sans doute se disait-elle : « il veut que je prenne des forces pour profiter pleinement du moment où je vais lui résister pour me forcer. »

_Peut-être que tu n'as pas faim, je ne te forcerai pas si tu ne veux pas manger. On a de la route à faire... j'ai de quoi dormir ici, j'ai fait construire ce tank pour moi, je dormirai dans la cabine. Tu ne dis rien, c'est stressant... je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête... tu dois penser des trucs... je préfère ne pas savoir.

Elle commença son repas en buvant un jus de fruit et il en fut ravis. Des heures passèrent, il préféra éviter de lui parler, en ayant assez de s'adresser à un mur. Pour occuper son temps le jeune homme révisa son matériel et fit un diagnostique de sa machine même si cet engin était fait pour durer et être à toute épreuves...même s'il l'avait déjà fait six heures plus tôt. L'elfe y assista, curieuse, elle ne voulait pas passer du temps à attendre pour rien à s'ennuyer... mais aucun mot ne sortit de sa bouche.

Le soir tombé ils dormirent, elle dans un lit fort confortable, lui toujours dans son armure de combat qui lui allait comment un gant. Celle-ci régulait sa température. Il se disait qu'il vivait dans un monde de fou. La nuit passa assez vite, il attendit le réveil de la jeune femme avant de déjeuner et de démarrer. La voix douce et mélodieuse de celle-ci daigna se faire entendre.

_Vous... vous ne me faites rien...

_Je ne suis pas un monstre. Je suis libre... si tu veux tu vivra chez moi, sinon je te donnerai ce qu'il faut... et tutoie moi.

_Tu veux me sauver... pourquoi ?

_Je ne cautionne pas le viol, hélas l'argent m'est nécessaire... je t'expliquerai pourquoi, quand tu sera habituée à ma présence.

La route fut longue... mais ils parvinrent enfin à destination au milieu d'une colline verdoyante avec ses nombreux bois en territoires elfes. Personne ne l'aimait ici... mais c'était un mercenaire et personne n'avait rien à lui dire nul part. La maison était spacieuse, faites de bois et de briques, alimentée en panneaux solaires et géothermie. Le soir tombé il lui expliqua les choses.

_Tu fais comme chez toi, tu es chez toi. Je vais dormir sur le canapé, prend mon lit dans ma chambre... ça ne me dérange pas...

_Tu peux aussi dormir dans ton lit... tu surtout chez toi...

_Comme tu veux, si quoi que ce soit te gêne tu me le dis.

À la grande surprise d'Adam elle avait refusée d'aller en chercher un et de se faire sa chambre. Il ne dit rien, se contentant de ranger l'armoire autrement, de mettre leurs affaires bien placées et bien organisées en étant séparées. Deux jours qu'ils étaient là, dans cette grande maison. Il n'y avait aucun problème, pas de dispute, pas de différent ni de tensions, le calme. Il s'estimait heureux qu'elle ne causait pas de problèmes et que cette dernière ne cherchait pas les conflits. Le fait était que leurs deux peuples se haïssaient et que cette femme détestait les siens. Ils avaient faits les courses pour lui faire se garde robe, il en profita pour changer une partie de ses vêtements.

Il ne savait pas vraiment ce qu'elle ressentait, de devoir sa liberté à quelqu'un comme lui, ça le gênait. Il fallait bien qu'il sache tôt ou tard. Il se dit que ce soir là elle devait lui dire. Étrangement le jeune homme avait l'impression que cette femme de vingt-cinq ans se sentait bien ici. Quand il y pensait, six ans de différence... il se sentait jeune adolescent... pourtant adulte en même temps. Couché dans son lit, posant son livre sur la commode, elle à côté de lui qui surfait sur le réseau arnet (équivalent d'internet) sur son ordinateur portable... il prit son ordinateur personnel avec un casque pour débuter une partie de jeu vidéo. Elle s'appelait Lucia.

Un jeu sans limites où il pilotait un énorme robot de guerre qu'il pouvait améliorer et customiser à sa guise avec des recherches et des améliorations technologique diverses. Il éditait une mission, une fois ceci terminé il arrêta, comptant y jouer réellement demain. Elle commença à ranger son ordinateur après qu'il ai placé le sien.

_Tu veux peut-être dormir, la lumière va te gêner ?

