A l'ombre des mots & Les Collections Éphélides

La magie de la poésie
 
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 Les autres... (titre provisoire) [en cours]

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zuran
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MessageSujet: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 14 Juil 2011 - 13:07

Salut à vous!

J'ai remasterisé ceci, y a deux ou trois chapitres, vous me direz s'il y a des fautes etc... pas de problèmes pour me corriger au contraire et idem pour des suggestions etc... je suis prenneur.^^


CHAPITRE I :





Régions du Gévaudan, année deux mille dix. Tout commença dans un simple camping comme les autres par un banal jour d'été. Les collines en face d'une rivière affichaient fièrement leurs couleurs verdoyantes. Nombre de personnes y passaient leurs vacances, rangeant les véhicule sur la parking et montaient leur tente sous les arbres dans l'ombre bienfaitrice.

Une belle jeune fille s'exposait tranquillement au soleil, entièrement nue sur la berge. Le bruit du ruissellement de la rivière l’endormait paisiblement de son doux clapotis. Elle ne se souciait pas des regards, elle s’en fichait. Seins bien dessinés et loin d’être volumineux, plutôt l’inverse. Un visage rond et fin avec un air presque mutin, une crinière couleur de cuivre teinté châtain le tout assez foncé. Elle ressemblait à une belle nymphe avec son corps harmonieux.

Cela gênait les parents que leur fille de seize ans s’expose ainsi à la vue de tous. Mais ils ne lui disaient rien, elle ne posait pas de problèmes et travaillait très bien au lycée. Le père lisait un science et vie. C’était un homme de quarante-deux ans, chemise bleue marine bien taillée, un simple jean bleu un peu large, cheveux châtain sombres et courts, yeux bleus clairs. Il avait aussi une bonne carrure et c'était un père protecteur.

Il terminait sa lecture quand il perçut un mouvement sur sa gauche à côté de sa vaste tente. Il détourna d’abord les yeux puis la tête quand il vit arriver un jeune homme en direction de sa fille. Au moins un mètre quatre-vingt, la vingtaine, un corps athlétique, teint halé, cheveux noirs, yeux verts émeraude, deux superbe joyaux. Il devait charmer pas mal de filles. Et le père pensa que la sienne ne serait pas une de ses victimes !

Mais il la connaissait, sa fille, elle avait déjà connue plusieurs garçons et depuis six mois préférait rester seule. Il respectait ce choix et le comprenait, elle fut déçue plusieurs fois par ces bougres qui n’étaient avec elle que pour l’avoir en trophée. Sana ne voulait plus que ça se reproduise, elle eut le cœur brisé plusieurs fois de suite. Blessée, elle désirait être tranquille.

Le jeune homme qui n’était vêtu que d’un maillot de bain fixait au loin les collines qui s’offraient à ses yeux. Il en appréciait la contemplation. C’est alors qu’il s’adressa à la jeune fille qui ouvrit ses yeux gris/verts, deux perles scintillantes.

_Tu devrais faire attention, le soleil à forte dose n'est pas très bon pour la santé…

_Ta méthode de drague laisse à désirer et je ne suis pas disposée à me laisser faire même par un beau mec... désolée. Je le savais que trop s'exposer au soleil représentait un danger pour la santé. Tu n'as rien d'autre à faire que de venir gratter un peu d'amitié avec une superbe belle fille?

Le père pensa alors : « C’est bien ma fille !»

Il avait les mains crispées sur son science et vie. La simple idée qu’un homme de vingt ans ne vienne le toucher le mettait dans tous ses états. Profiter d’une fille aussi belle et gentille que Sana, la blesser à nouveau comme les autres, il ne le permettrait pas. Sa femme arriva à côté de lui, souriant d’amusement à voir son homme dans cet état et le comprenant très bien mais elle connaissait Sana. Celle-ci s’était avérée très difficile à conquérir pour le dernier garçon. Elle eut le cœur brisé, une fois de plus. Ce fut le dernier à la trahir.

Au final elle se fermât complètement, devenant une forteresse blindée hermétique à toute approche. Quelque chose d’inaccessible. Le jeune homme répondit avec calme et tranquillité, pas du tout affecté par le pic de l’adolescente déjà promue au rang de déesse divine.


_J’ai déjà donné, je ne suis pas intéressé, je voyage partout, je ne veux pas de gêne ou de personne là uniquement pour un quelconque intérêt. Je préfère des valeurs justes qui malheureusement se perdent énormément de nos jours et ici bas… je fais donc cavalier seul.

_Mais bien sûr. Et t'es le mec fidèle qui n’exhibe pas ses conquêtes juste pour se venter de se taper une fille plus belle que celle des potes de la bande ou quelque chose comme ça ? Tu crois que je vais tomber dans le panneau et te croire sur parole ? 

Il se retourna et la fixa d’un air bizarre sous les yeux furieux du père qui avait du mal à se contenir. A vrai dire, le jeune homme la trouvait exaspérante.

_Oh, je n’ai pas envie de savoir ce qu’il y a sous cette superbe carapace… j’ai déjà été déçus, une de plus ou de moins... je préfère rester seul. 

Hors de lui et prêt à bondir sous les fous rires de sa femme. En pensées, le père criait dans sa tête. 

« Il ose regarder ma fille? Sans la moindre gêne? Mais pour qui se prend-il? Il se rince l'œil... je vais lui mettre quelque points sur les I à ce jeune coq!»

Le père sentit une main se poser sur son épaule, ce qui le fit sursauter. Il restait dans l’ombre d’un arbre et surveillait les alentours pour « protéger » sa fille. Ils ne croyaient pas le jeune homme, ni lui, ni sa femme, ni leur fille. Sana se redressa sur ses coudes, furieuse. Elle lui parla avec colère en se contenant.

_Tu ne me connais pas, comment voudrais-tu être déçu ?! Juste parce que tu te fies aux apparences ?!

_Non, juste parce que je n’ai pas de bons souvenirs… juste parce que je n’aime pas que l’on vienne me rembarrer comme ça alors que je ne fais rien de ce que l’on pense et qu’après on vienne raconter toutes sortes de choses sans même me connaître. Mais, je me fiche d’être crus ou non, je sais ce que sont les choses et cela me suffis, bon, sur ce, bonne fin de journée, j’ai à faire ! 

Il se tourna, se baissa et mit sa main dans l’eau pour en évaluer la température. Tout lui sembla bon alors il plongea en flèche avec une traînée blanche qui se résorba derrière. Il ressortit dix mètres plus loin en inspirant profondément, profitant de cet air qui emplissait ses poumons. La jeune fille se leva et s’étira comme si de rien n’était, puis partit s’habiller dans sa tente. Après une heure de nage le jeune homme sortit. La luminosité ayant baissée mais toujours importante, il partit dans sa propre tente plus loin.

Pour le camping il s’agissait d’une route avec sa hais d’arbres et ses berges en nombre. Les gens en vacances vaquaient à leurs occupations, des amis se retrouvaient, des couples se formaient, beaucoup de choses se passaient, tout et rien en fait. Le soir tombé alors que les deux parents étaient couchés et dormaient. La jeune fille réfléchissait aux paroles du jeune homme. Peut-être avait-il raison, peut-être que pour une fois elle se méprenait.

Sana en tira aussi une leçon. Il ne fallait pas juger comme ça, on se trouvait soit même jugé, et elle le savait très bien, puisqu’on la considérait plus comme un bon coup à prendre qu’une personne à part entière. Avec son BAC général, son CAP en restauration et son apprentissage en informatique l’année qui suivait... l'adolescente envisageait un bon avenir. Elle se leva, uniquement vêtue d'une culotte et d'un T-shirt blancs du fait de détester dormir en soutient gorge la nuit.

La jeune fille n’aimait pas sentir une pression sur sa poitrine quand elle dormait. Elle se leva, dépliant ses longues jambes qui étaient aussi bien dessinées que son corps de déesse. Elle avait repérée la tente de cet individu. Quand la jeune fille sortit le froid d’été la picota mais elle s’y habitua bien vite et marcha en direction de là où campait cet homme qui maintenant l’intriguait.

Et s’il ne mentait pas ? Et si comme elle il avait été déçu ? En tout cas il ne fit pas preuve de sympathie à son égard. En même temps il fallait reconnaître que sa réponse n’était pas très sympathique non plus. L'adolescente décida donc de lui présenter des excuses. Au moins elle serait jugée différemment qu’une petite peste détestable et désagréable. Si cet individu ne la percevait pas comme un « bon coup à se faire » alors il devait sûrement être plus intelligent que les autres.

Du moins c’est ce que la belle jeune fille se disait du haut de ses un mètre soixante six et de ses seize ans tout juste acquis depuis une semaine. Quand elle arriva à la tente du jeune homme, celle-ci renvoyait une lumière bleuté et chaude. Elle décida d’ouvrir pour le voir. En ouvrant Sana l’aperçut devant un ordinateur portable avec un casque sur la tête. L’ordinateur était posé sur une large table. Il la remarqua et la fixa d’un regard neutre.

La jeune fille fit signe de retirer son casque, il arrêta ce qu’il faisait et lui porta toute son attention. Elle semblait relativement gênée, il l’invita à entrer en prenant un pot de crème de marron qu’il lui tendit. Sana sourit, comprenant le message et contente qu’il l’accepte après leur accroche de tout à l’heure. Il se montrait plutôt sympathique. Mais elle restait sur ses gardes, ôtant ses basquet et entrant en les mettant dans un coin qu’il lui indiqua. Elle déclina poliment l’offre de cette délicieuse crème et s’assit face à lui.

