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 WOLF AND VAMPIRE.

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zuran
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MessageSujet: WOLF AND VAMPIRE.   Ven 10 Juin 2011 - 12:28

Bonjour à vous! Je vous présente un récit un peu genre sf j'espère que ça vous plaira!^^



Dans un futur pas très éloigné... les nations se livrent des guerres cyber et direct avec les corporations. Les ressources manquent de plus en plus. Vampires et Walves, deux nations qui il y une quinzaine d'années se sont combattues avec pour conséquences d'énormes pertes sur tous les plans.

Maria dirige sa nation depuis quelques années et s'est accoquinée avec un jeune homme, un Walve. En dépit des huit ans qui les séparent et du fait que leurs deux espèces sont vouées à leur destruction mutuelles, ils s'aiment.

La jeune femme a alors mis sur pieds un projet ambitieux... au prix d'un sacrifice important.




WOLF AND VAMPIRE.




INTRODUCTION :


Maria, une superbe plante tout juste trentenaire à qui on en donnait vingt-cinq, de longue jambes, une poitrine dans la moyenne et paumée, de grand yeux turquoises, une chevelure couleur de cuivre foncée et flamboyante avec l'éclat de l'or, brûlante et et semi-ondulée... un corps plutôt fin, une peau mate et douce comme de la soie... des fines lèvres pulpeuses avec un fin nez élégant... sur un doux visage presque angélique... elle faisait baver les hommes qui rêvaient d'une nuit torride avec cette superbe créature.

Une femme vampire d'une rare beauté avec une grande délicatesse, un côté féline et avec une grâce divine quand elle se déplaçait ou bougeait... on ne se serait jamais douté de son caractère et de sa véritable nature. Son jean noir au bas larges avec ses tâches claires sur le devant des cuisses, son T-shirt également noir qui certes ne moulait pas ses formes mais en donnaient une idée, elle resplendissait. Pas de maquillage, pas de bijoux, de chaussure noire aussi... des talons très courts et larges qui ne la mettaient pratiquement pas sur la pointe des pieds en plus d'avoir une bonne surface de contact ce qui permettait d'éviter certaines douleurs... la belle jeune femme restait sobre.

Elle avança d'un pas ferme et élégant, un joli sourire aux lèvres. Puis une fois assise au comptoir du bar, la belle plante fixa gentiment le barman qui en se retournant resta pétrifié de surprise face à une telle beauté et à celle qu'il reconnaissait avec stupeur.

_Vous êtes celle qui dirige notre nation ?! Notre reine ?! Mais que faites-vous ici ? Et vos gardes du corps ?!

Elle eut un léger rire amusé. Un rire d'une femme ordinaire, avec cette note de chaleur, ce côté adolescent, ce timbre chaud d'une femme de son âge et la douceur avec la légèreté d'une plume.

_Oh, et bien, voyez-vous, je me fiche de mes garde du corps. Ils ne sont pas là. Je suis une personne comme les autres. C'est bien moi, Maria, votre reine, celle qui dirige la nation vampire... et je suis juste venue pour me détendre un peu, comme n'importe qui. Vous savez, je suis peut-être très belle, je suis peut-être celle qui dirige ce pays... mais je ne suis pas une personne extraordinaire... je mange et je chie comme vous.

Il resta quelque peu surpris par le langage de cette superbe femme. Mais elle n'avait pas tort. Il lui servit une petite chope de bière, la reine fronça les sourcilles d'un air étrange.

_Que ça ?

_Ah... vous voulez sans doute... quelque chose de plus gros...

_Vous servez quoi à vos clients en général ?

_Je vois.

Il sortit une grande chope de bière qu'il remplit avec une belle mousse comme Maria les aimait. Les vampires buvaient certes du sang mais ça ne les empêchait pas de se nourrir comme des humains. Sauf que cette nourriture ne suffisait plus au bout d'un moment, il leur fallait du sang. Alors que la magnifique créature savourait sa boisson, un homme vint à côté, sans doute pour essayer de la draguer. S'en apercevant, elle se mit à boire d'une traite la grande chope de bière... sous les yeux surpris du jeune homme et du barman.

Ils ne s'attendaient pas à ça de la part d'une noble. Elle se mit bien droit, et rota d'une façon dégoûtante et bruyante puis d'un air faussement gêné et amusée en portant une main à sa bouche s'excusa d'un ton enfantin. Tous avaient entendu dans le bar et la fixaient d'un air étonné. Certains c'étaient retournés. Ils se demandaient comment une telle beauté pouvait être aussi vulgaire ?

_Pardon, c'était plus fort que moi...

Un autre rot sortit de sa bouche, plus long et moins bruyant mais tout aussi dégoûtant et de la même façon la jeune femme présenta ses excuses. L'autre s'en alla, la trouvant certes très jolie mais mais également repoussante et grossière. Il n'imaginait pas passer une nuit avec une femme qui s'amuserait sûrement à lâcher des gaz la nuit ou durant leurs ébats. Cette simple idée ne lui plaisait guère. Une noble, magnifique, la dirigeante même de cette nation... se comporter comme une truie !
Demandant l'addition et payant sa chope, la reine s'en alla, sans gêne et sans se soucier des quelques regards qui la suivaient.

Il faisait bien nuit déjà et pas de lune dans le ciel. Maria aimait les plaines lunes, qui offrait de sublimes lumières au décors le soir. Se rendant dans la forêt non loin de la ville après une heure de marche, elle tomba sur l'objet de ses recherches, une rivière. Il l'attendait ici, son amoureux. Un walve, sorte d'homme loup avec un côté félin et un museau si court qu'on aurait presque dit un visage normal en dépit du nez de lion plutôt fin. Poiles couleur argenté virant au noir et luisant en de superbes effets en plus d'être angora, elle le trouva magnifique.

Ses yeux rouges marbrés, son corps puissant et élancé, son côté... noble... avec pourtant cette touche animale, sauvage... ses griffes émoussées toutes noires... il était beau, ténébreux, majestueux... Il lui sourit gentiment, s'approchant de sa dulcinée qui se blottit contre son homme, mutine. La voix grave et pourtant très humaine du loup aux allure de chat résonna.

_Ce n'était pas prévu entre nous.

_Oh, je sais, c'est que... j'avais une envie présente, alors je t'ai appelé.

_On prend un gros risque.

_Quoi, tu n'as pas eu le temps de prendre ce qu'il fallait en contraception ?

_Pas en dix minutes alors que tu venais. Et je suppose que, autant que moi parce que je n'avais pas du tout prévu ça avec toi... tu n'as pas remédié au problème de fertilité... tu veux absolument passer du bon temps... au risque de...

Elle le fit taire d'un doigt sur ses lèvres. Il avait peut-être raison, son charmant partenaire de vingt-deux ans... mais la jeune femme commençait à perdre patience. Certes très belle, Maria n'eut jamais la chance de tomber sur un homme qui accepterait d'être le père d'un enfant avec sa douce. Et elle en voulait un depuis des années, cela tardait à arriver. Il comprenait très bien cette envie, à cet âge là. En général le premier enfant arrivait entre vingt et trente ans... sa fiancée en avait trente... et toujours pas d'enfant. Depuis des années son amoureuse en désirait un.
Ils en avaient parlés, mais jamais sérieusement, juste un projet d'avenir. Mais elle en avait assez d'attendre et de ne rien voir venir. Il comprenait très bien son amour, mais il n'arrivait pas à se décider pour devenir père. Il était encore jeune, faire un bébé ne lui disait rien et cela représenterait beaucoup. S'en occuper, assumer, prendre sur son temps, l'élever... il n'imaginait pas en venir là, ça lui semblait très difficile. Elle l'enlaça, lui faisant un grand câlin d'affection.

_Tu sais très bien... qu'à mon âge on en veut un, tu le savais depuis le début, je te l'avais dis...

_J'avais dix-sept ans à l'époque, la première fois tu m'as parlée j'avais dix-neuf ans... et depuis un an tu en discute de plus en plus. Je savais très bien qu'on en viendrait là.

_Alors c'est finis entre nous ?

_Non, je t'aimes, on a passé cinq ans de vie commune ensemble, on ne peut pas détruire tout ça. Tu es gentille, douce, affectueuse... adorable... une femme que tout le monde aimerait avoir à ses côtés et que j'ai la chance de connaître et d'avoir à mes côtés.

_Et tu sais que je pense que tu es quelqu'un de bien. Doux, attentionnée... un homme que beaucoup de femme voudraient avoir. Nous avons tous les deux beaucoup de chance. Allez, on le fait, on passera un bon moment... si je tombe enceinte j'avorterai...

Il commença à défaire la ceinture du jean, le baissant et commençant à caresser le corps de sa déesse. Elle retira ses talons courts, se retrouvant pieds nus sur une herbe tendre dont le contact la ravit. Il l'embrassa avec entrain, le jean tomba au sol, faisant un tas droit et plié, la culotte venant le rejoindre. Maria le laisse venir en elle, une fois de plus... lui offrant un agréable plaisir, une chaluer douce et envoûtante.

_Je sais très bien que tu ne le fera pas partir s'il est là. Tu ne voudra pas, tu ne pourra pas.

_Alors pourquoi tu viens en moi en sachant pertinemment qu'il se peut que je tombe enceinte ?

_Parce que tu sera heureuse comme ça... je sais que faire cet enfant te fera du bien, que ça va te ravir et te rendre plus heureuse que tu ne l'es déjà. Et je sentais bien... qu'au fond de toi tu était un peu triste de ne pas être la mère d'un enfant que tu pourrais chérir en lui donnant ton amour. Alors on va en avoir un, je ferai de mon mieux, je vais me préparer autant que possible... et nous verrons bien.

_Merci, Lovane... tu es prêt à faire un sacrifice pour moi, pour mon bonheur... et je ne sais pas si...

_Tu as aussi fais un sacrifice... tu vie en secret avec un homme parce que personne ne veut entendre parler d'une telle liaison... quand on sait que nos deux peuples se détestent. Ce n'est pas un sacrifice pour moi... mais l'occasion de partager quelque chose avec la femme que j'aime. J'aime te rendre heureuse, moi aussi je suis heureux. Si avoir cet enfant te donne du bonheur alors l'élever, l'éduquer, l'assumer et m'en occuper même si je ne me sent pas prêt... ce ne sera pas un ou problème. Ça te rendre heureuse et je serai aussi heureux de te voir bien et épanouie. Parce que je t'aime.

Elle se sera contre lui, sentant enfin quel que chose venir en elle... quelque chose d'indispensable si la jeune femme désirait avoir un bébé. Il se retira, et Maria l'attira à terre, l'invitant à continuer sur une herbe douce et tendre. Elle releva un peu les jambes, les écartant pour laisser venir son homme et l'entourant à moitié avec celles-ci. Il était sur sa bien aimée, sans lui faire mal, sans l'écraser et passant ses mains sur son corps de déesse. Elle était ivre de plaisir... et au bout de dix minutes, alors que pour la deuxième fois il connaissait l'extase, Maria se cabra légèrement en arrière.

Rien ne saurait décrire la jouissance de la jeune femme folle de plaisir. Elle serait les mains, crispée, et couinait d'extase. Ce moment dura plus de quatre minutes... et son homme eut une troisième fois une jouissance qui le fit presque suffoquer. Ils cessèrent lentement leurs ébats... à moitié assommés par cette sensation unique qui les terrassait. Se retirant lentement, il chut à côté de son amour qui vint tout de suite se blottir contre lui. Elle frottait ses cuisses l'une contre l'autre et tremblait fébrilement. Un bras protecteur et câlin l'entoura.

Lovane se tourna vers sa dulcinée qui l'enlaça. Il fit de même, tendrement. Elle était brûlante et toute excitée. Maria fit passer les longs poiles doux et soyeux entre ses fin doigts... chose qui la calmait, un petit tic qu'elle avait adopté au fil du temps avec son homme. Ils dormirent ainsi sans se soucier du reste. Le soleil du matin pointait timidement ses faible rayons à l'horizon. Pourtant la reine finissait de s'habiller, dans les bras de son grand amour. Ils n'avaient pas vraiment le choix, ils devaient s'aimer en secret.

_Passe une bonne journée mon amour.

_Merci...

_Ça ne va pas ?

_C'est juste... qu'avec ma grossesse... ça va compliquer les choses...

_Alors nous partirons, ailleurs.

_Ce n'est pas aussi simple, je suis très compétente, ils ont besoin de moi. Je ne peux pas laisser le pays comme ça.



Faisant irruption dans la salle de réunion, à peine coiffée, Maria s'assit un la table, prenant la première place qui se trouvait à portée. Ils la regardaient d'un air suspicieux. D'habitude leur rein arrivait en avance, là juste à temps. La salle était vaste, éclairée par de grande bais vitrées donnant sur la ville extérieur. La décoration n'avait rien de luxueux, il s'agissait d'une salle de fonction... pas d'un manoirs Un des hommes l'interrogea.

_Où étiez-vous et que faisiez-vous hier soir ?

_Oh, et bien, je me suis baladée en ville... et j'ai pris mon pied avec mon homme ! Pourquoi ça vous gêne que je fasse ma vie comme je l'entends ? Je n'ai aucun compte à vous rendre et vous n'avez pas à savoir ma vie privée ! Que je sache je suis peut-être la reine mais je ne suis pas une bonne sœur qui reste pucelle toute sa vie parce qu'elle a fait vœu de chasteté et que l'es hommes sont salissant !

_Et si vous vous calmiez je vous prie... nous ne savons pas qui est votre... bien aimé... et on pense que les médias en seraient ravis... ça pourrait vous faire un bon coup de pub...