_Ça ira, ça ne me gêne pas. J'aimerais savoir... tu hais les éwanes... j'en suis un... je t'ai sauvé d'un sort peu ragoûtant... peut-être que tu ne m'apprécie pas, je veux dire, je suis un éwane...

_Je vois, tu veux savoir ce que ça me fait d'avoir été sauvée par quelqu'un comme toi et d'être sous son aile ? Il est vrai que... ça pourrait me mettre en rogne, m'énerver, je pourrai même te haïr encore plus... mais... je suis plutôt reconnaissante, tu ne demande rien, tu es agréable... c'est déroutant... on ne se connaît pas, du moins, pas beaucoup... et tu me tend la main, tu te fiche de nos origines, tu m'aide parce que tu veux, parce que tu es noble... tu voudrais aider beaucoup de monde je pense.

_C'est pas faux, j'aide parce que ça me fait plaisir... je ne le fais pas souvent... mais ça fait du bien de le faire. Demander quelque chose en retour, je trouve ça malsain... sauf dans un accord mutuel... et encore. Je suis bien content que tu ne soit pas folle de colère... c'est mieux comme ça, au moins on ne se prend pas la tête. J'espère que... que tu ne te sent pas gênée... du fait d'être ici... de... enfin, je suppose que tu comprend ce que je veux dire, où je eux en venir ?

_Oui, je comprend très bien, je commence à m'y faire, je fais des tâches, ça ne me gêne pas, c'est juste, que je peux pas te laisser tout faire... nous ne sommes pas vraiment ensemble, pas un couple... juste sous le même toit... mais que l'un fasse tout pour l'autre, ce n'est pas une bonne chose, même si ça ne te gêne pas, je pense que je peux au moins faire quelque chose... parce que tu n'as pas à tout assumer et à tout faire seul alors qu'il y a quelqu'un d'autre.

_Je comprends ce que tu veux dire... j'aime bien la cuisine, ce n'est pas une passion, mais se faire plaisir à manger c'est toujours mieux que manger tout court.

_Oh oui, et tu cuisine très bien, j'aimerais... et bien... le faire avec toi... apprendre... je sais cuisiner certes, mais pas aussi bien, et je pense que tu dois savoir que certaines femmes n'aiment pas forcément ça, que l'homme fasse mieux certaines choses.

_Dis plutôt, sauf si je me trompe, corriges-moi... que tu veux passer quelques moments avec moi... partager des choses, mieux me connaître ? Je me sent un peu petit, un peu jeune... tu en as vingt-cinq, j'en ai dix-neuf... je ne suis pas gêné, et le coup du jeune qui veut une femme un peu plus âgée ne prend pas avec moi.

_Tu as déjà connu une femme ? J'ai eu deux hommes... un mort à la guerre, l'autre m'a plaquée pour une pimbêche... qui lui en faisait baver... bon sang... j'ai pas eu de la chance... je me dis... non, rien, c'est absurde... laisse tomber.

_Je n'ai pas eu de chance, trop différent sur ma façon de voir les choses, fils de mercenaires... une grosse tête en cours... on ne m'appréciait pas beaucoup et les filles me fuyaient... et avec mon boulot que j'ai pris assez tôt... enfin bon, c'est comme ça... ce sont des choses qui arrivent.

_Tu mérites bien quelqu'un... quelque part... cette... « prise de guerre » dont je faisais partie... c'était une aubaine... tu as une jolie femme avec toi... je pense... que j'ai eu de la veine de tomber sur toi... mas ça doit te manquer non ? Je veux dire, être avec une femme.

_C'est vrai que j'aurais bien aimé connaître quelqu'un... mais ça ne s'est pas passé ainsi, tant pis. Je pas n'ai spécialement l'intention d'être en couple avec toi, après, ce n'est pas à moi de choisir ou de décider...

_Tu aimerais bien ? Ne ment pas, dis la vérité. Tu me trouve belle, attirante, charmante... tu es plutôt sympa et gentil avec moi... voir même à mes petits soins... et depuis deux jours qu'on se voit...