_J’aimerais m’excuser pour tout à l’heure, je n’aurais pas dû, cela me trotte dans le tête et je ne pouvais pas vraiment être tranquille après ça.

_Sincèrement… je ne pensais pas que tu viendrais. Je vois que tu te remets en question, c’est une bonne chose. C’est un très bon signe d’intelligence, mais il ne faut pas le faire sans arrêt, sinon c’est de la naïveté, tutoie-moi, je suis jeune. Je fête mes vingt-trois dans deux jours… tiens d’ailleurs faudra que je me fasse un repas.

_Mais tu es quand même très vieux, pour moi, je veux dire, si on nous compare avec une certaine échelle. J’ai fêtée mes seize ans il a de cela deux semaines, je t’offrirai quelque chose. Mon père était furax à te voir arriver et me parler. Ma mère m’as dis que j’aurai due voir sa tête.

_Oh, merci, et pour ton père, je peux comprendre. Il doit avoir une certaine idée des gugus qui viennent te parler et de ce qui les motive, mais ce n’est pas mon cas, même si tu es une très jolie fille. Je n’ai pas forcément été avec des super canons mais elles me semblaient bien. J’ai été déçu, trompé… utilisé. Les mecs aussi ça leur arrive… non, je n’en veux plus, je préfère la solitude même si elle est douloureuse… j’ai la paix, et je ne veux plus d’un quelconque chagrin.

_Je comprends, mis à part le chagrin d’être seul et de ne pas pouvoir trouver quelqu’un qui soit correct. Tu avais raison, les bonnes valeurs se perdent de nos jours… c’est horrible. J’aimerais tant qu’on me voit comme une personne normale, je suis belle, ok, mais moi en tant que personne… comment je suis, c’est ça que j’aimerais avoir comme considération. Oh moins je pense que tu dois me comprendre, je pense que tu es sûrement plus compréhensif que les autres, tu sais aussi plus ou moins ce que c’est.

_On ne sait les choses que quand on est confronté à celles-ci, que si on les a vécu. C’est ce qu’on appel la différence entre la pratique et la théorique. Quatre filles, quatre déceptions… alors j’ai fais un choix. C’est comme ça. Je suis jeune c’est vrais, mais je n’y crois pas, en ces âneries sur « l’amour avec un grand A ». C’est du n’importe quoi, c’est pour abrutir et endormir les gens et envoyer de la poudre aux yeux des jeunes qui y croient dur comme fer. Je ne sais pas ce que tu en pense, toujours est-il que les choses vont ainsi de mon côté, c’est mon état d’esprit. Après j’ai peut-être tort, je suis jeune, j’ai encore des choses à vivre, c’est vrais, mais… j’ai laissé tombé, c’est dur, c’est peut-être de la facilité, mais je ne pense pas que je sois fais pour ça. Il est vrai que j’ai eu peu de rencontres, mais on ne peut pas dire que j’ai eu de la chance. 

Cela lui faisait du bien de se confier, même à quelqu’un qui ne le connaissait pas et réciproquement. Elle le comprenait et restait à l’écoute. Tous les deux parlaient tout bas pour ne pas être entendus et ne pas gêner les autres qui dormaient.

_Tu regardes quelque chose ? 

Il tourna son ordinateur et elle put voir ce qu’il faisait. De la création graphique. Il avait dû le payer assez cher pour pouvoir faire ça avec sa machine. Mais elle ne connaissait pas l’interface graphique de ce programme. Elle connaissait une application sous linux mais ne s’en servait pas. La jeune fille se disait qu’elle apprendrait un jour ou l’autre. Il lui expliqua ce qu’il créait.

_Je bosse sur un jeu vidéo, je n’ai pas de titre mais il sera tout simplement énorme. Je crée des outils pour le joueur, des modes à deux ou trois niveaux, les objets, les technologies, tout. Je programme en un langage efficace pour créer des jeux de stratégie et de gestion. Cela fait deux ans que j’y suis dessus. Je l’ai finis à soixante-dix pour cent et ça ira assez vite pour terminer. Jeu sur lequel on peut créer des mods à volonté et les implémenter facilement dedans.

(Mods=modifications apportées par une personne à un jeu.)

_Alors bon courage pour la suite ! C’est un jeu libre ou propriétaire ? J’aimerais bien tester, j’apprécie ce genre de jeux, plus médiévale que futuriste par contre.

_Oh, c’est futuriste, je te l’expliquerai une fois fini… si ça t’intéresse ?

_Il faudra rester en contact alors… comment t’appels-tu ? Et ça m’intéresse de tester.

_Je réponds au nom de Dane et je cherche justement un endroit où habiter. Je peux venir dans ta région comme ça tu pourra me donner ton avis de bêta textrice ? Si possible avec d’autres personnes, si tu le veux bien.

_Pas de problèmes, je dois y aller, et contente de voir qu’apparemment, tu n’es pas ce que je pensais, je dis bien « apparemment » car il y a toujours une incertitude.

_Je comprends, bien, bonne nuit alors, ciao !

_Salut ! 



À suivre...
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zuran
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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 21 Juil 2011 - 12:41

Salut à vous, voici le chapitre deux que j'ai corrigé.^^






CHAPITRE II.




Le soleil se levait timidement à l’horizon avec de froides lumières. Ça ne tarderaient pas à se réchauffer. Sana se lavait en toute sérénité dans une douche pour fille du camping. L'eau ruisselait sur son superbe corps de déesse. C'était une fille magnifique, une beauté divine. Mais elle ne laisserait plus de chance à personne. Trop de déception, trop de problèmes, trop de tromperie et d'incertitudes. L'eau chaude lui était disponible une demi-heure, elle resta quinze minutes.

Chose rare due fait qu'elle n'aimait pas le gaspillage mais la tentation étant trop forte, Sana se laissa aller. Quinze minutes, elle décida de se faire plaisir. Après tout, elle ne voulait pas être avec une autre fille, les garçons l'intéressaient avant tout, mais elle n'en voulait plus désormais. Profitant de sa solitude et de son isolement elle se caressa, pensant que de toute façon plus personne ne viendrait la toucher et lui donner du plaisir. Elle se sentait condamnée par sa beauté qu'elle prenait comme une malédiction du fait que l'on ne s'intéressait à elle que pour son corps.

Sana pensait que personne ne serait en mesure de la comprendre. Peut-être ce jeune homme à qui elle venait de parler hier soir mais il affichait un âge trop élevé. Tout ça ne collait pas, ils n'iraient pas ensembles. Elle le trouvait mystérieux. Il s'était confié certes, mais il restait quand même sur ses positions. Il ne disait pas grand chose d'autre. Bien sûr ils n'avaient eut qu'une courte discussion et cela restait donc bien trop limité. Elle désirait donc en savoir d’avantage sur lui.

La jeune fille qui se donnait du plaisir en restant assise dans ce lieu clos avec cette eau chaude qui coulait à flots sur elle, réfléchissait aux choses, à la situation actuelle. Sana estimait que le sort se montrait cruel avec elle. Belle et mignonne comme tout, personne ne la comprenait vraiment, on ne grattait que la surface. Pire, on effleurait cette surface, on ne faisait que voir dehors, on n'allait pas dedans pour savoir de quoi il en retournait. Elle se sentait vraiment seule. L'unique individu pouvant la comprendre était beaucoup trop vieux pour l'éthique et la morale.

Elle sourit, un fou rire la prit. Morale? Quelle morale justement? Elle que l'on ne percevait que comme une chose, une bombe nucléaire qui devait faire de sacrés effets... L'adolescente prit alors une décision capitale. Le sort se montrait cruel comme s'il s'amusait à la griller avec une loupe. Comme un enfant qui brûlait des fourmis... alors pourquoi ne pas braver cet interdit? On parlait de morale seulement dans d'autres cas celle-ci n'avait ni valeur ni importance.

Cela l'amusait beaucoup, qu'on vienne lui parler d'éthique et de morale avec tous ces regards affamés posés sur son corps plutôt que sur elle. Ils la voulaient, juste pour la collectionner et la ranger dans un coin et passer à autre chose après. Juste histoire de crâner... Si ça ce n'était pas une preuve de bonne morale alors de quoi s'agissait-il? On aurait dit une poupée à la voir. Bien que la jeune fille souriait souvent et semblait de bonne humeur, en elle tout s'assombrissait depuis quelques mois.

Sana se montrait souriante et agréable mais elle se sentait très mal. Être laide n'aurait pas été un cadeau non plus. Moqueries, attaques, humiliations... humiliations, elle savait bien de quoi il s’agissait. Humiliée qu'un immonde gueux ai marqué quatre cents cinquante points après avoir pris sa virginité, humiliée d'avoir été trahie car on la prenait pour une cruche... Blessée et traînée dans la boue alors qu'elle méritait juste d'être heureuse et un peu de bonheur.

Sana n'avait rien d'une mauvaise personne. Bien sûr que certains garçons qui ne connaissaient pas la chance d'être avec une jolie fille devaient la juger comme une capricieuse arrogante qui larguait les gars à son bon vouloir sous des prétextes foireux. Des prétextes du genre: « Toi t'es trop laid tu me plais pas alors dégage t'es pas pour moi ou plutôt... je suis pas pour toi... » C'est le genre de choses qu'elle haïssait. Bien sûr que certains garçons devaient être bien, que certains qu'on rejetait ou qu'on mettait à part ou encore qui étaient dans leur coin méritaient de l'intérêt.