_Oui et pourquoi pas tourner des clip porno et les envoyer sur plein de sites pour voir qui a eu la chance de se taper une femme plus belle qu'un top modèle en plus d'être la reine ! Les gens connaissent ma réputation, ils savent que j’essaie de bouger dans leur sens et ils m'apprécient pour ça... cela suffit largement je pense ! Et je me demande bien... ce que diraient les médias et les gens... s'ils savaient que j'ai trente ans et que mon homme en a tout juste vingt-deux ! Vous pouvez divulguer cette information... je viendrai confirmer !

_Quoi ? Mais est ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Un jeune de vingt-deux ans ?!

_Oui et alors, il en avais dix-sept quand je l'ai connue, enfin, presque. On a bien le droit de vivre ensemble et de s'aimer non ?

L'homme se prit la tête entre les mains, complètement désemparé. Cette femme mâture et forte en plus d'être droite et juste... était à côté de ça une gamine inconsciente ! Si les médias apprenaient ça, sa réputation s'en retrouverait gravement affectée. À moins qu'elle ne trouve comment tourner ceci à son avantage.

_Mais vous ne vous rendez pas compte ?! Vous aviez vingt-cinq ans ! Il est trop jeune !


_Nous sommes ensemble depuis maintenant cinq ans... je l'aime, c'est comme ça. Et la famille me connaît bien, ils m'apprécient pas mal.

_Et avez-vous prévue... un enfant... depuis le temps, ça doit quand même vous démanger non ?

_Oui, j'en veux un. Bien... on en parlera plus tard... je veux les rapports sur l'état économique et financier du pays ! Les secteurs en danger, ceux qui sont bancals, les budgets et les ressources disponibles plus la production du pays et ses échanges actuels ! On ne se réunis pas toutes les deux semaines pour parler des histoires de cul des voisins !

Ils acquiescèrent, comprenant. Cette femme bien que turbulente à leurs yeux était d'une grande compétence. Alors qu'en 2027 à la fin de la guerre contre les walves, le pays était complètement ruiné et en partie dévasté, on estimait qu'il faudrait vingt ans pour au moins sortir de la crise engendrée par ce conflit destructeur. Les autres nations du monde ne s'en mêlèrent pas, ça ne les regardait en rien. Nous étions en 2043, le pays devenait prospère depuis trois ans et générait bien plus de ressources qu'on ne l'aurait imaginé après vingt ans.

Il récupéra deux plus vite que prévu et même d'avantage. Venue au pouvoir après la guerre, au début Maria ne fut pas plus compétente que les moins pires... et devint rapidement plus forte, plus ferme. Cette guerre c'était cent trente millions de mort au total... deux pays à moitié rasés et dans une situation économique plus que désastreuse. Depuis maintenant six ans les walves avaient une dirigeante remarquable au pouvoir. On appréciait pas trop de voir deux femmes se rencontrer et discuter tranquillement alors que leurs nations respectives s'étaient massacrés dix ans plus tôt.

Haine et souffrances résultaient de cet conflit barbare... comme les précédents. Mais la jeune reine n'en avait cure, elle débloquait des fonts pour venir en aide aux walves qui ne s'en sortaient pas. Elle entretenait des très bonnes relations avec Ira, celle qui dirigeait les loups. En fait, depuis un an on pouvait même les considérer comme deux amis proches. Toutefois, grâce à l abonne volontés des deux femmes les deux pays entretenait un marché lucratif. Le premier travaillait pour l'autre qui lui fournissait matériel, personnel suivant les cas, et fonds pour se développer.

Ainsi les wolve travaillaient dans des usines, des champs, des commerces et autres, appartenant à la nation vampire... qui certes touchait des bénéfices dessus... mais assurait un salaire plus que convenable et fournissait des ressources. De plus, une armée de protection commune fut créée en plus de celle présente dans chacun des deux territoires pour assurer la protection de leur existence. Les humains les voyaient d'un mauvais œil. Cette guerre les avait terriblement affaiblis... et cette armée était justement là pour faire contre-poids, pour dissuader toute attaque.

Financée par les deux camps, pas très grande mais très bien équipée et très efficace avec de grandes performances, les attaquer serait une mauvaise idée. Le budget militaire interne des deux pays fut divisé par trois et celui de cette force de protection les dépassait à eux deux réunis. Mais celle-ci coûtai moins chère qu'une armée unique pour chacun. Et ils faisaient quelques économies car tout l'argent n'était pas dépensé dans cette défense. Ils avaient donc une banque commune. Bien que ce fonctionnement et ce système en dérangeaient beaucoup de part et d'autre, ils fallait reconnaître qu'il permettait un développement durable et que la situation se redressait rapidement.

Bien sûr les walves travaillaient pour les vampires désormais... mais ça ne durerait pas, les sociétés appartenaient à la nation vampire, elles avaient délocalisée une partie de leurs infrastructures là-bas... en échange d'une compensation. D'ici dix ans elle y laisseraient tout ce qu'elles y avaient installées. Le tout serait repris par les sociétés des walves. Si elles partaient sans créer de torts à ceux qui y travaillaient, les société en plus de la compensation auraient un bonus supplémentaire. Une fois de plus la jeune femme consultait les chiffres, réfléchissait, discutait et tranchait avec ces hommes et ces femmes autour qui participaient activement au bien être du pays.

La journée se termina à trois heures. Sortant du bâtiment où on gérait sa nations, elle prit son portable dans son sac pour appeler. Maria voulait bien revoir sa confidente... qui aimait les femmes et qui était à la tête d'un pays.

_Salut ma belle... comment va junior ?

_Oh très bien, et Natalia est vraiment contente, d'ailleurs je lui fait profiter de mon fils qui est réveillé et qui bouge comme un petit diable !

_Oh, c'est pour bientôt maintenant. Je ne suis pas sûre de pouvoir venir se suis vraiment désolée.

_Tu as de la chance, vingt-six ans et déjà un deuxième enfant qui va naître, je suis contente pour toi.

_Hey, ça n'a pas l'air d'aller ma biche ? Racontes-moi ! Ça te fera sûrement du bien !

La jeune femme avançait, elle marchait dans la cour puis trouvant un banc s'assit dessus. Ira était une personne très bien, agréable et gentille comme tout, elle dirigeait avec adresse son pays. Sans la collaboration et la bonne volonté de ces deux femmes... les walves seraient bien mal aujourd'hui.

_Oh, tu sais, à trente ans, je n'ai toujours pas de bébé à l'horizon... enfin, peut-être pas pour longtemps.

_Vraiment ?! Et bien je croise les doigts pour que tu soit enceinte ! Il s'est décidé ?!

_On peut dire ça, il l'a fait pour moi, c'est très fort de sa part... je ne connais pas beaucoup d'hommes qui en feraient autant pour leur femme. Donc si tout se passe bien là maintenant il y a peut-être déjà un bébé en route. Normalement j'aurai trente-et un ans quand il viendra au monde...

_C'est une bonne nouvelle, depuis le temps que tu en voulais un... il fallait bien que ça arrive ! Surtout tu m'enverra les résultat des scan quand ton ventre grossira !

_J'ai vu les tiens justement, c'est un beau bébé ! Quatre kilos et il n'est pas encore prêt à sortir ! Surtout une fois que tu sera remise sur pieds après l'accouchement n'hésites pas à venir me voir avec ton tes fils et ta fiancée ! C'est une bonne chose que les deux parents ont des droits sur leurs enfants dans les couples homosexuels... même si ça ne fait pas longtemps, dans mon pays je n'arrive pas à instaurer ça... il va falloir mettre les bouchées doubles je pense.

_Tu as un homme formidable, comme ma compagne ! Je viendrai je te le promet ! Je pense que tu va devoir raccrocher, tu dois payer cher pour cette communication entre nos deux nations !

_C'est vrais qu'ils sont chiants, même avec tous mes efforts ils ne facilitent pas la tâche et rendent les échanges difficiles. Salut, prend soin de toi ma grande ! Et fais leur des bisous de ma part, j'ai hâte de revoir Teito et celui que tu attends Kéno avec Natalia ! Bisous !

_Salut, ce sera fait, ciao ma chéri et au plaisir de te revoir !

Ça raccrocha. Ils s'entendaient à merveille... et leur petit truc à elles c'était de dire que toutes les deux étaient amantes. C'était une blague, une façon de parler. Ni Natalia ni Lovane ne leur en voulaient. Ils comprenait très bien et y participaient gentiment. Les deux couple étaient amis et très proches. Une chaude brise de printemps se leva doucement, caressant le visage de la jeune femme.
Elle savait que les deux pays ne pourraient pas se réconcilier... pour cette raison elles créaient une nouvelle nation quelque part en Océanie.

La tâche s’avérait extrêmement difficile. L'armée de défense qui protégeait les deux pays était destinée à la nouvelle nation... ainsi que la banque... qui résidait là-bas justement. On triait les gens sur le volet. Ceux qui acceptaient les règles et qui s'engageaient à ne pas faire de troubles pouvaient partir en direction de ce lieu calme et paisible. Là-bas le salaire était nettement meilleurs tout comme les conditions de vie. Mais il fallait tout construire et chacun devait mettre la main à la pâte.

Les deux jeune femmes finiraient tôt ou tard par abandonner leur pays...les laissant se gérer avec d'autre personnes au pouvoir... et peut-être se détruire mutuellement sans la moindre pitié. Les humains devaient gérer leurs propres problèmes. La terre dépérissait à cause de leurs méfaits. Les guerres éclataient un peu partout, avec une incroyable violence. Personne n'aimait vraiment ça, on subissait les conséquences d'un passé pollué.

La pollution bien que beaucoup moins importante continuait de faire des dégâts. Il se passait autre chose aussi là-bas... on y réunissait tous ce qui se faisait de mieux technologiquement et en matière de personnel, de chercheurs e, tous genre, scientifiques et ingénieurs. Depuis dix ans on parlait sérieusement de voyages vers d'autres mondes... et de façon réaliste depuis trois ans. Une bonne partie des pays sur terre dépensaient des fortunes, ils donnaient leur argent à la banque et couvraient les emplois de ces hommes et ces femmes aux grandes connaissances.

Une rumeur plus que sérieuse commençait à circuler comme quoi d'ici six ans on serait en train de construire le premier vaisseau capable d'aller sur un autre monde... en moins d'un moi. Une planète assez proches certes... et donc à une distance insignifiante comparé au reste dans la galaxie, mais viable. La nation qui voyait le jour comprenait humains, vampires et walves. Elle était aussi un espoir en ce qui concernait l'exploration spatiale et la colonisation d'autres mondes. Toutefois... Maria et son amie avaient aussi mises en places un plan... funeste... mais qu'elles jugeaient nécessaire pour le bien être et la sécurité des générations à venir.

Elles avaient pris une décision radicale. Ce nouveau peuple serait le premier à poser le pied sur un autre monde. Le problème, c'est que les autres finiraient tôt ou tard par venir, emportant avec eux leurs rancœurs, leur haines et leur bêtise. Et l'histoire se répéterait... inlassablement. Pour cette raison... les deux femmes voulaient s'assurer que plus jamais il n'y aurait de guerre à cause d'une différence quelconque. Elles voulaient être tout à fait sures... que rien ni personne ne viendrait troubler la paix, leur bien être... et la vie ainsi que l'équilibre des choses... comme c'était le cas sur terre.








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marie
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Ven 10 Juin 2011 - 12:50


c'est très très bien ecrit et très plaisant a lire malgré que ce ne soit pas vraiment mon type de lecture habituel , j'ai apprecié !

bravo tu as du talent

marie
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Melany
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Ven 10 Juin 2011 - 15:56

Oui, tu écris vraiment très bien Zuran, bravo !

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Ven 10 Juin 2011 - 19:35

Jolie plume, jolies tournures

Tout ce qu'il faut pour être un bon écrit

L'histoire est intéressante


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zuran
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 7:55

J'ai un problème... j'ai que la moitié du chapitre qui suit... mais j'ai la correction de ce que vous avez lues si vous voulez... rien d'extraordinaire certes mais quelques petits truc corrigés ici et là... c'est toujours mieux que rien.^^
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Linda
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 11:01

Un voyage à la Underworld que j'ai lu de deux manières.

L'une en simple lectrice qui adore positivement tout ce qui se rapporte aux vampires et aux lycanthropes.
Je me suis un peu perdue au début, il faudrait que tu dises tout de suite qui est vampire et qui est loup garou. L'histoire est fluide et se laisse lire. Tu n'hésites pas à écrire des passages chauds dès le début et tu mets bien en place tes personnages.

L'autre, mon côté romancière...
Là, attention, beaucoup trop de répétitions, des fautes de style et d'orthographe. Tu devrais développer tes expressions et tes descriptions qui rendent malheureusement un côté "lourd" à la lecture.


J'espère ne pas t'avoir embêté ou courroucé avec mes avis. Cependant, pour évoluer dans l'écriture, il faut sans cesse travailler et peaufiner son style.

Linda

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 11:35

lol! Linda ! Tu es dur ...
Ouspt, pardon, je n'ai rien dit et je n'ai pas rigolé...


Moi je veux bien la suite, please, Zuran !
Et ce n'est pas grave si il y a des fautes !

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 11:39

Moi aussi j'aimerai beaucoup lire la suite^^

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 12:33

Je ne vais pas dire que je suis un inconditionnel de ce genre de littérature. J'ai lu entièrement, sans omettre une ligne, par honnêteté. Je confirme : je n'aime pas ça.

Il y a de l'idée, de la recherche mais le fond est quand même un peu "brouillon", le lecteur se perd un peu, il faudrait davantage baliser, lire c'est comme suivre un chemin.