Elle l'avait percée à jour, il ne pouvait plus se cacher. Oui, depuis deux jours il apportait le déjeuné le matin au lit, il la servait, il l'avait même massée hier soir... il devait donc passer aux aveux. Mais il se doutait de la réponse, celle-ci le toucherait dans son cœur, comme d'autres l'avaient fait avant celle-ci. Le rejet... mais il se lança, sachant ce que cette femme lui dirait. Lucia ne voudrait jamais de lui, un démon, elle ne le détestait pas mais il était hors de question d'aimer un homme comme lui. La jeune femme prendrait en compte ses sentiments... mais elle le blesserait.

_Je crois que... que je suis tombé amoureux dans le tank... tu avais si peur, je ne savais pas quoi faire, cette détresse... et le fait d'arriver à te rassurer... de communiquer...

_Le contact de ma peau, le son de ma voix, mon corps... d'autres choses aussi.

_Je pense oui... je suis tombé sous le charme... je ne voulais pas, ça arrive et on ne s'y attend pas...

_Je n'ai rien contre toi... j'aime bien être en ta présence, c'est réconfortant, je ne saurais expliquer pourquoi... tu es doux... c'est comme ça que je te vois, tu es doux... c'est rare les hommes comme ça, il me semble... je ne peux pas dire si je ressent quelque chose, enfin si... de la douceur, du bien être, le calme... c'est si apaisant... je ne peux pas m'ouvrir à toi ou me refuser à toi... nous ne sommes pas de la même espèce, morale et éthique réprouve une vie de couple à deux... je m'en fiche... le bonheur est important, c'est ce que je comprend quand je suis avec toi. Tu es un tueur, un mercenaire dangereux... pourtant... à côté tu es un vrais... nounours...

_Hey, je ne suis pas gros, je ne me gave pas d'immondices comme certains devant leur écrans toutes la journée !

_Ah, et ça aussi, la bonne humeur, les blagues et les plaisanteries... tu es sûrement de mauvaise humeur des fois, ça doit se ressentir... mais à côté de ça... tu es bon, positif... je crois comprendre pourquoi je ne te hais pas, au début si... mais très vite ça c'est avéré difficile et je n'aime pas me forcer... parce que c'est toi, ça vient de toi... on ne peut pas te détester... quelqu'un comme toi, je ne vois pas comment on pourrait lui en vouloir. Pourtant je hais les éwanes... mais je n'y arrive pas avec toi. Parce que tu es adorable, présent et tu es quelqu'un d'apaisant.

_Je vois, merci pour tous ces compliments, je me doute que tu me le dis parce que tu le pense, c'est ce que tu ressent... je suis surpris, je ne pensais pas que je serais comme ça.

_Ne pense rien de négatif ou positif entre nous, concernant notre relation, comment ça peut évoluer.

_Bien... on verra par la suite alors... bonne nuit.

_Bonne nuit.

Le lendemain elle sentit une odeur délicieuse venant de la cuisine, c'est ce qui la poussa à se lever pour aller voir. Il préparait les plateaux et la nourriture... elle s'assit à la table, attendant qu'il la remarque. Quand le jeune homme se tourna il la vit et fut surpris de la voir levée si tôt. Il servit les couverts et les plats sur la table.

_Tu t'es levée tôt aujourd'hui.

_Oui, l'odeur de ces mets délicieux sans doute.

Il s'assit et ils mangèrent tranquillement. La jeune femme savourait chaque bouchée de ce plat, se délectant à chaque fois. Pas de travail, il en cherchait et la jeune femme voulait aussi être dans la vie active... l'armée était la seule chose que Lucia avait fait... et Adam le combat en mercenaire.

_La journée va être tranquille... on pourrait se promener... sortir, on est resté cloîtrés dedans deux jours... certes très agréables mais je préférerait sortir un peu.

_La forêt est juste à côté, on peut se balader ce matin... et se baigner l'après-midi dans la rivière plus haut, il y a un point d'eau pas profond qui doit nous arriver à mi hauteur.

_On y va dans une heure... si tu veux...

_Pas de problèmes.

Une heure plus tard ils marchaient au grès des sentiers, Lucia suivant Adam, contente de respirer cet air moins pollué issu des arbres. Parfois à l'horizon on voyait une lumière éphémère et silencieuse qui brillait dans les nuages, reflet de ce qui se passait au sol... la guerre. Ils arrivèrent au point d'eau une heure plus tard, ils allaient se faire un petit pique nique dehors avec le soleil et le bon temps. Elle se dévêtit pour n'être qu'en maillot de bain... une femme sublime. Il trempa le pied dans l'eau, s'étant déshabillé et mis en maillot lui aussi.