Mais elle ne désirait plus être avec qui que ce soit maintenant. Elle ne voulait plus revivre ça, plus être humiliée de la sorte. L’adolescente savait très bien qu'en plus d'être assez sympa et gentille il ne s'agissait pas d'une pimbêche ou d'une petite pisseuse avec ses tonnes de maquillage. Elle ne se maquillait pas ou très peu. Une perte de temps inutile selon Sana et la jeune fille n'aimait pas se pomponner comme ça. Elle préférait être naturelle.

Les minutes passaient en broyant du noir mais cela ne servait à rien. La jeune nymphe le savait très bien. Sa douche terminée elle arrêta l’eau et se sécha puis s’habilla d’une culotte ne laissant que peu de plis et d’un soutient gorge pile à sa taille. Elle s’estimait heureuse qu’ils soient plus petits que la moyenne, ses jolis seins… mais pas trop quand même. Ils lui allaient très bien et lui convenaient parfaitement. Elle les aimait comme ça bien qu’on lui ai déjà lançait des remarques comme quoi ils seraient mieux un peu plus gros.

Mais la jeune fille ne faisait pas de complexe et s’affichait sans gêne. Sana sentait les regards posés sur son corps à mesure qu’elle se déplaçait dans le camping. Apercevant le jeune homme aux cheveux mouillés près de la berge devant se tente, elle vint à lui. L'adolescente décida d’aller lui passer le bonjour. Son père la salua à distance. Son salut lui fut rendu. Il jeta un œil aux alentours, ne décelant que peu de personnes matant sa fille. Mais il y en avait un bon nombre qui regardaient cette merveille de la nature.

Un groupe de jeunes fit exprès de la croiser à quelques mètres de distance, bruyants et complètement attardés car se croyant malin d’agir de la sorte et de se faire remarquer ainsi. Il fallait supporter ça quotidiennement au lycée. Cela l’exaspérait… de devoir à chaque fois les remettre à leur place au risque d’avoir des ennuis après. Le jeune homme faisait face à la rivière, mains dans les poches d’un pantalon noir un peu large avec les plis d’un jean sans en être un et assez classe. On comptait deux poches par côté.

Son T-shirt blanc avec d’étranges motifs rappelant des circuits électroniques, donnant des formes et des dessins magnifiques contrastait avec le noir. Elle pensa tout de suite au ying et au yang à cette vue. Cheveux noirs, peau claire, pantalon noir et T-shirt blanc… elle appréciait beaucoup l’état d’esprit visuel. A six mètre un homme vicieux et aux pensées salaces dévorait des yeux la jeune fille qui ne l’avait pas aperçu. Le bougre tenait une bière dans sa main et devait sans doute être un amateur de foot-ball. Elle se présenta à côté de Dane.

_Salut. Tu écoutes le calme ?

_On peut dire ça oui, salut… je ne t’en veux pas pour hier, je comprends très bien, j’aurais peut-être aussi réagis comme ça. Être seul, sans qu’on nous comprenne, être seul et jugé par les autres… c’est un bien triste sort. Je ne te juge pas, je te trouve juste très belle… et très probablement sympa. C’est tout. (Lui passe une chaise pliante) assied toi si tu veux. 

Elle joua le jeu, s’asseyant. Il restait debout, observant de nouveau le paysage qu’il gravait dans sa mémoire. Il aimait cette région, calme et sereine. Cela lui rappelait tant de choses… choses qui n’étaient plus, hélas. Il baissa alors les yeux, une lueur de tristesse et une plais béante s’ouvrant dans son cœur. Elle remarqua cette lueur de peine dans ses yeux et ne put s’empêcher de demander.

_Hey, ça ne va pas ?

Dane répondit avec un triste sourire qui marqua son visage d’ange. Il eut un l’air lointain, l’espace d’un court instant.

_Rien, juste… de mauvais souvenirs qui reviennent. Mais ça va aller. Merci. 

La jeune fille se dit que ce devait être ses déceptions, mais aussi autre chose. Elle le comprenait bien. En fait ils avaient peut-être plus en commun qu’ils ne le pensaient. Seulement la « bonne morale » et la loi ne permettraient pas qu’ils aillent ensembles. Quelle idée saugrenue… qu’ils se mettent en couple ! Pourquoi y songeait-elle déjà ? AH ! OUI !!! La morale justement, celle qui la faisait passer pour un bon coup à prendre puis à jeter après ou à garder en trophée et pour « passer du bon temps !»

En effet, la morale tenait bien la route… à telle point qu’elle se viandait à chaque virage et dégustait les panneaux de signalisation… ce n’était qu’une image bien sûr. La morale, elle ne marchait que dans un sens. Bien sûr pour protéger de certaines choses… mais aussi pour arranger tout le monde !
Et elle s’en retrouvait pénalisée. Toutefois, Sana n’aspirait qu’à se venger de cette morale absurde. Elle désirait tant être heureuse. A bas l’éthique se disait-elle. Si cela faisait son bonheur c’est tout ce qui comptait à ses yeux.

Le jeune homme alla s’installer derrière à sa table de camping. Il faisait chauffer un plat plutôt bizarre pour la jeune fille… des tripes à la tomate ! Elle eut un mouvement de recul en s’approchant. Remarquant cela il lui répondit simplement.

_L’apparence est trompeuse, elle ne raconte pas toujours les choses telles qu’elles sont, il nous faut donc les découvrir par nous même. La texture peut déplaire tout comme l’aspect… mais le goût est plaisant… après on aime ou on n’aime pas bien sûr.

_Je peux goûter ? Pour savoir ce qu’il y a derrière cette apparence. 

Il disposa deux assiettes et les couverts sur la table avec l’eau et les verres. Il pausa un dessous de plat et le récipient brûlant dessus. Elle tendit son assiette et il servit une petite quantité de ce drôle de déjeuner. L'adolescente fit refroidir ce qui se trouvait sur sa fourchette et, fermant les yeux, goûta au met qu’elle trouva fort délicieux. Sana en redemanda… en quantité cette fois. Il la servit et finit le plat. Leur repas du matin terminé, ils décidèrent de se balader en ville. Le père qui venait de remarquer la scène, n’ayant vu que sa fille manger avec lui, fulminait de rage.

Elle partit s’habiller et le jeune homme aperçut alors le gros porc qui la matait avec probablement un effet qui devait sûrement se remarquer si on regardait bien. Furieux, il décida de lui mettre les points sur les I… à ce monstre répugnant qui tenait sa bière dans sa main et regardait son match de foot-ball tous les soirs avec sa pizza.

_Hey, C’est pas pour toi ! Trop jeune, trop gentille, trop intelligente pour un mec comme toi alors mate pas et siffle ta bière dans ton coin ! 

L’autre lui répondit de sa grosse voix de lourdaud mais il n’y prêta pas attention. Il enfila ses basquets noires au design épuré et ses motifs angulaires comme sur le T-shirt. Sana rentra dans sa tente, enlevant ses tongs bleues et s’habillant. Elle gardait son T-shirt blanc très fin et enfila un jean moulant aux bas larges et de couleur noir avec une longue tâche claire sur le devant des cuisses. Elle savait très bien qu’en imitant cet homme cela serait comme lui envoyer un message.

Ce message signifiait clairement qu’ils étaient pareils tous les deux et qu’ils n’avaient pas de raison de se nuire, bien au contraire. Peut-être voulait-il dire aussi qu’elle s’ouvrait à lui, chose qui ne s’avérait pas si fausse puisque Sana allait le voir. Cela voulait aussi dire qu’ils étaient semblables tous les deux. En sortant son père la prit à part.

_ Où vas-tu comme ça ?

_Bon écoute papa, je vais juste me promener en ville, comme je l’ai déjà fais. Il ne viens pas avec moi… et puis, tu ne me l’as jamais demandé auparavant, tu n’as pas à t’inquiéter pour moi même si tu as peur. 

Son grand frère arriva, prenant le parti de la jeune fille. La mère quand à elle acquiesça simplement pour appuyer son accord. Le père dû renoncer et la laissa partir mais avec son grand frère de dix-neuf ans. Contrairement à elle il mesurait un mètre quatre-vingt dix avec ses épaules larges et son corps musclé. Il valait mieux l’avoir avec soit que l’inverse. La ville se trouvait à deux pas d’ici, faite de maison en granite, matière la plus répandue dans cette région, celle-ci dégageait un certain charme.

Sana aimait cette atmosphère de médiéval ici bas, les gens agréables et simples qui peuplaient cette région et certains passages au sol dallé en pierres. Ils continuaient leur marche, explorant les lieux. Elle cherchait quelqu’un en particulier à un endroit bien précis qu’elle connaissait du fait d’être déjà allée ici les années précédentes. La jeune fille finit par trouver ce qu’elle cherchait… Dane était assis à une table du restaurant, lisant tranquillement un livre dont elle put voir le titre. « La nuit des temps ». Il venait de terminer sa lecture et le referma.

Elle se présenta à lui et il leva les yeux, l’invitant à venir s’asseoir avec son frère. Ce semblait tendu, il n’avait pas l’air de beaucoup l’apprécier. Et à vrai dire, ça ne l’enchantait pas plus que ça de voir un homme nettement plus vieux que sa petite sœur y parler et la fréquenter… et vis versa. Le jeune homme ne semblait pas impressionné par les un mètre quatre-vingt-dix du frère, une armoire à glace ambulante, il parla.

_Vous désirez vous installer et manger ? Vous n’avez pas faim à cette heure-ci ?