Et il y a une chose sur laquelle je ne suis pas d'accord, petite Melany :
Et ce n'est pas grave si il y a des fautes !

Si. Parce que "l'orthographe, c'est la politesse de la langue", qu'on la doit au lecteur, au point de vue orthographe et grammaire, accords en tous genres. C'est avec ce genre de réflexion qu'un jour, la langue française (déjà bien malmenée) n'existera plus. C'est plus facile de se dire que ça n'a aucune importance que de replonger dans une bonne vieille grammaire et de se creuser un peu les méninges.

Ma petite belle-fille est pareille "Y'a la correction automatique sur le PC" c'est vrai. Mais quand le correcteur vous propose plusieurs solutions, si vous ne connaissez pas les règles, comment choisissez-vous ? Pensez-y, pitchounette, ça vous servira. Ne serait-ce que le jour où vous vous présenterez pour un emploi. Wink
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zuran
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 12:43

Merci pour les informations Linda j'ai pris bonne note et j'ai fais une correction tu me dira ce que tu en pense... (j'ai fais ce que j'ai pu...^^)


_GARDIAN:

Que voulais-tu dire par "baliser" et brouillon à quel niveau?

Cela me permettra d'améliorer le récit, du moins cette partie là...

Totalement d'accord pour l'orthographe... de plus le dico ne donne pas tous les mots des fois... le correcteur n'est pas toujours utile... il faut s'en remettre à d'autres choses...^^


Voici la V 2.0 (qui devra sans doute être améliorée...^^)



WOLF AND VAMPIRE.






INTRODUCTION :


Maria, une superbe plante tout juste trentenaire à qui on en donnait vingt-cinq, de longue jambes, une poitrine dans la moyenne et paumée, de grand yeux turquoises, une chevelure couleur de cuivre foncée flamboyante avec l'éclat de l'or, un corps plutôt fin, une peau mate et douce comme de la soie... des fines lèvres pulpeuses avec un fin nez élégant sur un doux visage presque angélique... elle faisait baver les hommes qui rêvaient d'une nuit torride avec cette magnifique créature.

Une femme vampire d'une rare beauté avec une grande délicatesse. Elle prsentait un côté féline et avec une grâce divine quand elle se déplaçait ou bougeait... on ne se serait jamais douté de son caractère et de sa véritable nature. Son jean noir au bas larges avec ses tâches claires sur le devant des cuisses, son T-shirt également noir qui certes ne moulait pas ses formes mais en donnaient une idée la rendaient fort attirante. Pas de maquillage, pas de bijoux, des chaussure noires aussi... des talons très courts et larges qui ne la mettaient pratiquement pas sur la pointe des pieds en plus d'avoir une bonne surface de contact ce qui permettait d'éviter certaines douleurs... la belle jeune femme restait sobre.

Elle avança d'un pas ferme et élégant, un joli sourire aux lèvres. Puis une fois assise au comptoir du bar, la belle plante fixa gentiment le barman qui en se retournant resta pétrifié de surprise face à une telle beauté et à celle qu'il reconnaissait avec stupeur.

_Vous êtes celle qui dirige notre nation ?! Notre reine ?! Mais que faites-vous ici ?! Et vos gardes du corps ?!

Elle eut un léger rire amusé. Celui d'une femme ordinaire, avec cette note de chaleur, ce timbre chaud d'une femme de son âge et la douceur avec la légèreté d'une plume.

_Oh, et bien, voyez-vous, je me fiche de mes gardes du corps. Ils ne sont pas là. Je suis une personne comme les autres. C'est bien moi, Maria, votre reine, celle qui dirige la nation vampire... et je suis juste venue pour me détendre un peu, comme n'importe qui. Vous savez, je suis peut-être très belle, je suis peut-être celle qui dirige ce pays... mais je ne suis pas une personne extraordinaire... je mange et je chie comme vous.

Il resta quelque peu surpris par le langage de cette jolie femme. Elle n'avait pas tort. Il lui servit une petite chope de bière, la reine fronça les sourcilles d'un air étrange.

_Que ça ?

_Ah... vous voulez sans doute... quelque chose de plus gros...

_Vous servez quoi à vos clients en général ?

_Je vois.

Il sortit une grande chope de bière qu'il remplit avec une belle mousse comme Maria les aimait. Les vampires buvaient certes du sang mais ça ne les empêchait pas de se nourrir comme des humains. Sauf que cette nourriture ne suffisait plus au bout d'un moment, il leur fallait du sang. Alors que la magnifique créature savourait sa boisson, un homme vint à côté, sans doute pour essayer de la draguer. S'en apercevant, elle se mit à boire d'une traite la grande chope de bière... sous les yeux surpris du jeune homme et du barman.

Ils ne s'attendaient pas à ça de la part d'une noble. Maria se mit bien droite, et rota d'une façon dégoûtante et bruyante puis d'un air faussement gênée et amusée en portant une main à sa bouche s'excusa d'un ton enfantin. Tous avaient entendu dans le bar et la fixaient d'un air étonné. Certains c'étaient retournés. Ils se demandaient comment une telle beauté pouvait être aussi vulgaire ?

_Pardon, c'était plus fort que moi...

Un autre rot sortit de sa bouche, plus long et moins bruyant mais tout aussi dégoûtant et de la même façon la jeune femme présenta ses excuses. L'autre s'en alla, la trouvant certes très jolie mais également repoussante et grossière. Il n'imaginait pas passer une nuit avec une femme qui s'amuserait sûrement à lâcher des gaz en dormant ou durant leurs ébats. Cette simple idée ne lui plaisait guère. Une noble magnifique, la dirigeante même de cette nation... se comportait comme une truie ! Demandant l'addition et payant sa chope, la gentille damme s'en alla, sans gêne et sans se soucier des quelques regards qui la suivaient.

Il faisait bien nuit déjà et pas de lune dans le ciel. Maria aimait les plaines lunes qui offraient de sublimes lumières au décors le soir. Se rendant dans la forêt non loin de la ville après une heure de marche, elle tomba sur l'objet de ses recherches, une rivière. Il l'attendait ici, son amoureux. Un walve, sorte d'homme loup avec un côté félin et un museau si court qu'on aurait presque dit un visage normal en dépit de son fin nez de lion. Poiles couleur argenté virant au noir et luisant en de superbes effets en plus d'être angora, elle le trouvait magnifique.

Ses yeux rouges marbrés, son corps puissant et élancé, son côté... noble... avec pourtant cette touche animale et sauvage... ses griffes émoussées toutes noires... il était beau, ténébreux, majestueux... Il lui sourit gentiment, s'approchant de sa dulcinée qui se blottit contre son homme, mutine. La voix grave et pourtant très humaine du loup aux allure de chat résonna.

_Ce n'était pas prévu entre nous ce soir.

_Oh, je sais, c'est que... j'avais une envie présente, alors je t'ai appelé.

_On prend un gros risque.

_Quoi, tu n'as pas eu le temps de prendre ce qu'il fallait en contraception ?

_Pas en dix minutes alors que tu venais. Et je suppose que, autant que moi parce que je n'avais pas du tout prévu ça avec toi... tu n'as pas remédiée au problème de fertilité... tu veux absolument passer du bon temps... au risque de...

Elle le fit taire d'un doigt sur ses lèvres. Il avait peut-être raison, son charmant partenaire de vingt-deux ans... mais la jeune femme commençait à perdre patience. Certes très belle, Maria n'eut jamais la chance de tomber sur un homme qui accepterait d'être le père d'un enfant avec sa douce. Et elle en voulait un depuis des années, cela tardait à venir. Il comprenait très bien cette envie, à cet âge là. En général le premier enfant arrivait entre vingt et trente ans... sa fiancée en avait trente... et toujours pas d'enfant. Depuis des années son amoureuse en désirait un.
Ils en avaient parlés, mais jamais sérieusement, juste un projet d'avenir. Mais elle en avait assez d'attendre et de ne rien voir venir. Il comprenait très bien son amour, mais il n'arrivait pas à se décider pour devenir père. Il était encore jeune, faire un bébé ne lui disait rien et cela représenterait beaucoup. S'en occuper, assumer, prendre sur son temps, l'élever... il n'imaginait pas en arriver là. Ça lui semblait très difficile. Elle l'enlaça, lui faisant un grand câlin d'affection.

_Tu sais très bien... qu'à mon âge on en veut un, tu le savais depuis le début, je te l'avais dis...

_J'avais dix-sept ans à l'époque, la première fois que tu m'en as parlée j'avais dix-neuf ans... et depuis un an tu en discute de plus en plus. Je savais très bien qu'on en viendrait là.

_Alors c'est finis entre nous ?

_Non, je t'aimes, on a passé cinq ans de vie commune ensemble, on ne peut pas détruire tout ça. Tu es gentille, douce, affectueuse... adorable... une femme que tout le monde aimerait avoir à ses côtés et que j'ai la chance de connaître et d'être avec toi.

_Et tu sais que je pense... tu es quelqu'un de bien. Doux, attentionnée... un homme que beaucoup de femmes voudraient avoir. Nous avons tous les deux beaucoup de chance. Allez, on le fait, on passera un bon moment... si je tombe enceinte j'avorterai...

Il commença à défaire la ceinture du jean, le baissant et commençant à caresser le corps de sa déesse. Elle retira ses talons courts, se retrouvant pieds nus sur une herbe tendre dont le contact la ravit. Il l'embrassa avec entrain, le jean tomba au sol, faisant un tas droit et plié, la culotte venant le rejoindre. Maria le laissait venir en elle, une fois de plus... lui offrant un agréable plaisir, une chaleur douce et envoûtante.

_Je sais très bien que tu ne le fera pas partir s'il est là. Tu ne voudra pas, tu ne pourra pas.

_Alors pourquoi tu viens en moi en sachant pertinemment qu'il se peut que je tombe enceinte ?

_Parce que tu sera heureuse comme ça... je sais que faire cet enfant te fera du bien, que ça va te ravir et te rendre plus heureuse que tu ne l'es déjà. Et je sentais bien... qu'au fond de toi tu était un peu triste de ne pas être la mère d'un enfant que tu pourrais chérir en lui donnant ton amour. Alors on va en avoir un, je ferai de mon mieux, je vais me préparer autant que possible... et nous verrons bien.

_Merci, Lovane... tu es prêt à faire un sacrifice pour moi, pour mon bonheur... et je ne sais pas si...

_Tu as aussi fais un sacrifice... tu vie en secret avec un homme parce que personne ne veut entendre parler d'une telle liaison... quand on sait que nos deux peuples se détestent. Ce n'est pas un sacrifice pour moi... mais l'occasion de partager quelque chose avec la femme que j'aime. Te rendre heureuse m'apporte beaucoup de bien. Si avoir cet enfant te donne du bonheur alors l'élever, l'éduquer, l'assumer et m'en occuper, même si je ne me sent pas prêt... ce ne sera pas un problème. Ça te rendra heureuse et je serai aussi heureux de te voir bien et épanouie. Parce que je t'aime.

Elle se sera contre lui, sentant enfin quel que chose venir en elle... quelque chose d'indispensable si Maria désirait avoir un bébé. Il se retira, et elle l'attira à terre, l'invitant à continuer sur une herbe douce et tendre. Elle releva un peu les jambes, les écartant pour laisser venir son homme et l'entourant à moitié avec celles-ci. Il était sur sa bien aimée, sans lui faire mal, sans l'écraser et passant ses mains sur son corps de déesse. Elle était ivre de plaisir... et au bout de dix minutes, alors que pour la deuxième fois il connaissait l'extase, Maria se cabra légèrement en arrière, sous l'emprise du plaisir.

Rien ne saurait décrire la jouissance de la jeune femme à cet instant. Elle serait les mains, crispée, et couinait d'extase. Ce moment dura plus de quatre minutes... et son homme eut une troisième fois une jouissance qui le fit presque suffoquer. Ils cessèrent lentement leurs ébats... à moitié assommés par cette sensation unique qui les terrassait. Se retirant lentement, il chut à côté de son amour qui vint tout de suite se blottir contre lui. Elle frottait ses cuisses l'une contre l'autre et tremblait fébrilement. Un bras protecteur et câlin l'entoura.

Lovane se tourna vers sa dulcinée qui l'enlaça. Il fit de même, tendrement. Elle était brûlante et toute excitée. Maria fit passer les longs poiles doux et soyeux entre ses doigts fins... chose qui la calmait, un petit tic qu'elle avait adoptée au fil du temps avec son homme. Ils dormirent ainsi sans se soucier du reste. Le soleil du matin pointait timidement ses faibles rayons à l'horizon. Pourtant la reine finissait de s'habiller, dans les bras de son grand amour. Ils n'avaient pas vraiment le choix, ils devaient s'aimer en secret.

_Passe une bonne journée ma douce.

_Merci...

_Ça ne va pas ?

_C'est juste... qu'avec ma grossesse... ça va compliquer les choses...

_Alors nous partirons, ailleurs.

_Ce n'est pas aussi simple, je suis très compétente, ils ont besoin de moi. Je ne peux pas laisser le pays comme ça.



Faisant irruption dans la salle de réunion, à peine coiffée, Maria s'assit à la table, prenant la première place qui se trouvait à portée. Ils la regardaient d'un air suspicieux. D'habitude leur reine arrivait en avance, là juste à temps. La salle était vaste, éclairée par de grande bais vitrées donnant sur la ville extérieur. La décoration n'avait rien de luxueux, il s'agissait juste d'une salle de fonction... pas d'un manoirs. Un des hommes l'interrogea.

_Où étiez-vous et que faisiez-vous hier soir ?