Estimant la température fort bonne il plongea et ressortit en inspirant bien profond. Elle n'était pas si chaude que ça mais il s'y ferait sans problèmes. La belle fit de même, trempant le bout de son pied dans le liquide et entrant dedans lentement, s'acclimatant à ce milieu plus froid que l'air ambiant mais quand même assez chaud. Un maillot noir pour la déesse, un de couleur gris argent pour le démon. Ils passèrent ainsi un moment, sortirent et firent des ricochets ensemble. À vrai dire, elle n'était pas dérangée par sa présence, bien au contraire. La jeune femme se disait que cet homme serait sans doute très bien pour elle... et qu'il faudrait mettre de côté le regard des gens qui les entouraient et seulement se contenter de leur bien être.

L'eau était potable et avait le même goût que celle de la maison. Normal, il puisait directement dans la rivière et uniquement pour ses besoins. Autrement dit, boire et cuisiner, rien de plus. L'eau de la maison était traitée en circuit fermé. Pas de produits polluants, uniquement des choses naturelles et durables à long voir très long terme. La peau de cette jeune femme n'était pas bronzée mais son teint un peu math en donnait l'impression. Les démons bronzaient très peu et très mal contrairement aux elfes qui prenaient bien le soleil. Mais les deux risquaient de recevoir des brûlures, surtout depuis ces dernières décennies où on exploitait toutes les ressources de la planète à cause de la guerre.

C'est alors que la jeune femme fut pris d'un geste espiègle... quelque chose qu'elle n'aurait pas fait un ou deux jours plus tôt. Lucia le tira d'un coup dans l'eau sans qu'il ne s'y attende. La jeune femme eu un grand rire joyeux, elle se sentait bien avec lui, sachant parfaitement qu'Adam ne dirait rien. Au lieu de ça le jeune homme eut un sourire en coin et l’arrosa. Elle chargea pour se jeter sur le mercenaire dans le but de le faire tomber mais se loupa et il la rattrapa.

_Hey, on ne conduit pas après avoir bu un verre !

_Oh, je suis sobre !

_Ah vraiment ? Tu as une preuve ?

Silence, ils étaient tout près l'un de l'autre, pris d'un soudain désir... ils se fixaient droit dans les yeux, elle détourna la tête, timidement et quitta ses bras pour aller s’asseoir sur sa serviette. Lucia semblait confuse, ne sachant ni quoi faire ni où se mettre.

_Ça ne va pas ?

_Si, ça va... je t'assure...

Alors qu'il s'assit à côté de cette douce créature, il sentit deux mains lui masser le dos et les épaules. Il faisait attention à elle et cette dernière le lui rendait. La jeune felfe parla tranquillement de sa belle voix.

_Bon sang, je pensais que tu serais tendu...un mercenaire en général c'est stressé par le combat... toi je sent bien que tes muscles sont relâchés, que tu es calme.

_C'est vrais, j'ai un ami, c'est lui qui me fournis le matos d'ailleurs, je suis cool d'après lui. C'est comme ça, mes parents m'ont appris à méditer un peu... à être calme et à souffler.

_Tu as eu de bons parents je pense, ils devaient t'aimer, tu as été heureux avec eux... ils t'ont appris des choses, les miens aussi étaient bien... mais ils m'ont enseignée la haine envers vous les éwanes. Mais il ne m'ont pas appris à détester les mecs bien comme toi... et à faire face à leur... aura bienveillante si je puis dire... je sais pas comment l'expliquer, ça vient de toi, ça émane de toi... et ça me calme, ça m'apaise... je sent qu'avec toi... je n'ai rien à craindre, je suis bien... je n'avais jamais ressentie ça auparavant... c'est doux.

Le massage terminé, ils mangèrent et bronzèrent au soleil, la jeune femme n'hésita pas à entièrement se dévêtir, il n'en profita pour pour regarder... elle appréciait beaucoup ce caractère non voyeur voir même anti-voyeur. C'était une femme, une personne, il la considérait ainsi, comme n'importe qui sur cette planète, une personne comme tant d'autres contre qui il n'avait rien en particulier. La journée s'écoula à son rythme... ils se baignèrent... se promenèrent et revinrent à la maison. Lucia comprit quelque chose d'important... il n'était pas ou plus chez lui... ils étaient chez eux. Cette notion lui faisait un drôle d'effet... ils ne vivaient pas en couple, n'étaient pas ensemble mais ils vivaient ici dans cette même maison.