_Je vous ai à l’œil…

Sortit le grand frère, d’un ton impartial. Mais le jeune homme bien qu’ayant relevé ne montrait pas la moindre inquiétude, il restait de marbre et les invita à s’asseoir d’un simple geste de la main. Ils s’assirent et commencèrent à discuter, attendant que quelqu’un ne vienne passer commande à midi quarante. Dane appréciait cet endroit, cela se voyait et plaisait à Sana qui trouva un point commun entre eux. Elle l’observait attentivement. Un doux visage long, fin et aux angles arrondi, ses superbes yeux émeraude, musclé mais très bien dessiné et proportionné, des épaules des plus normales, des mains moyennes et habiles…

Il lui plaisait… physiquement en tout cas et il avait l’air attirant. Un serveur vint à eux pour passer commande. Ils prirent des plats différents à base de fromage de chèvre et d’agneau ou de porc et des salades simples. Leur dessert se composa d’une glace ou au moins de quelque chose de frais. Leur repas finis et l’addition payée ils partirent pour se promener dans la ville. Il allait sans dire que nombre de regards se tournaient régulièrement en direction de la jeune fille à chaque coin de rue mais elle préférait le prendre positivement.

Après tout, combien de célébrités auraient aimées être aussi belles à son âge ? Combien devaient l’envier ? Elle menait la marche, allant sur des place importantes, visitant des lieux ou des musées et cherchant quelque chose en particulier depuis plus d’une heure… la piscine du coin ! Dane qui avait comprit dû lui faire rebrousser chemin pour acheter des maillots de bain, un simple acquis de vacances dirait-on. Après quoi ils entrèrent dans le bâtiment et se présentèrent au comptoir.

Ils firent face à une bonne femme qui eut un air étrange quand elle vit cette ravissante jeune fille qui faisait tout juste son âge avec ces deux garçons plus vieux qu’elle. L’un expliqua qu’il était son frère et l’autre juste une connaissance sans plus ni moins. Une fois leur ticket payés ils se séparèrent pour aller se mettre en tenu pour se baigner. Sana se dévêtit dans la cabine, contemplant son superbe corps et étant une fois de plus fière d’elle. Et il y avait de quoi ! Beaucoup l’enviaient. Elle faisait un peu de sport et essayer de manger au mieux selon ses besoins sans forcément se priver.

Un peu fine sans être maigre, loin de là, elle aimait son corps dans lequel elle se sentait vraiment bien. Bien sûr cela lui arrivait d’être malade, elle traînait parfois en campagne à son village. Il s’agissait d’un coin charmant du sud… mais les gens aigris et peu charitables avec les commères étaient souvent susceptibles de lancer toutes sortes d’idées immondes à son sujet. Une fois alors qu’elle marchait tranquillement dans un champ de vigne une mauvaise langue rapporta qu’elle devait avoir des clients car on la voyait parfois disparaître dans les bois.

La déposition de plainte pour ce mensonge odieux et cette atteinte à la personne et à son intégrité fut tout de suite faite et ils touchèrent quelques indemnités. Personne n’appréciait vraiment les filles libres comme Sana. A vrais dire l’état d’esprit des gens là-bas n’avait rien de très évolué. Quand la jeune fille sortit elle se dirigea en direction des deux personnes qui l’accompagnaient. Un soutient gorge en maillot qui soutenait à peine sa poitrine et lui allait parfaitement, un bas qui lui allait comme un gant, le tout de couleur noire, tout comme le boxer de Dane… elle resplendissait de toute sa beauté.

On aurait dit une petit sourit toute mimi avec la grâce d’un félin. Elle avait fait de la danse, pendant un an, puis s’était arrêtée car devait se consacrer à d’autres choses, les études en l’occurrence. Mais elle s’entraîna aussi pas mal chez elle. C’est ce qui dessina sa belle silhouette. Sa peau bronzé et pourtant claire… un étrange mélange du foncé de la clarté… le jeune homme tomba sous le charme. Ses cheveux ondulés couleur de cuivre au teint de châtaigne… il la trouvait magnifique à cet instant. Ses fines lèvres pulpeuses, son nez fin et légèrement arrondis… Sana avait tout pour elle.

Le trio sortit du bâtiment pour se retrouver dehors après avoir donné leurs affaires aux personnes chargées de veiller dessus. En sortant il ne se passa rien de particulier, les gens s’amusaient, plongeaient, discutaient ou bronzaient en dormant sans se soucier de quoi que ce soit. Elle ne redoutait donc pas les regards des autres et leur convoitise. Ils s’installèrent dans un coin non loin de l’ombre pour s’abriter en cas de surchauffe. Ils mirent en place les serviettes et ils partirent en direction d’une piscine profonde d’un mètre trente à un mètre quatre-vingt.

Sana passa de la crème solaire à Dane qui déclina gentiment l’offre en expliquant qu’il ne risquait rien en dépit de sa peau claire. Le grand frère répondait au nom de Tonny, brave gaillard doux comme un agneau… mais qu’il valait mieux ne pas chercher car quand on le trouvait cela pouvait s’avérer particulièrement douloureux et on le regrettait amèrement. Grand et fort avec ses cheveux sombres mi-longs, il se battait mieux qu’on ne le croyait aux premiers abords.

Se mettant au bord et inspectant que personne ne soit au milieu ou dans les parages, elle s’étira et sauta avec grâce pour faire un beau plongeon en pique. Tonny donna un coup de coude neutre à Dane, le questionnant sans arrières pensées.

_Ma sœur n’est-elle pas mignonne ?

_Si, elle est mignonne, belle… elle a l’air frêle et forte à la fois… elle est sympa non ? Je veux dire… elle n’est pas désagréable ou détestable ?

_Loin de là… mais sais-tu au moins pourquoi elle t’as rembarré hier ?

Il haussa les épaules. A vrais dire, il comprenait à peu près ce qui sa passait et préféra essayer de prendre des informations en donnant son idée là-dessus.

_Oh et bien, peut-être qu’elle a été déçue, qu’elle ne veut plus personne de peur d’être trahis ?

_Oui, comme toi, d’après ce que j’ai entendu et cru comprendre. Mais je ne te crois pas. Mmm… je préfère dire « vous » mais bon, si tu insiste pour le « tu » ok pas de soucis…

La jeune fille arriva au bord et se hissa à leur pieds sur ses coudes, un air radieux au visage et avec un grand sourire et leur parla avec joie, les invitant à venir la rejoindre.

_Alors vous venez ? Vous préférez tergiverser ?! On n'a pas payé des places pour rien quand même !

Elle vérifia que personne n’était derrière et se jeta en arrière pour nager sur le dos. Ils se regardèrent d’un air étrange, Tonny répondit simplement avec suspicion.

_On en reparlera, mais tiens tes distances avec ma sœur… je n’ai rien contre toi… mais fais gaffe… Okay ?

_Bien, reçu cinq sur cinq, de toutes façon, ce n’est pas à moi de choisir et de trancher, c’est à elle, Sana fait ce qu’elle veut, elle choisis… je n’ai pas mon mot à dire… des distances à tenir ok, mais rien de plus.

_Tu es un peu trop âgé pour Sana, tu sais sûrement qu’on pourrait se retourner contre toi si jamais ça allait… plus loin qu’une simple… connaissance.

Il leva un sourcil d’un air bizarre, prenant en compte l’ampleur de cette menace. Mais il savait très bien que ce jeune homme qui lançait ce pique pourrait très bien un jour le regretter… dans le bon sens du terme. Il plongea en premier, rejoint par Tonny qui ne le lâcherait pas d’une semelle. Après une bonne heure de plongée et de nage le trio se retrouva à bronzer. Sana exposa ses deux faces à temps égal au soleil, ayant enlevée son soutient gorge car détestant avoir des endroits plus clairs que les autres.

Elle se redressa, voyant que Dane lui n’avait visiblement pas beaucoup bronzé. C’est ce qui la surprit ainsi que son frère. Une peau claire, un bronzage difficile mais pas un seul coup de soleil. Cet homme était étrange. Bien sûr chacun avait une peau différente mais elle n’avait jamais vue ça. Bien sûr il ne devait pas être albinos et si tel était le cas il devrait être rouge de brûlures. Il n’avait pas pris de crème solaire protectrice. Bien que la jeune fille se montrait plutôt résistante au soleil elle préférait prendre une bonne protection contre les UVB et UVA. Sana demanda à Dane quelque chose qui ne plaisait pas à son frère.

_Est ce que tu peux me masser les épaules ? Dane ?

_Hum, on ne se connaît pas, demande à ton frère, ce n’est pas contre toi, c’est juste par principe.

_Et bien pourquoi ne pas… briser les codes ? Pourquoi toujours suivre le même chemin ?

Ne trouvant rien à redire à ces arguments il commença à lui masser les épaules sous les yeux méfiants de Tonny qui ne comprenait pas pourquoi sa petite sœur se comportait de la sorte. Cela ne ressemblait pas à Sana… pas du tout. Elle rejetait les garçons, pourquoi en acceptait-elle un maintenant et pourquoi celui-là ? Que se passait-il exactement ? Une fois bien détendue elle remit son soutient gorge et ils partirent nager. À la sortie, rhabillés et dehors le soleil déclinait légèrement à l’horizon avec de chaudes lumières.

Il était sept heures quinze. Dane les quitta et la jeune fille lui demanda quelque chose d’inattendu. Quelque chose qui surprit son frère qui préféra garder ça pour leurs parents.

_Serais-tu d’accord pour que l’on prenne une pizza… tous les deux ? Ce n’est pas pour me rapprocher… c’est juste… que tu as l’air sympa…

_Je comprend, pourquoi pas. S’ils sont d’accord.