_Oh, et bien, je me suis baladée en ville... et j'ai pris mon pied avec mon homme ! Pourquoi ça vous gêne que je fasse ma vie comme je l'entends ? Je n'ai aucun compte à vous rendre et vous n'avez pas à savoir ma vie privée ! Que je sache, je suis peut-être la reine mais je ne suis pas une bonne sœur qui reste pucelle toute sa vie parce qu'elle a fait vœu de chasteté et que l'es hommes sont salissant !

_Et si vous vous calmiez je vous prie... nous ne savons pas qui est votre... bien aimé... et on pense que les médias en seraient ravis... ça pourrait vous faire un bon coup de pub...

_Oui et pourquoi pas tourner des clip porno et les envoyer sur plein de sites pour voir qui a eu la chance de se taper une femme plus belle qu'un top modèle en plus d'être la reine des vampires ! Les gens connaissent ma réputation, ils savent que j’essaie de bouger dans leur sens et ils m'apprécient pour ça... cela suffit largement je pense ! Et je me demande bien... ce que diraient les médias et les gens... s'ils savaient que j'ai trente ans et que mon homme en a tout juste vingt-deux ! Vous pouvez divulguer cette information... je viendrai confirmer !

_Quoi ? Mais est ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Un jeune de vingt-deux ans ?!

_Oui et alors, il en avais dix-sept quand je l'ai connue, enfin, presque. On a bien le droit de vivre ensemble et de s'aimer non ?

L'homme se prit la tête entre les mains, complètement désemparé. Cette femme mâture et forte en plus d'être droite et juste... était à côté de ça une gamine inconsciente ! Si les médias l'apprenaient sa réputation s'en retrouverait gravement affectée. À moins qu'elle ne sache comment tourner ceci à son avantage.

_Mais vous ne vous rendez pas compte ?! Il est trop jeune !

_Nous sommes ensemble depuis maintenant cinq ans... je l'aime, c'est comme ça. Et la famille me connaît bien, ils m'apprécient pas mal.

_Et avez-vous prévue... un enfant... depuis le temps, ça doit quand même vous démanger non ?

_Oui, j'en veux un. Bien... on en parlera plus tard... je veux les rapports sur l'état économique et financier du pays ! Les secteurs en danger, ceux qui sont bancals, les budgets et les ressources disponibles plus la production du pays et ses échanges actuels ! On ne se réunis pas toutes les deux semaines pour parler des histoires de cul des voisins !

Ils acquiescèrent, comprenant. Cette femme bien que turbulente à leurs yeux, était d'une grande compétence. Alors qu'en 2027 à la fin de la guerre contre les walves, le pays était complètement ruiné et en partie dévasté, on estimait qu'il faudrait vingt ans pour au moins sortir de la crise engendrée par ce conflit destructeur. Les autres nations du monde ne s'en mêlèrent pas, ça ne les regardait en rien. Nous étions en 2043, le pays devenait prospère depuis trois ans et générait bien plus de ressources qu'on ne l'aurait imaginé après vingt ans.

Il récupéra deux fois plus vite que prévu et même d'avantage. Venue au pouvoir après la guerre, au début Maria ne fut pas plus compétente que les moins pires... et devint rapidement plus forte, plus ferme. Cette guerre c'était cent trente millions de mort au total... deux pays à moitié rasés et dans une situation économique plus que désastreuse. Depuis maintenant six ans les walves avaient une dirigeante remarquable au pouvoir. On n'appréciait pas trop de voir deux femmes se rencontrer et discuter tranquillement alors que leurs nations respectives s'étaient massacrées seize ans plus tôt.

Haine et souffrances résultaient de ce conflit barbare... comme les précédents. Mais la jeune reine n'en avait cure, elle débloquait des fonts pour venir en aide aux walves qui ne s'en sortaient pas. Elle entretenait des très bonnes relations avec Ira, celle qui dirigeait les loups. En fait, depuis un an on pouvait même les considérer comme deux amies très proches. Toutefois, grâce à la bonne volontés des deux femmes les deux camps entretenaient un marché lucratif. Le premier travaillait pour l'autre qui lui fournissait matériel, personnel suivant les cas, et fonds pour se développer.

Ainsi les wolve travaillaient dans des usines, des champs, des commerces et autres, appartenant à la nation vampire... qui certes touchait des bénéfices dessus... mais assurait un salaire plus que convenable et fournissait des ressources. De plus, une armée de protection commune fut créée en plus de celle présente dans chacun des deux territoires pour assurer la protection de leur existence. Les humains les voyaient d'un mauvais œil. Cette guerre les avait terriblement affaiblis... et cette armée était justement là pour faire contre-poids, pour dissuader de toute attaque.

Financée par les deux factions, pas très grande mais très bien équipée et très efficace, les attaquer serait une mauvaise idée. Le budget militaire interne des deux pays fut divisé par trois et celui de cette force de protection les dépassait à eux deux réunis. Mais celle-ci coûtai moins chère qu'une armée unique pour chacun. Et ils faisaient quelques économies car tout l'argent n'était pas dépensé dans cette défense. Ils avaient donc une banque commune. Bien que ce fonctionnement et ce système en dérangeaient beaucoup de part et d'autre, ils fallait reconnaître que ça permettait un développement durable et que la situation se redressait rapidement.

Bien sûr les walves travaillaient pour les vampires désormais... mais ça ne durerait pas. Les sociétés appartenaient à la nation des buveurs de sang avaient délocalisées une partie de leurs infrastructures là-bas... en échange d'une compensation. D'ici dix ans elles y laisseraient tout ce qui y avait été installé. Le tout serait repris par les sociétés des walves. Si elles partaient sans créer de torts à ceux qui y travaillaient, les entreprises en plus de la compensation auraient un bonus supplémentaire. Une fois de plus la jeune femme consultait les chiffres, réfléchissait, discutait et tranchait avec ces gens autour qui participaient activement au bien être du pays.

La journée se termina à trois heures. Sortant du bâtiment où on gérait sa nations, elle prit son portable dans son sac pour appeler. Maria voulait bien revoir sa confidente... qui aimait les femmes et qui était à la tête d'un pays.

_Salut ma belle... comment va junior ?

_Oh très bien, et Natalia est vraiment contente, d'ailleurs je lui fait profiter de mon fils qui est réveillé et qui bouge comme un petit diable dans mon ventre !

_Oh, c'est pour bientôt maintenant. Je ne suis pas sûre de pouvoir venir se suis vraiment désolée.
Tu as de la chance, vingt-six ans et déjà un deuxième enfant qui va naître, je suis contente pour toi.

_Hey, ça n'a pas l'air d'aller ma biche ? Racontes-moi ! Ça te fera sûrement du bien !

La jeune femme avançait, elle marchait dans la cour puis trouvant un banc s'assit dessus. Ira était une personne très bien, agréable et gentille comme tout, elle dirigeait avec adresse son pays. Sans la collaboration et la bonne volonté de ces deux dirigeantes... les walves seraient bien mal aujourd'hui.

_Oh, tu sais, à trente ans, je n'ai toujours pas de bébé à l'horizon... enfin, peut-être pas pour longtemps.

_Vraiment ?! Et bien je croise les doigts pour que tu soit enceinte ! Il s'est décidé ?!

_On peut dire ça, il l'a fait pour moi, c'est très fort de sa part... je ne connais pas beaucoup d'hommes qui en feraient autant pour leur bien aimée. Donc si tout se passe bien là maintenant il y a peut-être déjà un bébé en route. Normalement j'aurai trente-et un ans quand il viendra au monde...

_C'est une bonne nouvelle, depuis le temps que tu en voulais un... il fallait bien que ça arrive ! Surtout tu m'enverra les résultat des scan quand ton ventre grossira !

_J'ai vu les tiens justement, c'est un beau bébé ! Trois kilos et il n'est pas encore prêt à sortir ! Surtout une fois que tu sera remise sur pieds après l'accouchement n'hésites pas à venir me voir avec tes fils et ta fiancée ! C'est une bonne chose que les deux parents aient des droits sur leurs enfants dans les couples homosexuels... même si ça ne fait pas longtemps, dans mon pays je n'arrive pas à instaurer ça... il va falloir mettre les bouchées doubles je pense.

_Tu as un homme formidable, comme ma compagne ! Je viendrai je te le promet ! Je pense que tu va devoir raccrocher, tu dois payer cher pour cette communication entre nos deux nations !

_C'est vrais qu'ils sont chiants, même avec tous mes efforts ils ne facilitent pas la tâche et rendent les échanges difficiles. Salut, prend soin de toi ma grande ! Et fais leur des bisous de ma part, j'ai hâte de revoir Teito et celui que tu attends, Kéno avec ta fiancée Natalia ! Bisous !

_Salut, ce sera fait, ciao ma chéri et au plaisir de te revoir !

Ça raccrocha. Elles s'entendaient à merveille... et leur petit truc c'était de dire que toutes les deux étaient amantes. IL s'agissait d'une blague, une façon de parler. Ni Natalia ni Lovane ne leur en voulaient. Ils comprenaient très bien et y participaient gentiment. Les deux couples étaient amis et très proches. Une chaude brise de printemps se leva doucement, caressant le visage de la jeune femme. Elle savait que les deux pays ne pourraient pas se réconcilier... pour cette raison les deux amies créaient une nouvelle nation quelque part en Océanie.

La tâche s’avérait extrêmement difficile. L'armée de défense qui protégeait les deux camps était destinée à la nouvelle nation... ainsi que la banque... qui résidait là-bas justement. On triait les gens sur le volet. Ceux qui acceptaient les règles et qui s'engageaient à ne pas faire de troubles pouvaient partir en direction de ce lieu calme et paisible. Là-bas le salaire était nettement meilleurs tout comme les conditions de vie. Mais il fallait tout construire et chacun devait mettre la main à la pâte.

Les deux jeunes femmes finiraient tôt ou tard par abandonner leur berceau...les laissant se gérer avec d'autre personnes au pouvoir... et peut-être se détruire mutuellement sans la moindre pitié. Les humains devaient faire face leurs propres problèmes. La terre dépérissait à cause de leurs méfaits. Les guerres éclataient un peu partout, avec une incroyable violence. Personne n'aimait vraiment ça, on subissait les conséquences d'un passé pollué.

La pollution bien que beaucoup moins importante continuait de faire des dégâts. Il se passait autre chose aussi là-bas... on y réunissait tous ce qui se faisait de mieux technologiquement et en matière de personnel, de chercheurs en tous genre, scientifiques et ingénieurs. Depuis dix ans on parlait sérieusement de voyages vers d'autres mondes... et de façon réaliste depuis trois ans. Une bonne partie des pays sur terre dépensaient des fortunes, ils donnaient leur argent à la banque et couvraient les emplois de ces hommes et ces femmes aux grandes connaissances.

Une rumeur plus que sérieuse commençait à circuler comme quoi d'ici six ans on serait en train de construire le premier vaisseau capable d'aller sur un autre monde... en moins d'un moi. Ils iraient sur une planète assez proches certes... et donc à une distance insignifiante comparé au reste dans la galaxie, mais viable. La nation qui voyait le jour comprenait humains, vampires et walves. Elle était aussi un espoir en ce qui concernait l'exploration spatiale et la colonisation d'autres mondes. Toutefois... Maria et son amie avaient aussi mises en places un plan... funeste... mais qu'elles jugeaient nécessaire pour le bien être et la sécurité des générations à venir.

Elles avaient pris une décision radicale. Ce nouveau peuple serait le premier à poser le pied sur un autre monde. Le problème résidait dans le fait que les autres finiraient tôt ou tard par venir, emportant avec eux leurs rancœurs, leur haines et leur bêtise. Et l'histoire se répéterait... inlassablement. Pour cette raison les deux femmes voulaient s'assurer que plus jamais il n'y aurait de guerre à cause d'une différence quelconque. Elles voulaient être tout à fait sûres que rien ni personne ne viendrait troubler la paix, leur bien être et la vie ainsi que l'équilibre des choses... comme c'était le cas sur terre.
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 12:56

Citation :
une poitrine dans la moyenne et paumée,

Tu ne voulais pas plutôt dire "pommée" ?

Pour en forme de pommes

Je dois interrompre là ma lecture mais je repasserai plus tard

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zuran
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 13:07

Je pense que c'est ça merci je vais corriger de ce pas... merci...

J'espère que la V2 est un peu mieux que la première...^^
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 13:17

Quand je dis "brouillon", je m'exprime peut-être mal, mais ceux qui ne connaissent pas le sujet ne comprennent pas grand chose à qui est loup (garou?), vampire etc... Un peu compliqué pour les non-initiés.


Dernière édition par GARDIAN le Sam 11 Juin 2011 - 13:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 13:42

Citation :
Elle prsentait un côté

présentait

Citation :
Son jean noir au bas larges

large

Citation :
son T-shirt également noir qui certes ne moulait pas ses formes mais en donnaient une idée

donnait

Citation :
des chaussure noires aussi

chaussures

Trop de fautes Zuran, j'arrête là, reprend ta lecture attentivement pour y apporter ces corrections.

Je suis loin d'être infaillible, je ne vois pas mes propres fautes quand j'écris mais il faudrait quand même que tu puisses présenter un travail sur lequel tu as fait cet effort.

J'ignore si tes projets sont liés à l'édition mais même pour ton expérience personnelle essaye de les corriger.

Ton texte est fluide mais assez difficile à comprendre, je confirme ce qu'en a dit GARDIAN par contre moi j'aime ce genre d'histoires.

Avec les passages chauds que tu y a mis, un petit avertissement pour l'interdire au moins de 12 ans me semble nécessaire.