Elle comprit que désormais il ne lui dirait jamais de partir, Adam lui offrait un toit, le jeune homme ne l'acceptait pas, il l'adoptait. Ça touchait Lucia, qui ne savait pas comment prendre ça, comment le gérer et le comprendre. Ce jour là... elle avait eu le coup de foudre pour lui... son cœur s'était mis à battre la chamade dans sa poitrine.



Le temps passait, la guerre continuait, inlassablement, sans le moindre espoir de trêve... jusqu'à l'ultime destruction de tout. Ils sortaient de plus en plus ensemble, en ville, dans les bois... et un jour la guerre les rattrapa, ils s'en aperçurent avec un mauvais goût. Une partie de la forêt environnante fut détruite par les flammes des produit incendiaires. Ils se trouvaient au sommet de la haute colline, ils virent de leur propres yeux les flammes consumer la forêt. Leur cœur se serra, il il versa la première larme, serrant le poing fou de rage.

Le temps passait, les liens se tissaient, l'amour éclatait au grand jour dans un monde dirigé par la haine et le désir de détruire l'autre... qu'il n'en reste que miettes et cendres... quel qu'en soit le prix.
C'était un soir funeste... ils observaient le ciel devant eux... déchiré par les éclairs de la guerre... ces lumière vivent qui scintillaient de toute leur puissance, de toute leur fureur engendrée par la folie de ce conflit barbare. Les décharges électriques si puissantes qu'elles désintégraient tout zébraient les cieux, vaporisaient les nuages dans des panache de fumée ardente.

Plasma, artilleries, bombardement, explosions dévastatrices au sol... la guerre chantait elle aussi... un chant puissant, profond, intense... un chant de désespoir et de fin du monde. Ils étaient tous les deux impuissant face à ce spectacle certes magnifique mais apocalyptique. Ils l'entendaient et le voyaient avec effrois et impuissance.

_Rentrons, la maison est isolée, on n'écoutera pas cette horrible berceuse.

_Je... non... pas ici, pas maintenant...

Ils rentrèrent. Les heures s'écoulèrent lentement... ils se rassuraient, ils restaient dans les bras l'un de l'autre pour se réconforter. Ils ne voulaient pas mourir... pas comme ça.

_Cet argent, je participe à un projet... notre technologie nous permet d'aller sur d'autres mondes. Nous créons une arche... elle sera bientôt terminée. Seuls ceux qui sont prêts à évoluer peuvent venir, les autres périrons sous un bombardement nucléaire mondiale généralisé... ce monde est condamné... ne condamnons pas les futurs générations à souffrir jusqu'à l'extinction. Nous deux, on partira, les autres mourront... ce sera sans douleur, juste une vive lumière puis les flammes de l'enfer qui brûleront tout... on envoit en secret des installations dans l'espace environnent... personne n'a le droit des les attaquer... elles sont propriété des organisations qui les envoient.

_Le sacrifice d'une planète et ses habitant... pour la salut des générations à venir... alors tout se terminera ainsi ? Vous allez tout détruire ?

_Je t'aime Lucia... cette planète est condamnée à mourir... c'est trop tard, ils le savent, ils se désignent mutuellement comme responsables de tout ça et ils ne s'arrêteront jamais... jusqu'à la fin, jusqu'au dernier... ça ne peut plus durer. La décision a été prise seize ans plus tôt... quand le vaisseau sera partis... la terre finira bombardée et brûlée par nos armes nucléaires.

Elle se leva du lit, se dévêtit, l'encourageant à venir à elle. Il retira ses vêtements... Lucia vint sur lui, l'embrassa tendrement, la main de son homme violet à son visage, glissant peu à peu vers son bien aimé, le faisant venir en elle... lentement. Dehors le chant de la fin retentissait... dedans celui de leur amour et de leur plaisir raisonnait. Il se retrouva sur elle, passant ses mains sur son corps harmonieux, ses seins, ses joues et ses cuisses... La jeune femme l’enlaçait de ses bras et ses jambes. Leurs ébats terminés, elle se blottit contre lui, heureuse. Il la caressait tendrement.