_Pour moi ça ira, tant que ça ne va pas plus loin, maintenant, il est vrai qu’elle a son libre arbitre, mais ce n’est pas une raison pour en profiter.

La jeune fille mit les points sur les I à son grand frère qui la reconnaissait bien avec son caractère et sa façon d’être ou de penser. Il la comprenait très bien, elle voulait être indépendante.

_Bon écoutes Tonny, j’aimerais être tranquille, je ne suis plus avec personne depuis huit mois, tu sais pourquoi. Je ne veux plus souffrir, plus comme ça. Et la morale se fiche pas mal de mon sort alors j’aimerais bien qu’elle me fiche la paix quant à ce que je fais. Bien sûr ça ne justifie pas que je lui demande de manger avec lui une pizza… et c’est juste pour faire connaissance, ce n’est pas comme si ça irait plus loin… je n’en n’ai pas envie de toute façon… si c’est pour avoir le cœur de nouveau brisé ça n’est d’aucune utilité !

Comprenant sa petite sœur le grand frère se montra digne de ce nom, mettant une main derrière son épaule et lui disant simplement quelque chose qui la ravit. Quelque chose qu’elle apprécia beaucoup.

_Bien, alors on rentre au camping, quitte à faire une soirée… tu peux au moins te faire jolie, comme tu sais le faire en étant simple et ample. Ok ? On sera deux pour convaincre papa, et puis, maman sera peut-être de notre côté ? Qui sait ?


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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 21 Juil 2011 - 13:11

Je viens de commencer à te lire...

Tu es sûr que tu t'es bien corrigé Zuran ?

Premier paragraphe : deux fautes.

Zuran a écrit:
Régions du Gévaudan, année deux mille dix. Tout commença dans un simple camping comme les autres par un banal jour d'été. Les collines en face d'une rivière affichaient fièrement leurs couleurs verdoyantes. Nombre de personnes y passaient leurs vacances, rangeant les véhicule sur la parking et montaient leur tente sous les arbres dans l'ombre bienfaitrice.

Arrow les véhicules avec un -s, accord du pluriel !
Arrow le mot " parking " est masculin, donc : le !


Bon, je suis rassurée, la suite est un peu mieux corrigée, lol.

Zuran a écrit:
Pour le camping il s’agissait d’une route avec sa hais d’arbres et ses berges en nombre. Les gens en vacances vaquaient à leurs occupations, des amis se retrouvaient, des couples se formaient, beaucoup de choses se passaient, tout et rien en fait. Le soir tombé alors que les deux parents étaient couchés et dormaient. La jeune fille réfléchissait aux paroles du jeune homme. Peut-être avait-il raison, peut-être que pour une fois elle se méprenait.
Erreur de liaison ici, il faut que tes phrases soient juxtaposées avec une virgule, car tu as utilisé " alors que ".

Vers la fin du permier chapitre :

Zuran a écrit:
_On ne sait les choses que quand on est confronté à celles-ci, que si on les a vécu. C’est ce qu’on appel la différence entre la pratique et la théorique. Quatre filles, quatre déceptions… alors j’ai fais un choix. C’est comme ça. Je suis jeune c’est vrais, mais je n’y crois pas, en ces âneries sur « l’amour avec un grand A ». C’est du n’importe quoi, c’est pour abrutir et endormir les gens et envoyer de la poudre aux yeux des jeunes qui y croient dur comme fer. Je ne sais pas ce que tu en pense, toujours est-il que les choses vont ainsi de mon côté, c’est mon état d’esprit. Après j’ai peut-être tort, je suis jeune, j’ai encore des choses à vivre, c’est vrais, mais… j’ai laissé tombé, c’est dur, c’est peut-être de la facilité, mais je ne pense pas que je sois fais pour ça. Il est vrai que j’ai eu peu de rencontres, mais on ne peut pas dire que j’ai eu de la chance.
Arrow Pour la première erreur, je pense que c'est plus " appelle " : on appelle.
Arrow Ensuite, pour la deuxième, la participe passé du verbe " faire " c'est toujours : fait, donc : j'ai fait.
Arrow Pas de -s à la fin de vrai : c'est vrai.
Arrow Avec " tu ", il faut toujours un -s à la terminaison du verbe, donc : tu en penses.

Zuran a écrit:
_Je bosse sur un jeu vidéo, je n’ai pas de titre mais il sera tout simplement énorme. Je crée des outils pour le joueur, des modes à deux ou trois niveaux, les objets, les technologies, tout. Je programme en un langage efficace pour créer des jeux de stratégie et de gestion. Cela fait deux ans que j’y suis dessus. Je l’ai finis à soixante-dix pour cent et ça ira assez vite pour terminer. Jeu sur lequel on peut créer des mods à volonté et les implémenter facilement dedans.
Arrow Le participe passé du verbe finir est fini sans -s, donc : je l'ai fini.


Fin du premier chapitre :

Zuran a écrit:
_Il faudra rester en contact alors… comment t’appels-tu ? Et ça m’intéresse de tester.

_Je réponds au nom de Dane et je cherche justement un endroit où habiter. Je peux venir dans ta région comme ça tu pourra me donner ton avis de bêta textrice ? Si possible avec d’autres personnes, si tu le veux bien.

_Pas de problèmes, je dois y aller, et contente de voir qu’apparemment, tu n’es pas ce que je pensais, je dis bien « apparemment » car il y a toujours une incertitude.

Arrow C'est : " comment t'appelles-tu ? "...
Arrow Il faut un -s avec " tu ", il me semble que je te l'avais déjà dit sur autre de tes histoires... : tu pourras
Arrow " bêta textrice " ??? Qu'est-ce que c'est ? Il faut que tu l'expliques.




Voilà, je viens de terminer la lecture de ton premier chapitre Zuran.
L'histoire est bien et agréable à lire.

Par contre, ton problème c'est vraiment les fautes d'orthographe !
Je t'en ai corrigé une toute petite partie !

Il faut vraiment que tu fasses l'effort d'utiliser ce site qui est entièrement gratuit : http://bonpatron.com/, il suffit de coller son texte petit bout par petit bout.

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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 21 Juil 2011 - 13:47

Deuxième chapitre.

Zuran a écrit:
Le soleil se levait timidement à l’horizon avec de froides lumières. Ça ne tarderaient pas à se réchauffer. Sana se lavait en toute sérénité dans une douche pour fille du camping. L'eau ruisselait sur son superbe corps de déesse. C'était une fille magnifique, une beauté divine. Mais elle ne laisserait plus de chance à personne. Trop de déception, trop de problèmes, trop de tromperie et d'incertitudes. L'eau chaude lui était disponible une demi-heure, elle resta quinze minutes.
Arrow Ce qui est en gras et en rouge, tu l'as déjà dit dans le premier chapitre, je pense que tu n'as pas besoin de le remettre tu sais...

Zuran a écrit:
Chose rare due fait qu'elle n'aimait pas le gaspillage mais la tentation étant trop forte, Sana se laissa aller. Quinze minutes, elle décida de se faire plaisir. Après tout, elle ne voulait pas être avec une autre fille, les garçons l'intéressaient avant tout, mais elle n'en voulait plus désormais. Profitant de sa solitude et de son isolement elle se caressa, pensant que de toute façon plus personne ne viendrait la toucher et lui donner du plaisir. Elle se sentait condamnée par sa beauté qu'elle prenait comme une malédiction du fait que l'on ne s'intéressait à elle que pour son corps.
Arrow " Chose rare due fait " Hum, cette combinaison me surprend... Je ne sais pas si c'est correct... Il faudra que tu cherches.
Arrow Ta liaison est étrange... Soit tu enlèves le point, soit tu ajoutes le mot " pendant " et tu enlèves également le point, etc. À toi de voir.


Zuran a écrit:
Apercevant le jeune homme aux cheveux mouillés près de la berge devant se tente, elle vint à lui. L'adolescente décida d’aller lui passer le bonjour. Son père la salua à distance. Son salut lui fut rendu. Il jeta un œil aux alentours, ne décelant que peu de personnes matant sa fille. Mais il y en avait un bon nombre qui regardaient cette merveille de la nature.
Arrow C'est bizarre là... Soit il il y a peu de personnes qui regardent Sana, soit il y en a un bon nombre, mais pas les deux !


Zuran a écrit:
Son T-shirt blanc avec d’étranges motifs rappelant des circuits électroniques, donnant des formes et des dessins magnifiques contrastait avec le noir. Elle pensa tout de suite au ying et au yang à cette vue. Cheveux noirs, peau claire, pantalon noir et T-shirt blanc… elle appréciait beaucoup l’état d’esprit visuel. A six mètre un homme vicieux et aux pensées salaces dévorait des yeux la jeune fille qui ne l’avait pas aperçu. Le bougre tenait une bière dans sa main et devait sans doute être un amateur de foot-ball. Elle se présenta à côté de Dane.
Arrow À six mètres.
Arrow Je ne l'ai jamais vu écrit de la sorte ! Ce n'est pas plutôt football ?


Zuran a écrit:
_On peut dire ça oui, salut… je ne t’en veux pas pour hier, je comprends très bien, j’aurais peut-être aussi réagis comme ça. Être seul, sans qu’on nous comprenne, être seul et jugé par les autres… c’est un bien triste sort. Je ne te juge pas, je te trouve juste très belle… et très probablement sympa. C’est tout. (Lui passe une chaise pliante) assied toi si tu veux.
Arrow Répétition ici.
Arrow Un -s avec " tu/toi " !!! : Assieds-toi.