L'idée est bonne, l'histoire intéressante juste mal structurée... Courage
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Linda
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 14:25

Gardian, tout comme moi, trouvons qu'il manque de descriptif. Qui sont les personnages, leur race... Développer les contextes, les expressions. Enrichir ton texte de beaux mots (la langue française en regorge)....
Éviter les répétitions, utiliser des synonymes, etc...


Une première correction sur ton texte (et je ne suis pas une correctrice sans faute, loin de là), le deuxième que tu as édité :





Maria, une superbe plante tout juste trentenaire à qui l'on en donnait (que ou qu'approximativement...) vingt-cinq, de longues jambes, une poitrine dans la moyenne et paumée (pommée, l'autre mot, paumer, signifiant : perdu, déboussolé), de grands yeux turquoises, une chevelure couleur de cuivre foncée ( on dit cuivre foncé et cela reste invariable car foncé et cuivre forment une seule couleur, utiliser auburn ou acajou serait plus beau) flamboyante (là, flamboyant s'accorde avec la couleur, donc masculin) avec l'éclat de l'or, un corps plutôt fin, une peau mate et douce comme de la soie... des (de fines lèvres...) fines lèvres pulpeuses avec un fin nez élégant sur un doux visage presque angélique ( sur un visage d'une finesse angélique serait mieux)... Elle faisait baver les hommes qui rêvaient d'une nuit torride avec cette magnifique créature . (Là, je n'aime pas du tout la tournure de la phrase, je dirais plutôt : Les hommes devenaient fous rien qu'en s'imaginant passer une nuit avec elle.)

Une femme vampire d'une rare beauté avec une grande délicatesse (répétitif, mal construit). Elle prsentait (présentait) un côté félin (sans e, car c'est le côté qui est félin ici) et avec une grâce divine quand elle se déplaçait ou bougeait... on ne se serait jamais douté de son caractère et de sa véritable nature. Son jean noir aux bas larges avec ses tâches claires sur le devant des cuisses, son T-shirt également noir qui certes ne moulait pas ses formes mais en donnaient une idée la rendaient fort attirante. Pas de maquillage, pas de bijoux, des chaussures s à chaussure) noires aussi... des talons très courts et larges qui ne la mettaient pratiquement pas sur la pointe des pieds en plus d'avoir une bonne surface de contact ce qui permettait d'éviter certaines douleurs... la belle jeune femme restait sobre.

Elle avança d'un pas ferme et élégant, un joli sourire aux lèvres. Puis une fois assise au comptoir du bar, la belle plante fixa gentiment le barman qui en se retournant resta pétrifié de surprise face à une telle beauté et à celle qu'il reconnaissait avec stupeur.

_Vous êtes celle qui dirige notre nation ?! Notre reine ?! Mais que faites-vous ici ?! Et vos gardes du corps ?!

Elle eut un léger rire amusé. Celui d'une femme ordinaire, avec cette note de chaleur, ce timbre chaud d'une femme de son âge et la douceur avec la légèreté d'une plume.

_Oh, et bien, voyez-vous, je me fiche de mes gardes du corps. Ils ne sont pas là. Je suis une personne comme les autres. C'est bien moi, Maria, votre reine, celle qui dirige la nation vampire... et je suis juste venue pour me détendre un peu, comme n'importe qui. Vous savez, je suis peut-être très belle, je suis peut-être celle qui dirige ce pays... mais je ne suis pas une personne extraordinaire... je mange et je chie comme vous.

Il resta quelque peu surpris par le langage de cette jolie femme (il resta interloqué par le langage cru de la jeune femme). Elle n'avait pas tort. Il lui servit une petite chope de bière, la reine fronça les sourcilles (sourcils !) d'un air étrange.

_Que ça ?

_Ah... vous voulez sans doute... quelque chose de plus gros...

_Vous servez quoi à vos clients en général ?

_Je vois.

Il sortit une grande chope de bière qu'il remplit avec une belle mousse comme Maria les aimait. Les vampires buvaient certes du sang mais ça ne les empêchait pas de se nourrir comme des humains. Sauf que cette nourriture ne suffisait plus au bout d'un moment, il leur fallait du sang. Alors que la magnifique créature savourait sa boisson, un homme vint à côté, sans doute pour essayer de la draguer. S'en apercevant, elle se mit à boire d'une traite la grande chope de bière... sous les yeux surpris du jeune homme et du barman.

Ils ne s'attendaient pas à ça de la part d'une noble (la tournure de la phrase n'est pas belle). Maria se mit bien droite, et rota d'une façon dégoûtante et bruyante puis d'un air faussement gêné et amusé (pas de e à gêné et amusé car c'est l'air qui est...) en portant une main à sa bouche s'excusa d'un ton enfantin. Tous avaient entendu dans le bar et la fixaient d'un air étonné. Certains s'étaient (avec un s') retournés. Ils se demandaient comment une telle beauté pouvait être aussi vulgaire ?

_Pardon, c'était plus fort que moi...

Un autre rot sortit de sa bouche, plus long et moins bruyant mais tout aussi dégoûtant et de la même façon la jeune femme présenta ses excuses. L'autre s'en alla, la trouvant certes très jolie mais également repoussante et grossière. Il n'imaginait pas passer une nuit avec une femme qui s'amuserait sûrement à lâcher des gaz en dormant ou durant leurs ébats. Cette simple idée ne lui plaisait guère. Une noble magnifique, la dirigeante même de cette nation... se comportait comme une truie ! Demandant l'addition et payant sa chope, la gentille damme (dame !) s'en alla, sans gêne et sans se soucier des quelques regards qui la suivaient.

Il faisait bien nuit déjà et pas de lune dans le ciel (pas beau ! ! ! : La nuit était d'encre, sans lune pour distiller ses ténèbres). Maria aimait les plaines (pleines, attention homophone !) lunes qui offraient de sublimes lumières au décors le soir. Se rendant dans la forêt non loin de la ville après une heure de marche, elle tomba sur l'objet de ses recherches, une rivière. Il l'attendait ici, son amoureux. Un walve, sorte d'homme-loup (trait d'union) avec un côté félin et un museau si court qu'on aurait presque dit un visage normal en dépit de son fin nez de lion. Poiles couleur argenté virant au noir et luisant en de superbes effets en plus d'être angora, elle le trouvait magnifique.

Ses yeux rouges marbrés, son corps puissant et élancé, son côté... noble... avec pourtant cette touche animale et sauvage... ses griffes émoussées toutes noires... il était beau, ténébreux, majestueux... Il lui sourit gentiment, s'approchant de sa dulcinée qui se blottit contre son homme, mutine. La voix grave et pourtant très humaine du loup aux allure de chat résonna.

_Ce n'était pas prévu entre nous ce soir.

_Oh, je sais, c'est que... j'avais une envie présente, alors je t'ai appelé.

_On prend un gros risque.

_Quoi, tu n'as pas eu le temps de prendre ce qu'il fallait en contraception ?

_Pas en dix minutes alors que tu venais. Et je suppose que, autant que moi parce que je n'avais pas du tout prévu ça avec toi... tu n'as pas remédiée au problème de fertilité... tu veux absolument passer du bon temps... au risque de...

Elle le fit taire d'un doigt sur ses lèvres. Il avait peut-être raison, son charmant partenaire de vingt-deux ans... mais la jeune femme commençait à perdre patience. Certes très belle, Maria n'eut jamais la chance de tomber sur un homme qui accepterait d'être le père d'un enfant avec sa douce. Et elle en voulait un depuis des années, cela tardait à venir. Il comprenait très bien cette envie, à cet âge-là (trait d'union). En général le premier enfant arrivait entre vingt et trente ans... sa fiancée en avait trente... et toujours pas d'enfant. Depuis des années son amoureuse en désirait un.
Ils en avaient parlés, mais jamais sérieusement, juste un projet d'avenir. Mais elle en avait assez d'attendre et de ne rien voir venir. Il comprenait très bien son amour, mais il n'arrivait pas à se décider pour devenir père. Il était encore jeune, faire un bébé ne lui disait rien et cela représenterait beaucoup. S'en occuper, assumer, prendre sur son temps, l'élever... il n'imaginait pas en arriver là. Ça lui semblait très difficile. Elle l'enlaça, lui faisant un grand câlin d'affection.

_Tu sais très bien... qu'à mon âge on en veut un, tu le savais depuis le début, je te l'avais dis (non, c'est dit! Participe passé)...

_J'avais dix-sept ans à l'époque, la première fois que tu m'en as parlée j'avais dix-neuf ans... et depuis un an tu en discute de plus en plus. Je savais très bien qu'on en viendrait là.

_Alors c'est finis entre nous ?

_Non, je t'aimes, on a passé cinq ans de vie commune ensemble, on ne peut pas détruire tout ça. Tu es gentille, douce, affectueuse... adorable... une femme que tout le monde aimerait avoir à ses côtés et que j'ai la chance de connaître et d'être avec toi.

_Et tu sais que je pense... tu es quelqu'un de bien. Doux, attentionnée... un homme que beaucoup de femmes voudraient avoir. Nous avons tous les deux beaucoup de chance. Allez, on le fait, on passera un bon moment... si je tombe enceinte j'avorterai...

Il commença à défaire la ceinture du jean, le baissant et commençant à caresser le corps de sa déesse. Elle retira ses talons courts, se retrouvant pieds nus sur une herbe tendre dont le contact la ravit. Il l'embrassa avec entrain, le jean tomba au sol, faisant un tas droit et plié, la culotte venant le rejoindre. Maria le laissait venir en elle, une fois de plus... lui offrant un agréable plaisir, une chaleur douce et envoûtante.

_Je sais très bien que tu ne le fera pas partir s'il est là. Tu ne voudra pas, tu ne pourra pas.

_Alors pourquoi tu viens en moi en sachant pertinemment qu'il se peut que je tombe enceinte ?

_Parce que tu sera heureuse comme ça... je sais que faire cet enfant te fera du bien, que ça va te ravir et te rendre plus heureuse que tu ne l'es déjà. Et je sentais bien... qu'au fond de toi tu était un peu triste de ne pas être la mère d'un enfant que tu pourrais chérir en lui donnant ton amour. Alors on va en avoir un, je ferai de mon mieux, je vais me préparer autant que possible... et nous verrons bien.

_Merci, Lovane... tu es prêt à faire un sacrifice pour moi, pour mon bonheur... et je ne sais pas si...

_Tu as aussi fais (fait: participé passé) un sacrifice... tu vie (ou la la, non c'est : tu vis ! Homophone – Ne pas confondre le nom vie et certaines conjugaisons du verbe vivre.) en secret avec un homme parce que personne ne veut entendre parler d'une telle liaison... quand on sait que nos deux peuples se détestent. Ce n'est pas un sacrifice pour moi... mais l'occasion de partager quelque chose avec la femme que j'aime. Te rendre heureuse m'apporte beaucoup de bien. Si avoir cet enfant te donne du bonheur alors l'élever, l'éduquer, l'assumer et m'en occuper, même si je ne me sent pas prêt... ce ne sera pas un problème. Ça te rendra heureuse et je serai aussi heureux de te voir bien et épanouie. Parce que je t'aime.

Elle se sera (serra du verbe serrer et non sera du verbe être) contre lui, sentant enfin quel que chose venir en elle... quelque chose d'indispensable si Maria désirait avoir un bébé. Il se retira, et elle l'attira à terre, l'invitant à continuer sur une herbe douce et tendre. Elle releva un peu les jambes, les écartant pour laisser venir son homme et l'entourant à moitié avec celles-ci. Il était sur sa bien-aimée (trait d'union), sans lui faire mal, sans l'écraser et passant ses mains sur son corps de déesse. Elle était ivre de plaisir... et au bout de dix minutes, alors que pour la deuxième fois il connaissait l'extase, Maria se cabra ( cambra, elle n'est tout de même pas un cheval !) légèrement en arrière, sous l'emprise du plaisir.

Rien ne saurait décrire la jouissance de la jeune femme à cet instant. Elle serait les mains, crispée, et couinait d'extase. Ce moment dura plus de quatre minutes... et son homme eut une troisième fois une jouissance qui le fit presque suffoquer. Ils cessèrent lentement leurs ébats... à moitié assommés par cette sensation unique qui les terrassait. Se retirant lentement, il chut à côté de son amour qui vint tout de suite se blottir contre lui. Elle frottait ses cuisses l'une contre l'autre et tremblait fébrilement. Un bras protecteur et câlin l'entoura.

Lovane se tourna vers sa dulcinée qui l'enlaça. Il fit de même, tendrement. Elle était brûlante et toute excitée. Maria fit passer les longs poiles (euhhhh, là je suis certaine que tu voulais écrire : poils) doux et soyeux entre ses doigts fins... chose qui la calmait, un petit tic qu'elle avait adoptée au fil du temps avec son homme. Ils dormirent ainsi sans se soucier du reste. Le soleil du matin pointait timidement ses faibles rayons à l'horizon. Pourtant la reine finissait de s'habiller, dans les bras de son grand amour. Ils n'avaient pas vraiment le choix, ils devaient s'aimer en secret.

_Passe une bonne journée ma douce.

_Merci...

_Ça ne va pas ?

_C'est juste... qu'avec ma grossesse... ça va compliquer les choses...

_Alors nous partirons, ailleurs.

_Ce n'est pas aussi simple, je suis très compétente, ils ont besoin de moi. Je ne peux pas laisser le pays comme ça.



Faisant irruption dans la salle de réunion, à peine coiffée, Maria s'assit à la table, prenant la première place qui se trouvait à portée de main (de main, il faut compléter ici ta phrase). Ils la regardaient d'un air suspicieux. D'habitude leur reine arrivait en avance, là juste à temps. La salle était vaste, éclairée par de grandes (s ici) bais (baies avec un e) vitrées donnant sur la ville extérieur. La décoration n'avait rien de luxueux, il s'agissait juste d'une salle de fonction... pas d'un manoirs. Un des hommes l'interrogea.