_ Il y aura beaucoup de survivants ?

_Des milliers de chacune de nos deux espèces... peu de gens évoluent ou changent, peu de gens sont prêts à construire autre chose, ailleurs, autrement et avec les autres.

_L'arche ne doit être bien grande alors...

_C'est le plus gros engin jamais conçu... trois mille mètres... même plus... le voyage devrait durer un moi entier... c'est leurs estimations... aucun voyage vers d'autres mondes n'est interdit ou permis... la guerre bouffe toutes les ressources...

_Je veux un enfant, un enfant qui sera de la prochaine génération... on l'aimera, on le chérira... et il ne connaîtra pas la haine ancestrale de nos deux espèces... seulement nous ses parents.

_Si tu tombe enceinte après ce soir... on le garde... le voyage aura lieu dans deux mois, ils ont dors et déjà commencés la sélection... deux millions de candidats... de chaque espèces... vingt mille places pour chaque espèces... et sûrement moins de retenus... ils ont fixés la date... ils cherchent à former des couples mixtes depuis deux ans... des naissance ont même eu lieu avec sucés. Des couples pas mixte ont aussi été fait, d'autres sont venus, il y a encore des célibataires... on essaie de garder un nombre égal d'hommes et de femmes.

_C'est horrible... nous ne pouvons pas tous les sauver s'il y a plus de quarante mille personnes... les autres devront se sacrifier pour ceux qui partiront...

_Nous passons en priorité, peu le savent et ne le disent pas... les couples mixtes sont favorisés, ils sont plus porteurs d'espoir que les autres... surtout avec une naissance ou un bébé en route. Dormons maintenant, ce cauchemar sera peut-être terminé dans deux mois.



Le jour fatidique arriva finalement. Des deux bords on garda plus de personnes que prévu. Trop... mais on apprit avec stupeur l'existence de sections secrètes dans ce chantier spatial géant. Ils abritaient des vaisseaux de guerre, les plus puissant jamais conçus. Huit en tout. Ils escorteraient l'arche et iraient avec. On arriverait à sauver encore quatre mille vie civiles à bord de ces engins. Les meilleurs savants, chercheurs et autres individus important des tous les domaines de la recherche en générale furent choisis pour partir.

On avait sélectionné les candidats en fonction de leurs différences génétiques pour une diversité maximale. Ils furent choisis sur des critères de santé également. Si dans un cas extrême la création de chimère s'avérait inévitable on le ferait sans hésitation aucune. Ils purent voir le vaisseau au grand jour prêt à partir. Une sorte d'épée géante large et haute. Les appareils de guerre quand à eux affichaient leurs formes rondes et pointues, les couleurs noires et les armes lourdes telles les cornes du démon. Dans l'espace toutes les installation s'étaient mises en place tout autour de la planète, elles n'attendaient qu'un feu vert pour déployer et lancer leur missiles.

Rien ne survivrait, il y avait une telle puissance de feu qu'on pouvait facilement raser deux fois la surface de ce monde sans difficultés. Les installation attaqueraient tout ce qui était en orbite sans distinction mise à part les neuf bâtiments de la dernière chance. Les huit vaisseaux lourdement armé les aideraient à faire le nettoyage. Il fallait en finir une bonne fois pour toute, remettre les compteurs à zéro. Vint le moment d'embarquer à bord, puis le décollage. L'arche s'élevait dans les cieux, divine. Arrivée dans l'espace, certains avaient compris leurs intentions, elfes et éwanes se mirent d'accords. Il fallait détruire cet engin avant qu'il ne parte.

Mais ils n'eurent pas le temps d'attaquer. Les huit destroyer ouvrirent le feu pour les réduire en purée. Finalement le vaisseau de sauvetage ouvrit son passage en trou de verre... et s'engouffra dedans. L'ouverture se referma. Les têtes nucléaires se déployaient lentement, comme pour faire durer cet instant où le rideau tombait, où on entamait la fin du chapitre finale de cette planète et de sa guerre destructrice. Lancement, lent au début, puis ils accéléraient, foncé dans l'atmosphère, la tête sous les flammes et la chaleur et le sol s'approchant à une vitesse vertigineuse puis le tube éclata, libérant une multitude de missiles plus petits en toutes directions.