Zuran a écrit:
Elle joua le jeu, s’asseyant. Il restait debout, observant de nouveau le paysage qu’il gravait dans sa mémoire. Il aimait cette région, calme et sereine. Cela lui rappelait tant de choses… choses qui n’étaient plus, hélas. Il baissa alors les yeux, une lueur de tristesse et une plais béante s’ouvrant dans son cœur. Elle remarqua cette lueur de peine dans ses yeux et ne put s’empêcher de demander.
Arrow C'est plutôt une " plaie ", ici.

Zuran a écrit:
En effet, la morale tenait bien la route… à telle point qu’elle se viandait à chaque virage et dégustait les panneaux de signalisation… ce n’était qu’une image bien sûr. La morale, elle ne marchait que dans un sens. Bien sûr pour protéger de certaines choses… mais aussi pour arranger tout le monde !
Arrow Un peu trop familier, là... silent


Zuran a écrit:
Le jeune homme alla s’installer derrière à sa table de camping. Il faisait chauffer un plat plutôt bizarre pour la jeune fille… des tripes à la tomate ! Elle eut un mouvement de recul en s’approchant. Remarquant cela il lui répondit simplement.
Arrow Il faut que tu rajoutes quelque chose, c'est bizarre, là.

Zuran a écrit:
L’autre lui répondit de sa grosse voix de lourdaud mais il n’y prêta pas attention. Il enfila ses basquets noires au design épuré et ses motifs angulaires comme sur le T-shirt. Sana rentra dans sa tente, enlevant ses tongs bleues et s’habillant. Elle gardait son T-shirt blanc très fin et enfila un jean moulant aux bas larges et de couleur noir avec une longue tâche claire sur le devant des cuisses. Elle savait très bien qu’en imitant cet homme cela serait comme lui envoyer un message.
Arrow Soit tu mets : en s'habillant, soit tu mets : et s'habilla. Mais écrit comme cela, ça n'existe pas, lol.


Zuran a écrit:
_Bon écoute papa, je vais juste me promener en ville, comme je l’ai déjà fais. Il ne viens pas avec moi… et puis, tu ne me l’as jamais demandé auparavant, tu n’as pas à t’inquiéter pour moi même si tu as peur.
Arrow Je l'ai déjà fait, avec un -t...


Zuran a écrit:
Elle se présenta à lui et il leva les yeux, l’invitant à venir s’asseoir avec son frère. Ce semblait tendu, il n’avait pas l’air de beaucoup l’apprécier. Et à vrai dire, ça ne l’enchantait pas plus que ça de voir un homme nettement plus vieux que sa petite sœur y parler et la fréquenter… et vis versa. Le jeune homme ne semblait pas impressionné par les un mètre quatre-vingt-dix du frère, une armoire à glace ambulante, il parla.
Arrow Impossible, il faut que tu modifies.
Arrow : lui parler.


Zuran a écrit:
Sortit le grand frère, d’un ton impartial. Mais le jeune homme bien qu’ayant relevé ne montrait pas la moindre inquiétude, il restait de marbre et les invita à s’asseoir d’un simple geste de la main. Ils s’assirent et commencèrent à discuter, attendant que quelqu’un ne vienne passer commande à midi quarante. Dane appréciait cet endroit, cela se voyait et plaisait à Sana qui trouva un point commun entre eux. Elle l’observait attentivement. Un doux visage long, fin et aux angles arrondi, ses superbes yeux émeraude, musclé mais très bien dessiné et proportionné, des épaules des plus normales, des mains moyennes et habiles…
Arrow Le " ne " est en trop, il me semble, ta phrase est étrange... À revoir.

Zuran a écrit:
Ils firent face à une bonne femme qui eut un air étrange quand elle vit cette ravissante jeune fille qui faisait tout juste son âge avec ces deux garçons plus vieux qu’elle. L’un expliqua qu’il était son frère et l’autre juste une connaissance sans plus ni moins. Une fois leur ticket payés ils se séparèrent pour aller se mettre en tenu pour se baigner. Sana se dévêtit dans la cabine, contemplant son superbe corps et étant une fois de plus fière d’elle. Et il y avait de quoi ! Beaucoup l’enviaient. Elle faisait un peu de sport et essayer de manger au mieux selon ses besoins sans forcément se priver.
Arrow Soit tu mets tout au pluriel, soir tout au singulier, il faut choisir Zuran !
: leurs tickets payés, / : leur ticket payé.



Suran a écrit:
On aurait dit une petit sourit toute mimi avec la grâce d’un félin. Elle avait fait de la danse, pendant un an, puis s’était arrêtée car devait se consacrer à d’autres choses, les études en l’occurrence. Mais elle s’entraîna aussi pas mal chez elle. C’est ce qui dessina sa belle silhouette. Sa peau bronzé et pourtant claire… un étrange mélange du foncé de la clarté… le jeune homme tomba sous le charme. Ses cheveux ondulés couleur de cuivre au teint de châtaigne… il la trouvait magnifique à cet instant. Ses fines lèvres pulpeuses, son nez fin et légèrement arrondis… Sana avait tout pour elle.
Arrow Avec un -t, c'est le verbe sourire, lol ! L'animal, c'est avec un -s : une souris.


Zuran a écrit:
Il haussa les épaules. A vrais dire, il comprenait à peu près ce qui sa passait et préféra essayer de prendre des informations en donnant son idée là-dessus.
Arrow : À vrai dire, sans -s.



Zuran a écrit:
_Oui, comme toi, d’après ce que j’ai entendu et cru comprendre. Mais je ne te crois pas. Mmm… je préfère dire « vous » mais bon, si tu insiste pour le « tu » ok pas de soucis…
Arrow : tu insistes, toujours un -s à la deuxième personne du singulier.

Zuran a écrit:
La jeune fille arriva au bord et se hissa à leur pieds sur ses coudes, un air radieux au visage et avec un grand sourire et leur parla avec joie, les invitant à venir la rejoindre.
Arrow leurs pieds.


Zuran a écrit:

_Bien, reçu cinq sur cinq, de toutes façon, ce n’est pas à moi de choisir et de trancher, c’est à elle, Sana fait ce qu’elle veut, elle choisis… je n’ai pas mon mot à dire… des distances à tenir ok, mais rien de plus.
Arrow : de toute façon / de toutes façons.
Arrow : elle choisi.



Zuran a écrit:
Il leva un sourcil d’un air bizarre, prenant en compte l’ampleur de cette menace. Mais il savait très bien que ce jeune homme qui lançait ce pique pourrait très bien un jour le regretter… dans le bon sens du terme. Il plongea en premier, rejoint par Tonny qui ne le lâcherait pas d’une semelle. Après une bonne heure de plongée et de nage le trio se retrouva à bronzer. Sana exposa ses deux faces à temps égal au soleil, ayant enlevée son soutient gorge car détestant avoir des endroits plus clairs que les autres.
Arrow C'est féminin, donc : cette pique.


Zuran a écrit:
_Bon écoutes Tonny, j’aimerais être tranquille, je ne suis plus avec personne depuis huit mois, tu sais pourquoi. Je ne veux plus souffrir, plus comme ça. Et la morale se fiche pas mal de mon sort alors j’aimerais bien qu’elle me fiche la paix quant à ce que je fais. Bien sûr ça ne justifie pas que je lui demande de manger avec lui une pizza… et c’est juste pour faire connaissance, ce n’est pas comme si ça irait plus loin… je n’en n’ai pas envie de toute façon… si c’est pour avoir le cœur de nouveau brisé ça n’est d’aucune utilité !
Arrow Je ne suis pas sûre qu'il y ait un -s ici... C'est de l'impératif.



Voilà pour le second chapitre... J'ai mis une heure à faire tout cela Zuran, donc j'espère que ce n'est pas pour rien et que tu vas sérieusement travailler et te corriger.

Sinon, pas mal ce deuxième chapitre, j'aime assez.

Maintenant, tu n'as plus qu'à les reprendre et à entièrement les corriger.

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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 21 Juil 2011 - 15:26

Justement j'ai testé le cite et c'était pas terrible...

Mon dieu... j'ai pourtant repassé les deux textes trois ou quatre fois... ça en fait des fautes... je vais m'y atteler... merci beaucoup pour cette correction...

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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Jeu 21 Juil 2011 - 17:31

Allez, courage Zuran.

Il faut vraiment que tu travailles dessus, mais aide-toi de ce site, il est génial, c'est comme ça que l'on apprend nos erreurs. Wink

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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Dim 31 Juil 2011 - 10:47

Ben disons que j'ai testé le site et la correction laisse à désirer... c'est mieux microsoft office... mais 200€ la licence et c'est que sous windows...

Je vais corriger ça j'ai copier coller la correction.^^

Chapitre 3 (qui sera sans doute à revoir... on verra bien je suis déjà passé derrière, je le fais systématiquement maintenant...)



CHAPITRE 3 : LE CHOIX.



La jeune fille était vêtue d’une robe noire sobre avec peu de plis qui rendait très bien ses formes. Elle n’avait mis que peu de maquillage en se coiffant. Un déodorant, pas de parfum, pas de chaussures à talons, trop douloureux pour elle.

Sana n’avait pas mis de rouge à lèvre, préférant rester simple tout en étant sublime. La nuit tombait, les lumières des lampadaires de cette ancienne ville encore active rendaient au lieu un côté mystérieux et vieux, un côté… presque religieux et pourtant moderne avec ces chauds éclairages. Elle aimait l’atmosphère qu’il y régnait. L’adolescente marchait d’un pas assuré, sachant où aller.