_Où étiez-vous et que faisiez-vous hier soir ?

_Oh, et bien, je me suis baladée en ville... et j'ai pris mon pied avec mon homme ! Pourquoi ça vous gêne que je fasse ma vie comme je l'entends ? Je n'ai aucun compte à vous rendre et vous n'avez pas à savoir ma vie privée ! Que je sache, je suis peut-être la reine mais je ne suis pas une bonne sœur qui reste pucelle toute sa vie parce qu'elle a fait vœu de chasteté et que l'es hommes sont salissant !

_Et si vous vous calmiez je vous prie... nous ne savons pas qui est votre... bien aimé... et on pense que les médias en seraient ravis... ça pourrait vous faire un bon coup de pub...

_Oui et pourquoi pas tourner des clip porno et les envoyer sur plein de sites pour voir qui a eu la chance de se taper une femme plus belle qu'un top modèle en plus d'être la reine des vampires ! Les gens connaissent ma réputation, ils savent que j’essaie de bouger dans leur sens et ils m'apprécient pour ça... cela suffit largement je pense ! Et je me demande bien... ce que diraient les médias et les gens... s'ils savaient que j'ai trente ans et que mon homme en a tout juste vingt-deux ! Vous pouvez divulguer cette information... je viendrai confirmer !

_Quoi ? Mais est-ce (trait d'union) que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Un jeune de vingt-deux ans ?!

_Oui et alors, il en avais dix-sept quand je l'ai connue, enfin, presque. On a bien le droit de vivre ensemble et de s'aimer non ?

L'homme se prit la tête entre les mains, complètement désemparé. Cette femme mâture et forte en plus d'être droite et juste... était à côté de ça une gamine inconsciente ! Si les médias l'apprenaient sa réputation s'en retrouverait gravement affectée. À moins qu'elle ne sache comment tourner ceci à son avantage.

_Mais vous ne vous rendez pas compte ?! Il est trop jeune !

_Nous sommes ensemble depuis maintenant cinq ans... je l'aime, c'est comme ça. Et la famille me connaît bien, ils m'apprécient pas mal.

_Et avez-vous prévue... un enfant... depuis le temps, ça doit quand même vous démanger non ?

_Oui, j'en veux un. Bien... on en parlera plus tard... je veux les rapports sur l'état économique et financier du pays ! Les secteurs en danger, ceux qui sont bancals, les budgets et les ressources disponibles plus la production du pays et ses échanges actuels ! On ne se réunis pas toutes les deux semaines pour parler des histoires de cul des voisins !

Ils acquiescèrent, comprenant. Cette femme bien que turbulente à leurs yeux, était d'une grande compétence. Alors qu'en 2027 à la fin de la guerre contre les walves, le pays était complètement ruiné et en partie dévasté, on estimait qu'il faudrait vingt ans pour au moins sortir de la crise engendrée par ce conflit destructeur. Les autres nations du monde ne s'en mêlèrent pas, ça ne les regardait en rien. Nous étions en 2043, le pays devenait prospère depuis trois ans et générait bien plus de ressources qu'on ne l'aurait imaginé après vingt ans.

Il récupéra deux fois plus vite que prévu et même d'avantage. Venue au pouvoir après la guerre, au début Maria ne fut pas plus compétente que les moins pires... et devint rapidement plus forte, plus ferme. Cette guerre c'était cent trente millions de mort au total... deux pays à moitié rasés et dans une situation économique plus que désastreuse. Depuis maintenant six ans les walves avaient une dirigeante remarquable au pouvoir. On n'appréciait pas trop de voir deux femmes se rencontrer et discuter tranquillement alors que leurs nations respectives s'étaient massacrées seize ans plus tôt.

Haine et souffrances résultaient de ce conflit barbare... comme les précédents. Mais la jeune reine n'en avait cure, elle débloquait des fonts (c'est fonds ! Homophone – Ne pas confondre fonts (« bassin ») et fonds (« biens », « capital », « compte » ou « qualité »).pour venir en aide aux walves qui ne s'en sortaient pas. Elle entretenait des très bonnes relations avec Ira, celle qui dirigeait les loups. En fait, depuis un an on pouvait même les considérer comme deux amies très proches. Toutefois, grâce à la bonne volontés (volonté sans s) des deux femmes les deux camps entretenaient un marché lucratif. Le premier travaillait pour l'autre qui lui fournissait matériel, personnel suivant les cas, et fonds pour se développer.

Ainsi les wolve travaillaient dans des usines, des champs, des commerces et autres, appartenant à la nation vampire... qui certes touchait des bénéfices dessus... mais assurait un salaire plus que convenable et fournissait des ressources. De plus, une armée de protection commune fut créée en plus de celle présente dans chacun des deux territoires pour assurer la protection de leur existence. Les humains les voyaient d'un mauvais œil. Cette guerre les avait terriblement affaiblis... et cette armée était justement là pour faire contre-poids (non, c'est contrepoids :Ce qui équilibre, contrebalance), pour dissuader de toute attaque.

Financée par les deux factions, pas très grande mais très bien équipée et très efficace, les attaquer serait une mauvaise idée. Le budget militaire interne des deux pays fut divisé par trois et celui de cette force de protection les dépassait à eux deux réunis. Mais celle-ci coûtai moins chère qu'une armée unique pour chacun. Et ils faisaient quelques économies car tout l'argent n'était pas dépensé dans cette défense. Ils avaient donc une banque commune. Bien que ce fonctionnement et ce système en dérangeaient beaucoup de part et d'autre, ils fallait reconnaître que ça permettait un développement durable et que la situation se redressait rapidement.

Bien sûr les walves travaillaient pour les vampires désormais... mais ça ne durerait pas. Les sociétés appartenaient à la nation des buveurs de sang avaient délocalisées une partie de leurs infrastructures là-bas... en échange d'une compensation. D'ici dix ans elles y laisseraient tout ce qui y avait été installé. Le tout serait repris par les sociétés des walves. Si elles partaient sans créer de torts à ceux qui y travaillaient, les entreprises en plus de la compensation auraient un bonus supplémentaire. Une fois de plus la jeune femme consultait les chiffres, réfléchissait, discutait et tranchait avec ces gens autour qui participaient activement au bien-être (trait d'union) du pays.

La journée se termina à trois heures. Sortant du bâtiment où on gérait sa nations, elle prit son portable dans son sac pour appeler. Maria voulait bien revoir sa confidente... qui aimait les femmes et qui était à la tête d'un pays.

_Salut ma belle... comment va junior ?

_Oh très bien, et Natalia est vraiment contente, d'ailleurs je lui fait profiter de mon fils qui est réveillé et qui bouge comme un petit diable dans mon ventre !

_Oh, c'est pour bientôt maintenant. Je ne suis pas sûre de pouvoir venir se suis vraiment désolée.
Tu as de la chance, vingt-six ans et déjà un deuxième enfant qui va naître, je suis contente pour toi.

_Hey, ça n'a pas l'air d'aller ma biche ? Racontes-moi ! Ça te fera sûrement du bien !

La jeune femme avançait, elle marchait dans la cour puis trouvant un banc s'assit dessus. Ira était une personne très bien, agréable et gentille comme tout, elle dirigeait avec adresse son pays. Sans la collaboration et la bonne volonté de ces deux dirigeantes... les walves seraient bien mal aujourd'hui.

_Oh, tu sais, à trente ans, je n'ai toujours pas de bébé à l'horizon... enfin, peut-être pas pour longtemps.

_Vraiment ?! Et bien je croise les doigts pour que tu soit enceinte ! Il s'est décidé ?!

_On peut dire ça, il l'a fait pour moi, c'est très fort de sa part... je ne connais pas beaucoup d'hommes qui en feraient autant pour leur bien aimée. Donc si tout se passe bien là maintenant il y a peut-être déjà un bébé en route. Normalement j'aurai trente-et un ans quand il viendra au monde...

_C'est une bonne nouvelle, depuis le temps que tu en voulais un... il fallait bien que ça arrive ! Surtout tu m'enverra les résultat des scan quand ton ventre grossira !

_J'ai vu les tiens justement, c'est un beau bébé ! Trois kilos et il n'est pas encore prêt à sortir ! Surtout une fois que tu sera remise sur pieds après l'accouchement n'hésites pas à venir me voir avec tes fils et ta fiancée ! C'est une bonne chose que les deux parents aient des droits sur leurs enfants dans les couples homosexuels... même si ça ne fait pas longtemps, dans mon pays je n'arrive pas à instaurer ça... il va falloir mettre les bouchées doubles je pense.

_Tu as un homme formidable, comme ma compagne ! Je viendrai je te le promet ! Je pense que tu va devoir raccrocher, tu dois payer cher pour cette communication entre nos deux nations !

_C'est vrais qu'ils sont chiants, même avec tous mes efforts ils ne facilitent pas la tâche et rendent les échanges difficiles. Salut, prend soin de toi ma grande ! Et fais leur des bisous de ma part, j'ai hâte de revoir Teito et celui que tu attends, Kéno avec ta fiancée Natalia ! Bisous !

_Salut, ce sera fait, ciao ma chéri et au plaisir de te revoir !

Ça raccrocha. Elles s'entendaient à merveille... et leur petit truc c'était de dire que toutes les deux étaient amantes. IL s'agissait d'une blague, une façon de parler. Ni Natalia ni Lovane ne leur en voulaient. Ils comprenaient très bien et y participaient gentiment. Les deux couples étaient amis et très proches. Une chaude brise de printemps se leva doucement, caressant le visage de la jeune femme. Elle savait que les deux pays ne pourraient pas se réconcilier... pour cette raison les deux amies créaient une nouvelle nation quelque part en Océanie.

La tâche s’avérait extrêmement difficile. L'armée de défense qui protégeait les deux camps était destinée à la nouvelle nation... ainsi que la banque... qui résidait là-bas justement. On triait les gens sur le volet. Ceux qui acceptaient les règles et qui s'engageaient à ne pas faire de troubles pouvaient partir en direction de ce lieu calme et paisible. Là-bas le salaire était nettement meilleurs tout comme les conditions de vie. Mais il fallait tout construire et chacun devait mettre la main à la pâte.

Les deux jeunes femmes finiraient tôt ou tard par abandonner leur berceau...les laissant se gérer avec d'autre personnes au pouvoir... et peut-être se détruire mutuellement sans la moindre pitié. Les humains devaient faire face leurs propres problèmes. La terre dépérissait à cause de leurs méfaits. Les guerres éclataient un peu partout, avec une incroyable violence. Personne n'aimait vraiment ça, on subissait les conséquences d'un passé pollué.

La pollution bien que beaucoup moins importante continuait de faire des dégâts. Il se passait autre chose aussi là-bas... on y réunissait tous ce qui se faisait de mieux technologiquement et en matière de personnel, de chercheurs en tous genre, scientifiques et ingénieurs. Depuis dix ans on parlait sérieusement de voyages vers d'autres mondes... et de façon réaliste depuis trois ans. Une bonne partie des pays sur terre dépensaient des fortunes, ils donnaient leur argent à la banque et couvraient les emplois de ces hommes et ces femmes aux grandes connaissances.

Une rumeur plus que sérieuse commençait à circuler comme quoi d'ici six ans on serait en train de construire le premier vaisseau capable d'aller sur un autre monde... en moins d'un moi (mois avec s). Ils iraient sur une planète assez proches certes... et donc à une distance insignifiante comparé au reste dans la galaxie, mais viable. La nation qui voyait le jour comprenait humains, vampires et walves. Elle était aussi un espoir en ce qui concernait l'exploration spatiale et la colonisation d'autres mondes. Toutefois... Maria et son amie avaient aussi mises en places un plan... funeste... mais qu'elles jugeaient nécessaire pour le bien-être et la sécurité des générations à venir.

Elles avaient pris une décision radicale. Ce nouveau peuple serait le premier à poser le pied sur un autre monde. Le problème résidait dans le fait que les autres finiraient tôt ou tard par venir, emportant avec eux leurs rancœurs, leur haines et leur bêtise. Et l'histoire se répéterait... inlassablement. Pour cette raison les deux femmes voulaient s'assurer que plus jamais il n'y aurait de guerre à cause d'une différence quelconque. Elles voulaient être tout à fait sûres que rien ni personne ne viendrait troubler la paix, leur bien-être et la vie ainsi que l'équilibre des choses... comme c'était le cas sur terre.



Bon j'arrête là, je te ferais une correction quand je rentrerai chez moi, là ça me prend trop de temps, lol. Il y a encore énormément de fautes, avec le verbe avoir, le pluriel, le féminin-masculin, je reviens la semaine prochaine)

Un conseil : travail et retravail ton texte et tes phrases.

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 14:54

En fait non, je n'aime pas mon travail de correction bâclé, alors je ne t'aide pas, mais je te l'ai corrigé. Sans explications diverses, tu les trouveras en relisant bien. Par contre, je n'ai rien changé à la forme de ton texte (ou très peu), mais il faut absolument le retravailler, les phrases sont trop lourdes bien souvent. Je fais ceci dans le but de t'aider et non de te dénigrer. Bravo pour ton imagination et continue, mais en retravaillant sérieusement.







Maria, une superbe plante tout juste trentenaire à qui l'on en donnait vingt-cinq, de longues jambes, une poitrine dans la moyenne et pommée, de grands yeux turquoises, une chevelure couleur de cuivre foncée flamboyante avec l'éclat de l'or, un corps plutôt fin, une peau mate et douce comme de la soie... de fines lèvres pulpeuses avec un fin nez élégant sur un doux visage presque angélique... elle faisait baver les hommes qui rêvaient d'une nuit torride avec cette magnifique créature.