Explosions monstrueuse au-dessus des villes, mur de plasma et d'énergie s'étirant rapidement et en rejoignant d'autres pour ne former qu'une couche de matière brûlante dans les flammes de l'enfer. De l'espace on vit tant et tant de lumière que même le ciel étoilé semblait peu garnis à côté de ça. Puis les couleurs vives ne formèrent plus qu'un manteau flamboyant. La planète ne ressemblait plus qu'à... une étoile boursouflée. Puis les feux s'apaisèrent pour laisser place à des foyers ardents et des nuages de fumée. On estimait que l'hiver durerait au moins cinquante ans à un siècle et que tout serait gelé. Au bout d'une énorme bataille qui dura des jours... il ne resta plus que deux vaisseaux de guerre intacts, un très endommagé qu'on abandonné et un autre moyennement endommagé.

Ils avaient tués leur mère... et ils la pleurent longuement avant de partir rejoindre les autres sur Nazta, leur terre d'acueil. Un monde verdoyant et paisible.



Hérida, nouvelle cité du nouveau peuple, sixième année de la nouvelle ère. Un petit garçon entra dans une chambre lumineuse. Son père était avec se mère dans ses bras, sur lui, sur le lit. Ils s'étaient recouverts le bas d'un drap pour ne pas choquer leur fils Carle. Il monta sur le lit d'un joyeux bon et vint embrasser ses parents. Il se mit contre sa mère qui gardait une main posé sur son ventre bien rond avec celle de son homme.

_Je vais avoir une petite sœur ?

_Oui mon chéri, elle s'appellera Émilia. Elle ne tardera pas à naître.

Les yeux rouges, la peau claire, ses cheveux noirs... il ressemblait à son père avec pourtant ce côté angélique digne de sa mère. C'était une belle journée... en raison des risques jugés trop importants de consanguinité on concevait deux espèces de chimères. L'une féline et l'autre louve. Des femmes portaient les premier représentants de ces être étonnants. Six ans... on était passé de vingt-six mille à trente mille. Deux vaisseaux légers furent conçus pour envoyer des colons sur deux autres mondes.

Lucia vivait heureuse avec son homme... le temps passait... ils s'aimaient toujours et participaient à la création de leur nouvelle nation. Cela arrivait de temps en temps une altercation entre un elfe et un éwane... et on faisait tout pour éviter de reproduire les erreurs du passé.



Trente années s'étaient écoulées... Émilia ressemblait beaucoup à sa mère... mais gardait des caractéristiques de son père. Elle avait eu un enfant avec son homme un éwane blanc. Sa fille de trois ans était adorable. Aujourd'hui elle foulait une terre gelée, un monde qui, quand elle arriva, était une boule blanche avec ses nuages, ses tempêtes et ses orages. C'était le monde d'où ils venaient, mais elle ne s'y sentait pas chez elle... sa maison n'était pas ici, sa nation ne venait pas vraiment de là... La jeune femme parcourut les anciens champs de batailles... les restes carbonisés et glacés des villes détruites.

Les carcasses des tank, des machines... les armures des soldats avec les squelettes dedans. On lui avait appris que cette planète était en proie à une guerre si violente qui durait depuis si longtemps que rien ni personne ne pouvait l'arrêter. Cette guerre avait finis par condamner ce monde et on décida de tout détruire pour construire autre chose ailleurs... sans qu'un jour on vienne les attaquer... car une fois ce monde détruits ils se seraient tournés vers les étoiles... et la guerre n'aurait alors jamais pris fin... elle aurait été éternelle.

Émilia comprenait ce choix, cette tragédie... elle ne leur en voulait pas... ils avaient abrégés les souffrance de cette terre meurtrie. D'autres visitaient ces lieux sans vie. Mais au fil du temps plus personne ne finirait par venir et cette guerre ne serait plus qu'un vague souvenir inscrit dans les manuels d'histoire. On ne connaissait pas le racisme eu ceux qui s'y aventuraient étaient souvent rééduqués... ou on trouvait d'autres solutions pour éviter qu'ils ne nuisent.

Ainsi des cendres d'une planète renaissait ailleurs, sur une autre, une nouvelle nation qui avait tout pour durer longtemps voir éternellement...


THE END.
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L'histoire d'une guerre(on shot.)
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