Une terrasse avec des lumières et des couleurs vives et chaudes, un lieu accueillant qui s’offrait à elle. La jeune fille sentait un air tiède venant d’une légère brise caresser ses jambes. A vrai dire, cette robe lui arrivait presque aux genoux. Puis ses cheveux furent légèrement secoués par cet air qui finit par se calmer. Elle l’aperçut à une table, il la fixait de loin et l’invita à venir d’un geste amical.

La jeune fille se dirigea dans sa direction, un endroit espacé et assez bien éclairé. Ils seraient un peu en marge des autres. Ils devaient avoir au moins ça comme point commun… ils n’aimaient pas être serrés avec d’autres personnes ou une présence trop importante d’individus. Non pas qu’ils n’appréciaient pas les autres mais ils préféraient un peu de discrétion.

Elle s’assit, remarquant qu’il avait les jambes croisées. Sa partie féminine qui parlait sans doute ? Du moins ce qu’elle en pensait du fait que tout homme devait avoir une part de féminité et toute femme une partie masculine. Elle ne savait pas comment aborder une conversation avec cette personne presque inconnue. Son père s’était montré très ennuyeux par rapport à cet homme. Sa voix douce et envoûtante sonna aux oreilles du jeune homme.

_Tu attends depuis longtemps ?

_Non, du tout, je vois que tu t’es faites belle pour ce soir… est-ce que tu te rends compte que nous avons sept ans d’écart et que tu es très jeune pour moi ?

La réponse de la jeune fille fut sans appel. Elle le dit, pour la première fois, sans avoir de larmes aux yeux… en étant touchée certes, mais parfaitement d’aplomb. Et Sana s’assit à la table tout en parlant.

_Est ce que tu te rends compte… que ma première fois c’était pour quatre cents cinquante points ? J’ai été trahis, blessée… et que ce soit l’éthique ou la morale aucune des deux ne s’en est mêlée… j’ai bien le droit à une revanche ? Mais tu n’es pas un objet… je ne te considère pas comme ça. Je veux juste être heureuse… et je pense que tu le veux aussi non ? Être heureux… avec une personne qui en vaille la peine ?

_Oui, je comprends très bien, mais… je ne suis pas disposé, je ne veux plus que ce que j’ai vécu se reproduise, trop douloureux… et je sais que ce sera forcément le cas un jour ou l’autre.

_Tout le monde n’est pas comme tu le crois… et je ne pense pas que j’irai jusqu’à te quitter et avorter même si je flippais… je resterais.

_Les choses ne sont pas aussi simples…

_J’aimerais comprendre…

_Je ne peux pas te le dire, tu ne me croirais pas, parlons d’autre choses s’il te plais… cela m’indispose.

Comprenant la gêne du jeune homme ou croyant comprendre, elle ne dit plus rien, réfléchissant à un sujet de conversation… pour finalement aborder quelque chose qui devait sans doute les concerner tous les deux.

_Mon père a des doutes, il pense qu’on va se mettre ensemble… et cette idée ne lui plaît pas…

_Oui, ça peut se comprendre… il veut te protéger… et c’est assez mal vu qu’un homme de mon âge soit avec un fille aussi jeune… même en tant qu’ami. C’est ce qu’on appel l’éthique… ou la morale…

_Pour ce que l’éthique et la morale ont à dire de ce que j’ai subie… qu’ils se gardent de venir me sermonner si je ne suis pas leurs règles qui ne font pas au cas par cas ! Je pense que ma mère accepterait plus facilement qu’on se mette ensemble.

Un serveur arriva, ils commandèrent tous les deux dupoulet cuit dans du vin et des marrons. Des mets fort appétissant pour eux.

_Et pourquoi on se mettrait ensemble, tu es quand même jeune… pour moi… je n’ai pas spécialement envi d’avoir des problèmes… et je n’insinue pas que j’aimerais être avec toi en couple… je n’ai plus envie… d’aller avec quelqu’un…

_Tu crois que j’en ai envie ? Pourtant, tu es quelqu’un de bien… et je ne te trahirai pas… je ne suis pas comme ça… parce que je sais ce que ça fait… et que ce n'est pas mon genre. Je n’ai jamais eu de chance avec les garçons… je suis toujours tombée sur des abrutis… des monstres. Et là j’ai en face de moi quelqu’un qui me semble très bien, une personne qui ne me trahira pas et me fera probablement confiance… quelqu’un sur qui je peux certainement compter et à qui je pourrai sûrement parler… alors je pense que maintenant il serait peut-être temps que la roue tourne, qu’enfin j’ai droit à un peu de chance… Et pour toi aussi non ?

Il ne dit rien, réfléchissant à ces paroles… il savait de quoi elle parlait, il l’avait vécu, tous les deux n’eurent droit qu’à connaître des individus détestables et des traîtres… qui avaient brisés leur cœur et les avaient souillés. Ils avaient souffert d’une façon comparable voir très semblable… il la comprenait très bien… et c’était sans doute réciproque… et ce fut peut-être ça… qui les rapprochaient tous les deux… aucun ne voulait nuire à l’autre.

_C’est vrais… on a souffert à cause d’eux… il serait temps d’être heureux, que les choses changent, que la roue tourne… mais j’ai peur de ce qui pourrait se passer après. J’ai peur de te perdre si nous sommes ensemble… il y a bien une chose que je voudrais te dire… mais tu ne me croirais pas…

_Mais qu’est-ce donc que tu en parles et que tu ne dis rien ? Un passé douloureux ? Quelque chose d’horrible que tu as fais ? Je ne t’en voudrai pas pour ça, je ne juge pas là-dessus… et j’essaie de ne pas juger justement !

_Et bien… je… je ne peux rien dire, c’est quelque chose qui est à voir, pas seulement à entendre… mais pas maintenant…

_On va alors parler d’autre choses dans ce cas… dis moi… si nous sommes ensemble, tu me présentera de ta famille ?

_Hélas non, il ne reste que moi… il sont morts… je ne veux pas en parler… c’est arrivé il y a de cela des années… désolé…

Elle se tût, pensant avoir fait une grosse boulette. Mais il ne semblait pas lui en vouloir, à vrai dire… il comprenait parfaitement sa curiosité, ce n’était pas pour le blesser, juste pour se rapprocher un plus de lui. Sana n’en restait pas moins gênée par ce dérangement.

_Tu n’as pas à t’en vouloir, tu ne pouvais pas savoir, c’était juste par curiosité… tu ne pensais pas à mal… et tu voulais me connaître un peu plus…

_Et bien c’est raté… quelle conne je fais…

_Ne t’attardes pas là-dessus, ce n’est rien… est-ce que tu t’es déjà posée des questions sur l’univers qui t’entoure ?

Sana leva les yeux au ciel, dans une intense réflexion. Voilà bien une chose à laquelle la jeune fille avait pensée sans pour autant s’attarder dessus en approfondissant. Sa curiosité naturelle la poussait à regarder des émissions instructives sur certaines chaînes de télévision mais elle ne comprenait pas forcément tout. Il lui arrivait même de décrocher. De plus ces émissions tendaient à disparaître.

_Je sais que l’univers est très grand, je sais qu’on pense… du moins certains théoriciens… qu’il y a d’autres univers… mais là ça devient un peu trop compliqué et complexe pour moi.

Le serveur arriva et servit une entrée, une simple salade ordinaire mais fraîche et pleine de goût avec une sauce au vinaigre balsamique et à l’huile de colza au goût salé-sucré. Il posa aussi une carafe de vin rouge qu’ils goûtèrent. Appréciant son goût sucré avec un tau d’alcool à treize pour cent et aussi les saveurs de fraise et de framboise agrémentée d’un goût d’orange… ils s’en servirent un verre qu’ils dégustèrent avec délectation. Un vin léger à la vive couleur et très doux… un vin comme ils l’aimaient.

_Et bien, je pense que l’univers… serait un corps infiniment petit sauf que dedans ce serait infiniment grand… cela paraît illogique… mais d’un point de vu quantique ça l’est… dans la mesure où cela permet deux état complètement opposés et ce en même temps…

_Comme le chat qu’on fout dans une boite… on ne sait pas s’il est mort ou vivant alors on dit qu’il est les deux à la fois.

_Oui voilà exactement… mais il y a un paradoxe à cela… un problème… nous sommes dans notre univers… donc c’est infiniment grand… donc pour le comprendre on se sert de la relativité ou de quelque chose qui est adapté à son échelle… hors il se trouve qu’il s’agit d’un corps infiniment petit et étant dans un état quantique…

_Donc ce serait un corps quantique, qui obéi aux lois de la mécanique quantique alors qu’il fonctionne dedans avec les lois adaptée à l’infiniment grand… hors il se trouve que l'infiniment grand et l'infiniment petit sont opposés... c’est paradoxal.

Il appréciait cette fille à l’esprit plutôt vif et comprenant bien les choses et même assez vite. Ce fut d’ailleurs ce qui contribua à les rapprocher… le fait qu’elle lui plaise autant, qu’elle soit si attirante et intéressante. Elle avait bien raison… la roue tournait, pour elle, pour lui… pour eux. Il devait donc prendre le train en marche… avec cette fille… il sentait bien que leurs blessures n’étaient pas tout à fait refermées… et qu’elles cicatriseraient mieux s’ils se trouvaient ensemble.