Une femme vampire d'une rare beauté avec une grande délicatesse. Elle présentait un côté félin et avec une grâce divine quand elle se déplaçait ou bougeait... on ne se serait jamais douté de son caractère et de sa véritable nature. Son jean noir au bas large avec ses tâches claires sur le devant des cuisses, son T-shirt également noir qui certes ne moulait pas ses formes, mais en donnaient une idée la rendaient fort attirante. Pas de maquillage, pas de bijoux, des chaussures noires aussi... des talons très courts et larges qui ne la mettaient pratiquement pas sur la pointe des pieds en plus d'avoir une bonne surface de contact ce qui permettait d'éviter certaines douleurs... la belle jeune femme restait sobre.

Elle avança d'un pas ferme et élégant, un joli sourire aux lèvres. Puis une fois assise au comptoir du bar, la belle plante fixa gentiment le barman qui en se retournant resta pétrifié de surprise face à une telle beauté et à celle qu'il reconnaissait avec stupeur.

_Vous êtes celle qui dirige notre nation ?! Notre reine ?! Mais que faites-vous ici ?! Et vos gardes du corps ?!

Elle eut un léger rire amusé. Celui d'une femme ordinaire, avec cette note de chaleur, ce timbre chaud d'une femme de son âge et la douceur avec la légèreté d'une plume.

_Oh, et bien, voyez-vous, je me fiche de mes gardes du corps. Ils ne sont pas là. Je suis une personne comme les autres. C'est bien moi, Maria, votre reine, celle qui dirige la nation vampire... et je suis juste venue pour me détendre un peu, comme n'importe qui. Vous savez, je suis peut-être très belle, je suis peut-être celle qui dirige ce pays... mais je ne suis pas une personne extraordinaire... je mange et je chie comme vous.

Il resta quelque peu surpris par le langage de cette jolie femme. Elle n'avait pas tort. Il lui servit une petite chope de bière, la reine fronça les sourcils d'un air étrange.

_Que ça ?

_Ah... vous voulez sans doute... quelque chose de plus gros...

_Vous servez quoi à vos clients en général ?

_Je vois.

Il sortit une grande chope de bière qu'il remplit avec une belle mousse comme Maria les aimait. Les vampires buvaient certes du sang, mais ça ne les empêchait pas de se nourrir comme des humains. Sauf que cette nourriture ne suffisait plus au bout d'un moment, il leur fallait du sang. Alors que la magnifique créature savourait sa boisson, un homme vint à côté, sans doute pour essayer de la draguer. S'en apercevant, elle se mit à boire d'une traite la grande chope de bière... sous les yeux surpris du jeune homme et du barman.

Ils ne s'attendaient pas à ça de la part d'une noble. Maria se mit bien droite, et rota d'une façon dégoûtante et bruyante puis d'un air faussement gêné et amusé en portant une main à sa bouche s'excusa d'un ton enfantin. Tous avaient entendu dans le bar et la fixaient d'un air étonné. Certains s’étaient retournés. Ils se demandaient comment une telle beauté pouvait être aussi vulgaire ?

_Pardon, c'était plus fort que moi...

Un autre rot sortit de sa bouche, plus long et moins bruyant, mais tout aussi dégoûtant, et de la même façon la jeune femme présenta ses excuses. L'autre s'en alla, la trouvant certes très jolie, mais également repoussante et grossière. Il n'imaginait pas passer une nuit avec une femme qui s'amuserait sûrement à lâcher des gaz en dormant ou durant leurs ébats. Cette simple idée ne lui plaisait guère. Une noble magnifique, la dirigeante même de cette nation... se comportait comme une truie ! Demandant l'addition et payant sa chope, la gentille dame s'en alla, sans gêne et sans se soucier des quelques regards qui la suivaient.

Il faisait bien nuit déjà et pas de lune dans le ciel. Maria aimait les pleines lunes qui offraient de sublimes lumières aux décors le soir. Se rendant dans la forêt non loin de la ville après une heure de marche, elle tomba sur l'objet de ses recherches, une rivière. Il l'attendait ici, son amoureux. Un walve, sorte d'homme-loup avec un côté félin et un museau si court qu'on aurait presque dit un visage normal en dépit de son fin nez de lion. Poils argentés virant au noir et luisant en de superbes effets en plus d'être angoras, elle le trouvait magnifique.

Ses yeux rouges marbrés, son corps puissant et élancé, son côté... noble... avec pourtant cette touche animale et sauvage... ses griffes émoussées toutes noires... il était beau, ténébreux, majestueux... Il lui sourit gentiment, s'approchant de sa dulcinée qui se blottit contre son homme, mutine. La voix grave et pourtant très humaine du loup aux allures de chat résonna.

_Ce n'était pas prévu entre nous ce soir.

_Oh, je sais, c'est que... j'avais une envie présente, alors je t'ai appelé.

_On prend un gros risque.

_Quoi, tu n'as pas eu le temps de prendre ce qu'il fallait en contraception ?

_Pas en dix minutes alors que tu venais. Et je suppose que, autant que moi parce que je n'avais pas du tout prévu ça avec toi... tu n'as pas remédié au problème de fertilité... tu veux absolument passer du bon temps... au risque de...

Elle le fit taire d'un doigt sur ses lèvres. Il avait peut-être raison, son charmant partenaire de vingt-deux ans... mais la jeune femme commençait à perdre patience. Certes très belle, Maria n'eut jamais la chance de tomber sur un homme qui accepterait d'être le père d'un enfant avec sa douce. Et elle en voulait un depuis des années, cela tardait à venir. Il comprenait très bien cette envie, à cet âge-là. En général le premier enfant arrivait entre vingt et trente ans... sa fiancée en avait trente... et toujours pas d'enfant. Depuis des années son amoureuse en désirait un.
Ils en avaient parlé, mais jamais sérieusement, juste un projet d'avenir. Mais elle en avait assez d'attendre et de ne rien voir venir. Il comprenait très bien son amour, mais il n'arrivait pas à se décider pour devenir père. Il était encore jeune, faire un bébé ne lui disait rien et cela représenterait beaucoup. S'en occuper, assumer, prendre sur son temps, l'élever... il n'imaginait pas en arriver là. Ça lui semblait très difficile. Elle l'enlaça, lui faisant un grand câlin d'affection.

_Tu sais très bien... qu'à mon âge on en veut un, tu le savais depuis le début, je te l'avais dit...

_J'avais dix-sept ans à l'époque, la première fois que tu m'en as parlée j'avais dix-neuf ans... et depuis un an tu en discutes de plus en plus. Je savais très bien qu'on en viendrait là.

_Alors c'est fini entre nous ?

_Non, je t'aime, on a passé cinq ans de vie commune ensemble, on ne peut pas détruire tout ça. Tu es gentille, douce, affectueuse... adorable... une femme que tout le monde aimerait avoir à ses côtés et que j'ai la chance de connaître et d'être avec toi.

_Et tu sais que je pense... tu es quelqu'un de bien. Doux, attentionnée... un homme que beaucoup de femmes voudraient avoir. Nous avons tous les deux beaucoup de chance. Allez, on le fait, on passera un bon moment... si je tombe enceinte, j'avorterai...

Il commença à défaire la ceinture du jean, le baissant et commençant à caresser le corps de sa déesse. Elle retira ses talons courts, se retrouvant pieds nus sur une herbe tendre dont le contact la ravit. Il l'embrassa avec entrain, le jean tomba au sol, faisant un tas droit et plié, la culotte venant le rejoindre. Maria le laissait venir en elle, une fois de plus... lui offrant un agréable plaisir, une chaleur douce et envoûtante.

_Je sais très bien que tu ne le feras pas partir s'il est là. Tu ne voudras pas, tu ne pourras pas.

_Alors pourquoi viens-tu en moi en sachant pertinemment qu'il se peut que je tombe enceinte ?

_Parce que tu seras heureuse comme ça... je sais que faire cet enfant te fera du bien, que ça va te ravir et te rendre plus heureuse que tu le sois déjà. Et je sentais bien... qu'au fond de toi tu étais un peu triste de ne pas être la mère d'un enfant que tu pourrais chérir en lui donnant ton amour. Alors on va en avoir un, je ferai de mon mieux, je vais me préparer autant que possible... et nous verrons bien.

_Merci, Lovane... tu es prêt à faire un sacrifice pour moi, pour mon bonheur... et je ne sais pas si...

_Tu as aussi fait un sacrifice... tu vis en secret avec un homme parce que personne ne veut entendre parler d'une telle liaison... quand on sait que nos deux peuples se détestent. Ce n'est pas un sacrifice pour moi... mais l'occasion de partager quelque chose avec la femme que j'aime. Te rendre heureuse m'apporte beaucoup de bien. Si avoir cet enfant te donne du bonheur alors l'élever, l'éduquer, l'assumer et m'en occuper, même si je ne me sens pas prêt... ce ne sera pas un problème. Ça te rendra heureuse et je serai aussi heureux de te voir bien et épanouie. Parce que je t'aime.

Elle se serra contre lui, sentant enfin quel que chose venir en elle... quelque chose d'indispensable si Maria désirait avoir un bébé. Il se retira, et elle l'attira à terre, l'invitant à continuer sur une herbe douce et tendre. Elle releva un peu les jambes, les écartant pour laisser venir son homme et l'entourant à moitié avec celles-ci. Il était sur sa bien-aimée, sans lui faire mal, sans l'écraser et passant ses mains sur son corps de déesse. Elle était ivre de plaisir... et au bout de dix minutes, alors que pour la deuxième fois il connaissait l'extase, Maria se cambra légèrement en arrière, sous l'emprise du plaisir.

Rien ne saurait décrire la jouissance de la jeune femme à cet instant. Elle serait les mains, crispée, et couinait d'extase. Ce moment dura plus de quatre minutes... et son homme eut une troisième fois une jouissance qui le fit presque suffoquer. Ils cessèrent lentement leurs ébats... à moitié assommés par cette sensation unique qui les terrassait. Se retirant lentement, il chut à côté de son amour qui vint tout de suite se blottir contre lui. Elle frottait ses cuisses l'une contre l'autre et tremblait fébrilement. Un bras protecteur et câlin l'entoura.

Lovane se tourna vers sa dulcinée qui l'enlaça. Il fit de même, tendrement. Elle était brûlante et tout excitée. Maria fit passer les longs poils doux et soyeux entre ses doigts fins... chose qui la calmait, un petit tic qu'elle avait adopté au fil du temps avec son homme. Ils dormirent ainsi sans se soucier du reste. Le soleil du matin pointait timidement ses faibles rayons à l'horizon. Pourtant la reine finissait de s'habiller, dans les bras de son grand amour. Ils n'avaient pas vraiment le choix, ils devaient s'aimer en secret.

_Passe une bonne journée ma douce.

_Merci...

_Ça ne va pas ?

_C'est juste... qu'avec ma grossesse... ça va compliquer les choses...

_Alors nous partirons, ailleurs.

_Ce n'est pas aussi simple, je suis très compétente, ils ont besoin de moi. Je ne peux pas laisser le pays comme ça.



Faisant irruption dans la salle de réunion, à peine coiffée, Maria s'assit à la table, prenant la première place qui se trouvait à portée de main. Ils la regardaient d'un air suspicieux. D'habitude leur reine arrivait en avance, là juste à temps. La salle était vaste, éclairée par de grandes baies vitrées donnant sur la ville extérieure. La décoration n'avait rien de luxueux, il s'agissait juste d'une salle de fonction... pas d'un manoir. Un des hommes l'interrogea.

_Où étiez-vous et que faisiez-vous hier soir ?

_Oh, et bien, je me suis baladée en ville... et j'ai pris mon pied avec mon homme ! Pourquoi ça vous gêne que je fasse ma vie comme je l'entends ? Je n'ai aucun compte à vous rendre et vous n'avez pas à savoir ma vie privée ! Que je sache, je suis peut-être la reine, mais je ne suis pas une bonne sœur qui reste pucelle toute sa vie parce qu'elle a fait vœu de chasteté et que les hommes sont salissants !

_Et si vous vous calmiez je vous prie... nous ne savons pas qui est votre... bien-aimé... et l'on pense que les médias en seraient ravis... ça pourrait vous faire un bon coup de pub...

_Oui et pourquoi ne pas tourner des clips pornos et les envoyer sur plein de sites pour voir qui a eu la chance de se taper une femme plus belle qu'un top modèle en plus d'être la reine des vampires ! Les gens connaissent ma réputation, ils savent que j’essaie de bouger dans leur sens et ils m'apprécient pour ça... cela suffit largement, je pense ! Et je me demande bien... ce que diraient les médias et les gens... s'ils savaient que j'ai trente ans et que mon homme en a tout juste vingt-deux ! Vous pouvez divulguer cette information... je viendrai confirmer !

_Quoi ? Mais est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Un jeune de vingt-deux ans ?!

_Oui et alors, il en avait dix-sept quand je l'ai connue, enfin, presque. On a bien le droit de vivre ensemble et de s'aimer non ?

L'homme se prit la tête entre les mains, complètement désemparé. Cette femme mâture et forte en plus d'être droite et juste... était à côté de ça une gamine inconsciente ! Si les médias l'apprenaient, sa réputation s'en retrouverait gravement affectée. À moins qu'elle ne sache comment tourner ceci à son avantage.

_,Mais vous ne vous rendez pas compte ?! Il est trop jeune !

_Nous sommes ensemble depuis maintenant cinq ans... je l'aime, c'est comme ça. Et la famille me connaît bien, ils m'apprécient pas mal.

_Et avez-vous prévu... un enfant... depuis le temps, ça doit quand même vous démanger non ?

_Oui, j'en veux un. Bien... on en parlera plus tard... je veux les rapports sur l'état économique et financier du pays ! Les secteurs en danger, ceux qui sont bancals, les budgets et les ressources disponibles plus la production du pays et ses échanges actuels ! On ne se réunit pas toutes les deux semaines pour parler des histoires de cul des voisins !

Ils acquiescèrent, comprenant. Cette femme, bien que turbulente à leurs yeux était d'une grande compétence. Alors qu'en 2027 à la fin de la guerre contre les walves, le pays était complètement ruiné et en partie dévasté, on estimait qu'il faudrait vingt ans pour au moins sortir de la crise engendrée par ce conflit destructeur. Les autres nations du monde ne s'en mêlèrent pas, ça ne les regardait en rien. Nous étions en 2043, le pays devenait prospère depuis trois ans et générait bien plus de ressources qu'on ne l'aurait imaginé après vingt ans.

Il récupéra deux fois plus vite que prévu et même d'avantage. Venue au pouvoir après la guerre, au début Maria ne fut pas plus compétente que les moins pires (???? je ne comprends pas cette phrase)... et devint rapidement plus forte, plus ferme. Cette guerre c'était cent trente millions de morts au total... deux pays à moitié rasés et dans une situation économique plus que désastreuse. Depuis maintenant six ans les walves avaient une dirigeante remarquable au pouvoir. On n'appréciait pas trop de voir deux femmes se rencontrer et discuter tranquillement alors que leurs nations respectives s'étaient massacrées seize ans plus tôt.

Haine et souffrances résultaient de ce conflit barbare... comme les précédents. Mais la jeune reine n'en avait cure, elle débloquait des fonds pour venir en aide aux walves qui ne s'en sortaient pas. Elle entretenait de très bonnes relations avec Ira, celle qui dirigeait les loups. En fait, depuis un an on pouvait même les considérer comme deux amies très proches. Toutefois, grâce à la bonne volonté des deux femmes les deux camps entretenaient un marché lucratif. Le premier travaillait pour l'autre qui lui fournissait matériel, personnel suivant les cas, et fonds pour se développer.

Ainsi les wolve travaillaient dans des usines, des champs, des commerces et autres, appartenant à la nation vampire... qui certes touchait des bénéfices dessus... mais assurait un salaire plus que convenable et fournissait des ressources. De plus, une armée de protection commune fut créée en plus de celle présente dans chacun des deux territoires pour assurer la protection de leur existence. Les humains les voyaient d'un mauvais œil. Cette guerre les avait terriblement affaiblis... et cette armée était justement là pour faire contrepoids, pour dissuader de toute attaque.

Financée par les deux factions, pas très grande, mais très bien équipée et très efficace, les attaquer serait une mauvaise idée. Le budget militaire interne des deux pays fut divisé par trois et celui de cette force de protection les dépassait à eux deux réunis. Mais celle-ci coûtait moins chère qu'une armée unique pour chacun. Et ils faisaient quelques économies, car tout l'argent n'était pas dépensé dans cette défense. Ils avaient donc une banque commune. Bien que ce fonctionnement et ce système en dérangeaient beaucoup de part et d'autre, il fallait reconnaître que ça permettait un développement durable et que la situation se redressait rapidement.

Bien sûr les walves travaillaient pour les vampires désormais... mais ça ne durerait pas. Les sociétés appartenaient à la nation des buveurs de sang avaient délocalisées une partie de leurs infrastructures là-bas... en échange d'une compensation. D'ici dix ans elles y laisseraient tout ce qui y avait été installé. Le tout serait repris par les sociétés des walves. Si elles partaient sans créer de torts à ceux qui y travaillaient, les entreprises en plus de la compensation auraient un bonus supplémentaire. Une fois de plus la jeune femme consultait les chiffres, réfléchissait, discutait et tranchait avec ces gens autour qui participaient activement au bien-être du pays.

La journée se termina à trois heures. Sortant du bâtiment où l'on gérait sa nation, elle prit son portable dans son sac pour appeler. Maria voulait bien revoir sa confidente... qui aimait les femmes et qui était à la tête d'un pays.

_Salut ma belle... comment va junior ?

_Oh très bien, et Natalia est vraiment contente, d'ailleurs je lui fais profiter de mon fils qui est réveillé et qui bouge comme un petit diable dans mon ventre !

_Oh, c'est pour bientôt maintenant. Je ne suis pas sûre de pouvoir venir se suis vraiment désolée.
Tu as de la chance, vingt-six ans et déjà un deuxième enfant qui va naître, je suis contente pour toi.

_Hey, ça n'a pas l'air d'aller ma biche ? Raconte-moi (EUPHONIE : raconte-moi) ! Ça te fera sûrement du bien !

La jeune femme avançait, elle marchait dans la cour puis trouvant un banc s'assit dessus. Ira était une personne très bien, agréable et gentille comme tout, elle dirigeait avec adresse son pays. Sans la collaboration et la bonne volonté de ces deux dirigeantes..., les walves seraient bien mal aujourd'hui.

_Oh, tu sais, à trente ans, je n'ai toujours pas de bébé à l'horizon... enfin, peut-être pas pour longtemps.

_Vraiment ?! Et bien je croise les doigts pour que tu sois enceinte ! Il s'est décidé ?!

_On peut dire ça, il l'a fait pour moi, c'est très fort de sa part... je ne connais pas beaucoup d'hommes qui en feraient autant pour leur bien-aimée. Donc si tout se passe bien là maintenant il y a peut-être déjà un bébé en route. Normalement j'aurai trente et un ans quand il viendra au monde...

_C'est une bonne nouvelle, depuis le temps que tu en voulais un... il fallait bien que ça arrive ! Surtout tu m'enverras les résultats des scans quand ton ventre grossira !

_J'ai vu les tiens justement, c'est un beau bébé ! Trois kilos et il n'est pas encore prêt à sortir ! Surtout une fois que tu seras remise sur pieds après l'accouchement n'hésite (EUPHONIE hésite sans s) pas à venir me voir avec tes fils et ta fiancée ! C'est une bonne chose que les deux parents aient des droits sur leurs enfants dans les couples homosexuels... même si ça ne fait pas longtemps, dans mon pays je n'arrive pas à instaurer ça... il va falloir mettre les bouchées doubles je pense.

_Tu as un homme formidable, comme ma compagne ! Je viendrai, je te le promets ! Je pense que tu vas devoir raccrocher, tu dois payer cher pour cette communication entre nos deux nations !

_C'est vrai qu'ils sont chiants, même avec tous mes efforts ils ne facilitent pas la tâche et rendent les échanges difficiles. Salut, prend soin de toi ma grande ! Et fais leur des bisous de ma part, j'ai hâte de revoir Teito et celui que tu attends, Kéno avec ta fiancée Natalia ! Bisous !

_Salut, ce sera fait, ciao ma chérie et au plaisir de te revoir !

Ça raccrocha. Elles s'entendaient à merveille... et leur petit truc c'était de dire que toutes les deux étaient amantes. IL s'agissait d'une blague, une façon de parler. Ni Natalia ni Lovane ne leur en voulaient. Ils comprenaient très bien et y participaient gentiment. Les deux couples étaient amis et très proches. Une chaude brise de printemps se leva doucement, caressant le visage de la jeune femme. Elle savait que les deux pays ne pourraient pas se réconcilier... pour cette raison les deux amies créaient une nouvelle nation quelque part en Océanie.

La tâche s’avérait extrêmement difficile. L'armée de défense qui protégeait les deux camps était destinée à la nouvelle nation... ainsi que la banque... qui résidait là-bas justement. On triait les gens sur le volet. Ceux qui acceptaient les règles et qui s'engageaient à ne pas faire de troubles pouvaient partir en direction de ce lieu calme et paisible. Là-bas le salaire était nettement meilleur tout comme les conditions de vie. Mais il fallait tout construire et chacun devait mettre la main à la pâte.

Les deux jeunes femmes finiraient tôt ou tard par abandonner leur berceau... les laissant se gérer avec d'autres personnes au pouvoir... et peut-être se détruire mutuellement sans la moindre pitié. Les humains devaient faire face leurs propres problèmes. La terre dépérissait à cause de leurs méfaits. Les guerres éclataient un peu partout, avec une incroyable violence. Personne n'aimait vraiment ça, on subissait les conséquences d'un passé pollué.

La pollution bien que beaucoup moins importante continuait de faire des dégâts. Il se passait autre chose aussi là-bas... on y réunissait tout ce qui se faisait de mieux technologiquement et en matière de personnel, de chercheurs en tout genre, scientifiques et ingénieurs. Depuis dix ans on parlait sérieusement de voyages vers d'autres mondes... et de façon réaliste depuis trois ans. Une bonne partie des pays sur terre dépensaient des fortunes, ils donnaient leur argent à la banque et couvraient les emplois de ces hommes et ces femmes aux grandes connaissances.

Une rumeur plus que sérieuse commençait à circuler comme quoi d'ici six ans on serait en train de construire le premier vaisseau capable d'aller sur un autre monde... en moins d'un mois. Ils iraient sur une planète assez proche certes... et donc à une distance insignifiante comparée au reste dans la galaxie, mais viable. La nation qui voyait le jour comprenait humains, vampires et walves. Elle était aussi un espoir en ce qui concernait l'exploration spatiale et la colonisation d'autres mondes. Toutefois... Maria et son amie avaient aussi mis en places un plan... funeste... mais qu'elles jugeaient nécessaire pour le bien-être et la sécurité des générations à venir.

Elles avaient pris une décision radicale. Ce nouveau peuple serait le premier à poser le pied sur un autre monde. Le problème résidait dans le fait que les autres finiraient tôt ou tard par venir, emportant avec eux leurs rancœurs, leurs haines et leur bêtise. Et l'histoire se répéterait... inlassablement. Pour cette raison les deux femmes voulaient s'assurer que plus jamais il n'y aurait de guerre à cause d'une différence quelconque. Elles voulaient être tout à fait sûres que rien ni personne ne viendrait troubler la paix, leur bien-être et la vie ainsi que l'équilibre des choses... comme c'était le cas sur terre.

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 15:25

Quel courage Linda

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Linda
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 15:42

Embarassed Je n'aime vraiment pas commencer quelque chose sans le finir. Je ne voulais pas laisser zuran sur une moitié de correction. Et encore, je suis sûre qu'il y a encore des fautes. J'ai oublié mes lunettes et je commençais à voir flou... drunken

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 15:56

Ey bien merci beaucoup... la vache... j'ai relu 3-4 fois en laissant passer des fautes... et là a cette correction c'est violent... je ne ferai pas de chapitre suivant tant que celui-là ne sera pas un minimum au point... j'ai pas énormément de vocabulaire, il me faudrait un dictionnaire d'expressions et de synonymes... je ne sais pas où en trouver hélas...

Merci beaucoup... je vais faire un plus vite!
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 16:44

Ne te fais pas de souci.
Pour ma part je suis aidée par le programme antidote, qui me donne des leçons tous les jours lol!
Au fur et à mesure que tu avanceras dans tes corrections, tu feras de plus en plus attention. Il faut que les phrases que tu formes soient aussi belles que la musique. Fluides, sans accroc pour les yeux ou pour les oreilles quand tu lis à voix haute.
D'ailleurs, lis tes phrases et si ta langue fourche, tu sauras que ta phrases est mal écrite.

Et puis surtout, ne prends jamais mal les conseils que l'on peut t'apporter, ces de nos fautes que l'on se forge et s'améliore.

Bon travail !

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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 16:48

http://www.crisco.unicaen.fr/des/synonymes/

http://www.cnrtl.fr/

http://www.leconjugueur.com/

Bon courage !!!
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 16:56

Pour les conseils je prends... merci des conseils de cette correction...^^

Merci pour les liens... je ne veux pas faire un autre chapitre avec une version buguée en début... non pas que je veux que ce soit parfait mais au moins correct...^^
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 17:46

Gardian,
Je n'aime pas trop quand il y a des fautes dans un texte, c'est vrai.
Je suis totalement d'accord avec toi et je pense pareil.
Dans le texte de Zuran j'en ai repéré plusieurs et ça m'a gêné mais j'ai essayé de " relativiser " pour ne pas le vexer, le pauvre.

Moi aussi j'en fait des fautes ! silent

Waouh Linda, ça c'est de la correction, bon travail, bravo !

Zuran, je pense pourrait t'aider :
http://bonpatron.com/

C'est un bon correcteur en ligne qui explique les fautes qu'il y a dans notre texte. Bon, il ne les corrige pas toutes, loin de là, mais c'est pas mal quand même.


Bon courage pour ton travail sur ce chapitre !

................................................................................................................
Aides diverses (cliquez sur les liens) :
- Héberger une image
- Poster une vidéo
- Faire une citation
- Accent sur les lettres en majuscule et codes ordis
- Infos hébergement d'images


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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 18:45

Il n'y a pas que les fôtes d'aurtograffe, il y a parfois les coïncidences.

Sur un forum de protection animale, ma femme racontait les histoires de ses chiens sur le mode humoristique, à l'époque elle avait trois cockers. Et le titre du post était "Histoires vraies de cockers". Seulement, dans le "portail", l'intitulé ne pouvait pas apparaître en entier, ça donnait donc "Histoires vraies de c...."

Eh bien ça faisait un tabac ! Parce que c'est fou ce que les gens sont friands d'histoires de c...s ! Quand ils ouvraient le post, évidemment, ils étaient déçus....
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MessageSujet: Re: WOLF AND VAMPIRE.   Sam 11 Juin 2011 - 18:49



J'imagine bien

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