Sous les lumières du restaurant, dans ce chaud éclairage, il la trouva sublime… plus qu’une belle nymphe… une petite déesse. Il ne disait rien de ce qu’il ressentait, ne montrant pas ses émotions sur son visage… De son côté, Sana l’avait déjà en grande partie adoptée. Cet homme beau, intelligent et apparemment gentil comme tout, calme et doux. La rouquine aux yeux bleu turquoise légèrement foncé et marbrés sentait peu à peu son cœur accélérer dans sa poitrine… il l’attirait.

_Tu as compris le paradoxe… je vois que regarder et écouter des choses intéressantes a été d’une grande utilité… tu es une fille très bien… une fille… qui… comment dire…

_Une fille qui devrait être plus âgée et qui devrait être pour toi ? Qui te dis que ce n’est pas le cas ? Personnellement même si tu es un peu vieux pour moi… je m’en fiche… tu es quelqu’un de bien, tu m’intéresse… et on se comprend tous les deux… le courant passe entre nous… c’est l’important pour moi. C’est vrai, nous avons un écart d’âge assez important… mais je pense que la relation est quand même saine… tant que l’un n’est pas néfaste pour l’autre, qu’il n’y a pas de perversion ou de perversité là-dedans… c’est toi qui a les cartes en main… sache que j’ai déjà fais mon choix, je n’attends que le tiens… tache de faire le bon j’ai souffert… mais je suis prête à t’ouvrir mon cœur.

Il ne sut quoi dire à tout cela… et commença à y réfléchir… il n’avait aucune idée du choix à faire… il appréciait cette fille, être avec elle dans un sens ne le dérangerait pas… toutefois… ils avaient un écart d’âge non négligeable et cela dérangerait pas mal de personnes et ils seraient jugés là-dessus. Mais il l’appréciait beaucoup… il sentait bien que les émotions montaient en puissance, que son cœur battait pour elle. Dane était partagé entre la briser et l’aimer… il ne savait pas quoi faire dans une telle situation.

On débarrassa les plats et on leur servit le poulet baignant dans une marre de sauce, de marrons, d’ail et d’ognons bien cuits.

_Bon appétit Sana… ça sent bon, ça a l’air bon… et je vais sans aucun doute me régaler de ce délicieux poulet.

_Merci, à toi aussi…

Ils entamèrent leurs plats… pourtant, il régnait comme un étrange malaise. Elle mangeait, fixant d’un air lointain son assiette, silencieuse. Il voyait bien que ça n’allait pas, il lui demanda justement ce dont il s’agissait. La jeune fille lui répondit d’un ton amer.

_Quelque chose ne va pas… Sana ?

_Et bien… je suis seule… je ne pense pas que… tu acceptera pas qu'on soit ensemble… et je ne crois pas que j’aurai autant de chance la prochaine fois…

_Je n’ai jamais dis que je n’irai pas avec toi, qu’on ne serait pas ensemble… juste… que nous avons un écart non négligeable… et que de ce fait si ça se faisait ce serait probablement difficile. Et je ne sais pas, je ne suis pas sûr… je ne veux plus souffrir, toi non plus… mais il est vrai… que nous avons subis des souffrances qui se ressemblent… que nous nous comprenons… je conçois que tu m’ouvre ton cœur… parce que je suis sans doutes celui que tu attendais… et c’est réciproque… mais je suis tiraillé entre la peur, les autres, toi… ce qu’on a subis… le fait que je ne veux pas te faire souffrir…

_Les autres on s’en fout, c’est des cons. Me faire souffrir ? Je ne vois pas comment… et tu devais sûrement parler du fait de refuser d’être avec moi… et je ne veux pas te trahir ou te faire du mal… ni te quitter… tout simplement… parce que… tu es probablement quelqu’un de bon, quelqu’un que j’aurais due rencontrer… oui, tu es celui que j’attendais, que tout le monde peut attendre. Moi aussi j’ai peur… mais j’ai également confiance… et je pense avoir trouvée la bonne personne… je crois que c’est aussi le cas pour toi non ?

_C’est vrai… j’ai aussi trouvé la bonne personne… les gens peuvent toujours parler… et je suis sûr que si nous étions ensemble tu ne me trahirais pas et moi non plus de mon côté… parce que nous ne sommes pas comme ça… seulement… je n’ai tout bonnement plus envie d’être avec quelqu’un, on m’a coupé l’appétit en quelque sortes.

Ils mangèrent un peu de leur poulet, savourant le goût et attendant pour continuer leur conversation. Apparemment, il devait être plus atteint qu’elle pour dire de telles choses… il devait avoir pas mal souffert… pour en arriver là. Mais il fallait faire marche arrière, y remédier… parce que Sana n’acceptait pas de perdre quelqu’un d’aussi rare et précieux à cause d’autres personnes qui lui avaient fait du mal. C'était inadmissible.

_Et je ne te donne pas « d’appétit ?» Je ne suis pas une fille presque parfaite ? Belle, intelligente, gentille et douce voir aussi attentionnée ?

_Oui, je ne dis pas le contraire, mais, c’est comme si quelque chose était mort en moi, comme si ça avait été brisé…

_Alors on peut toujours le reconstruire, à deux… on peut toujours le recréer… tu as mal, tu te sens vide, seul, incompris et isolé… je sais ce que c’est… tu as la chance d’avoir trouvé une personne qui comprenne tout ça, qui puisse être avec toi… et penser les blessures avec toi.

Ces paroles le touchèrent plus que toutes les autres, elle avait bien raison… mais il n’arrivait ni à se décider, ni à se bouger... comme paralysé par une force obscure. Une larme parla d’un de ses yeux… il voulait tant que les choses ne soient pas ainsi… l’avoir connu avant toutes les autres… et être avec cette fille qui l’attendait. Il en souffrait énormément.

_Je… je n’en sais rien, les choses vont si vite… que je n’ai pas le temps de les voir venir et partir… je pense… qu’il serait plus judicieux d’attendre.

Elle acquiesça, comprenant, ils mangèrent donc leur poulet… sous les chaudes lumières du restaurant fort attrayant. Ils en savouraient et en appréciaient chaque bouchées, se délectant du goût plus que délicieux de cette viande tendre qui fondait dans la bouche… un délice divin.
Ils ne se gênèrent pas à prendre la cuisse de poulet à deux mains pour en dévorer la viande restante avec entrain et délectation.

Se lavant et s’essuyant les mains après le repas, ils se regardèrent un instant droit dans les yeux, sans se dire un mot… appréciant simplement l’instant présent. Les plats furent débarrassés et les déserts servis, Dane demanda l’addition et paya à l’avance. Ils laissèrent lentement et longuement fondre leur glace au chocolat dans leur calice de verre cristallin.

_Crois-tu… qu’il existe une vie ailleurs, Dane ?

_Pourquoi pas… il y a tant et tant d’autres mondes dans cette galaxie… et tant de galaxies dans l’univers… personnellement… ce serait aberrant qu’il n’y ai que nous… il y a telemeny de choses à découvrir… il doit obligatoirement y avoir d’autres formes de vie intelligentes dans l’univers… on ne peut pas être seuls, c’est impossible…

_La vie se développe dans des milieux hostiles et extrêmes… il est donc fortement envisageable qu’il y ai autre chose… il y a tant d’autres mondes comme le notre qui sont viables… et pourquoi ne pas dire que certaines vie intelligentes ne seraient pas humaines ?

_C’est vrais… une constitution comparable à la notre, une conscience comme nous… on pourrait les considérer à notre égal et même d’avantage.

Il regarda les étoiles dans le ciel, comme émerveillé tout à coup, à cette idée de ne pas être seul dans l’univers… il se rappelait de certaines choses dans sa vie… il le savait très bien, que les humains n’étaient pas seuls dans cette galaxie… loin de là… Leur dessert finis, ils quittèrent le restaurant, marchant au grès des rues, sous la lumière chaleureuse des éclairages de la ville endormie.

Elle ne disait plus rien, depuis déjà quelques minutes, triste et tourmentée par ses pensées. Ils avançaient, sans se parler, il ne trouvait aucun mot qui puisses décrire son ressenti à ce moment là, ses sentiments, ses pensées, son choix… tout cela le tiraillait et le déchirait dans une douloureuse blessure au saint de son être. Mètre après mètre, lumière après lumière, ombres après ombres, rues après rues… ils allaient au camping, en silence.

Finalement… il apparut au loin, le lieu de leur rencontre incertaine. Alors… sous la lumière d’une demi lune, il posa une main sur l’épaule de Sana qui se tourna à moitié et le fixa incertaine et d’un regard interrogateur… quand il l’embrassa tendrement. Yeux écarquillés d’abord… puis attendris et apaisés, elle se laissa faire, le prenant dans ses bras, l’embrassant aussi, avec douceur et tendresse. Ce doux moment terminé, il murmura ces paroles à son oreille… avant qu’elle ne décide de le rejoindre dans sa tente.

_Je ne peux rien te promettre mais je ferai de mon mieux pour ton bonheur… Sana…



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zuran
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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   Dim 6 Nov 2011 - 13:11

Une petite résolution comme ça, et vue que j'ai repassé au peigne fin les trois premiers chapitres (d'ailleurs n'hésitez pas pour la correction ou les remarques ce sera positif et très constructif mais aussi important pour la qualité du texte.)

J'ai apporté des correctifs et je vais aussi poster en deux partie à lire l'une après l'autre et dans cet ordre là vous préférez que j'en poste une puis l'autre quelques jours après ou les deux parties en deux fois?
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MessageSujet: Re: Les autres... (titre provisoire) [en cours]   

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